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BOLTZMANN Ludwig (1844-1906)

Il était professeur de Sciences à Vienne, Graz, Munich ; partisan de l’atomistique mais adversaire de la théorie de  l’énergétique représentée par son collègue Ostwald[1] et tant d’autres… Boltzmann souffrait de dépression cyclique et termine sa vie par un suicide. La question fondamentale qu’il se pose s’inscrit dans les différences conceptuelles de la grande mécanique classique omnipuissante à l’époque {philosophie des « sciences rationnelles »} devant la toute petite thermodynamique naissante {philosophie des « sciences probabilistes »} – Voir la biographie de Lavoisier.

Comment un physicien, rigoureux et innovant peut-il se suicider ? Le suicide est complexe à résoudre, le suicide peut-il même être résolu ? Dans le suicide de Boltzmann, il y a de la détresse. Certains pensent qu’elle émerge de l’opposition entre la « conception matérialiste de la matière atomistique » et la « conception énergétique de la cause des causes » mais c’est plus difficile à résoudre car la subjectivité de l‘individu en perturbe la réalité. Alors peut-on tout mettre en équation ? Tout cela est surprenant. Pas tant que ça lorsque l’on suppose que la pensée, émergente des limbes du kosmos, essaye d’analyser le Kosmos. C’est presque comique !

Mais revenons à L. Boltzmann, autrichien de naissance, il possède les codes nécessaires au bien vivre en société, mais il remarque que la nature humaine n’est qu’attitude mensongère et règles comportementales insignifiantes face au questionnement de la pensée cosmologique et des incertitudes qui en résulte. C’est exactement le trouble de Boltzmann qui, selon moi, l’a poussé vers l’irréversible geste, mais d’autres réalités plus centrées sur son environnement proche interviennent, comme les relations/communications acérées qu’il a pu avoir avec ses collègues et autres commentaires sur la nouvelle physique qu’il essayait de faire accoucher de sa souffrance.

Le suicide de Boltzmann

Il faut parler, dans le cas d’une pression mentale insupportable, de la résistance nécessaire pour éviter le suicide. En effet Ludwig s’est suicidé, il a eu le courage de le faire, et il a fait ! D’autres causes mortelles et de nature plus dramatiques sillonnent le destin des physiciens en recherche d’une explication et d’une compréhension infini de l’Univers, du Kosmos et de ses lois finies (mais en évolution infinie) dans la phénoménologie du monde. C’est de cela qu’il s’agit, pour Boltzmann, c’est une recherche intensive, dans le domaine de la perception des réalités, pour isoler la réalité des phénomènes contradictoires. Pour contrebalancer cette difficulté, Boltzmann a essayé de transcender la résolution analytique sachant qu’il ne pouvait aboutir, il a inventé la physique statistique, comme une combinaison probabiliste des évènements possibles et envisageables pour englober, au maximum, l’ensemble de l’univers dans un espace circonscrit. Tout est question de probabilité dans la réalité de Boltzmann qu’il a exprimé avec tant de douleurs. Le suicide est une finalité qui dénote de l’impossibilité de vivre avec autant de contradictions. Je ne voudrais pas prendre trop de liberté avec l’histoire, mais la relation qu’il avait avec sa sœur me semble trouble (comme la cousine d’Einstein). Vision floutée des réalités familiales ou simples mœurs de la société d’avant, ne cherchons pas plus loin, regardons simplement son morphotype.

Morphopsychologie de Boltzmann

Morphopsychologie de L. Boltzmann

Je commence avec Boltzmann l’étude morpho-psychologique des scientifiques. C’est donc une première, mais je ne suis pas inquiet car même si ce terme semble un peu « inattendu », il n’en est rien et j’ai pu vérifier à plusieurs reprises depuis 20 ans la pertinence de cette analyse morphologique.

Étymologie de Morphopsychologie : Morpho- signifie forme, psycho- pour âme et logique est issu du grec logos pour parler de…

Quels sont les traits significatifs du visage de Boltzmann ?

  • Front large ;
  • Petits yeux ;
  • Nez aussi large que haut ;
  • Forme générale plutôt ovoïde.

Je dirai que les oreilles révèlent la nature d’un homme généreux et à l’écoute des autres (trop peut-être). Un scientifique n’est-il pas généreux par essence, lorsque imprégné dans ses pensées, il cherche à percer les mystères du monde, pour le bénéfice de l’humanité ?

Globalement le visage de Boltzmann est de forme ovoïde, reflet d’une sensibilité particulière, une perception difficile à supporter selon le jugement des autres : un visage allongé est une marque de sensibilité voire souvent de susceptibilité. 

Les transformations thermodynamiques

SN_1844-Boltzmann-pdf


[1] Ostwald Wilhelm chimiste allemand d’origine russe (1853-1932) ; La loi (qui porte son nom) implique une dissociation (d’électrolytes faibles) qui tend à devenir totale si la dilution augmente (vers l’infini). Cette notion a un lien (causal) avec la loi d’Hahnemann et tous les soins homéopathiques qui en résultent.

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