Structures
Séries nommées extraites du corpus : stances, règles, lois, postulats et phrases occultes. 126 entrée(s) affichée(s).
Stances
(D'après les Archives N°49) SENTIER V. Le Sentier de Rayon. Le "Justicier" tient la balance et les plateaux sont dûment en place. Les énergies convergent, ce qui rompt leur équilibre. Ils descendent quelquefois à droite et quelquefois à gauche. Les Energies sont au nombre de cinq et leur couleur principale est dorée. * * * * * Trois grands Mots sont prononcés par le "Justicier" et chaque mot est entendu par ceux dont les oreilles ont été sourdes pendant sept cycles et dont les lèvres ont été scellées pendant presque quatorze rondes. Le premier Mot contient la valeur numérique de l'indigo synthétique. Il se répercute. Les plateaux descendent. Celui qui a des oreilles pour l'entendre monte sur la balance et ajoute un autre Mot. Personne ne l'a entendu sauf celui qui s'est tenu devant le Prince du Destin et a vu l'obscurité descendre sur les quintuples fils de chair. Ce Mot double construit un mur qui entoure le Fils de l'Homme dont les lèvres sont muettes. Ce mur assure sa sécurité jusqu'à ce que soit énoncé le Mot qui descellera la fontaine de la parole. Ce silence dure sept fois quarante-neuf années et chaque année un jour. Quand Celui qui est Silencieux dans l'enceinte du mur voit le Rayon s'approcher, quand Il change la clé du Mot précédemment énoncé, le mur se rompt et une porte s'ouvre devant Lui. * * * * * Le second Mot tient caché le nombre du bleu sacré. Lorsqu'il se répercute, la balance s'élève et l'homme qui cherche à y monter voit le moment passer et ne sait que faire. Il s'efforce de parler et lève la main droite en supplication vers le grand "Justicier". Des salles sacrées de la Cité de l'Ile Blanche sort un messager qui Lui dit les mots mystiques suivants : "Lorsque le pouvoir entre par ce qui est le plus élevé, et lorsqu'il sort du lotus situé dans la tête de Celui qui a gardé le silence, prononce ce Mot ... et regarde vers l'intérieur." Celui qui avait retenu ses paroles rompt son silence. Il fait entendre quatre sons profonds, ce qui fait retomber le plateau de la balance à Sa portée. Une autre porte paraît ; elle est grande ouverte et c'est ainsi que l'on entre sur le CHEMIN. * * * * * Le troisième Mot tient celée, en toute sécurité, la clé du bleu extérieur. Il contient l'ordre d'inversion et seuls peuvent entendre ce Mot ceux dont les oreilles ont été fermées pendant onze éons. Il n'est jamais entendu dans les domaines de la souffrance. Rares sont donc ceux qui l'entendent, et ces quelques-uns évitent la balance, échappent à l'œil de feu du grand "Justicier" et dans Leur cécité même trouvent ce Sentier qui s'étend de l'autre côté de la balance. * * * * * Ces Mots de haute direction sont issus de ce qui se trouve sur le ... de la Vie directrice qui maintient notre Seigneur de Vie sur Son Sentier.
Le Secret du Feu gît caché dans la seconde lettre du Mot Sacré. Le mystère de la vie est scellé dans le cœur. Quand le point inférieur vibre, quand le triangle sacré brille, quand le point, le centre médian, et le sommet entrent en contact et que le Feu circule, quand le sommet triple lui aussi est embrasé, alors les deux triangles – le plus grand et le plus petit – se fondent en une seule flamme, qui consume le tout.
(Tiré des Formules Archaïques. N°49) SENTIER I. Le Sentier du Service Terrestre. Le Dragon qui se cache dans la partie la plus basse des Trois Sacrés surgit dans Sa puissance. Dans Sa bouche Il tient la balance, et dans la balance Il pèse les fils des hommes qui – sur le champ de bataille – sont empalés sur Sa lance. Dans la grande balance sur laquelle Il a les yeux fixés, un des plateaux est voilé de feu d'un vert vif ; l'autre se cache derrière un écran de rouge. Les fils des hommes dont la note ne répond pas à la note du rouge entrent sur le plateau de droite. De là, ils passent sur un sentier que l'on voit indistinctement derrière la forme du dragon. On entre sur ce sentier par une porte quadruple. La phraséologie sacrée des Fils de la Lumière la définit ainsi : "Le portail de lumière lumineuse, qui conduit du vert jusqu'au cœur de l'indigo, par ce feu rare et ce flamboiement richement coloré pour lequel on n'a pas encore trouvé de nom sur terre." Sa nuance est cachée. Les fils des hommes (et faible est leur nombre) entrent par cette porte de feu lumineux lorsqu'ils surmontent la crête d'or qui couronne la tête du dragon, au-dessus du point où luit "l'œil de feu". Cet œil de feu transmet une forte vibration venant des triples Lhas à un centre de la tête de l'Adepte. Celui-ci, lorsqu'il est éveillé, révèle la Vie qui est, la forme qui sera et le travail uni des deux et des quatre. Ces deux sont rapprochés. Leur essence se mêle. L'homme qui cherche ce sentier est alors empalé sur la lance et jeté dans la lumière de feu que voile la balance. Le processus mystique se poursuit alors et ... On voit ainsi le travail de SATURNE et ainsi la consommation est effectuée. Par la force fatale de SATURNE, le vainqueur est alors rapidement projeté au sommet de la crête, et de là au disque vibrant qui garde la porte quadruple de luminosité. Trois Mots sont alors confiés à Celui qui est Libéré. Il se dresse triomphant sur le disque rapide, et quand il a prononcé ces mots ... on voit la porte entr'ouverte et venant de l'autre côté on entend une voix qui dit : "Fils de Compassion, Maître d'Amour et de Vie, la roue tourne tout le temps pour ceux qui se battent sur le sol de feu qui est sous les pieds du dragon." Le premier Mot ayant entrepris sa mission, le vainqueur relève la tête et cherche à prononcer le deuxième Mot. Mais, lorsqu'Il le fait résonner, Il arrête sa large vibration, attirant de nouveau son pouvoir dans Son cœur. Le mouvement du disque se ralentit. Le portail de lumière de feu s'ouvre encore plus largement. On voit une forme. Au Maître doué d'un Cœur de Feu, cette forme présente trois joyaux précieux. Leurs noms sont cachés aux fils des hommes qui n'ont pas encore atteint la crête du dragon. Ces trois joyaux donnent au Maître au Cœur de Feu une partie de la triple force qui circule à l'intérieur de la sphère planétaire. L'œil intense, le cœur animé d'amour brûlant, le Maître ne prononce pas le Mot final. Il descend du disque et de Ses Pieds de Lotus retourne au Sentier qu'Il avait auparavant laissé derrière lui et remonte sur la crête du Dragon par l'autre côté. Etant lui-même un dragon, Il s'identifie avec ceux qui cherchent la bête. Et ainsi Il sert, tournant le dos à la porte de lumière. Il est l'enfant du Dragon et sert Son temps... Inconnu de Lui et invisible pour Lui, un plus grand disque apparaît, tournant continuellement. Il ne voit pas son mouvement car Ses yeux sont fixés sur le Monde qu'il est revenu servir. Le disque tourne et ramène – devant Ses yeux encore aveugles – une plus grande et plus large Porte... L'œil de la vision s'ouvre... Il foule le premier grand sentier et pourtant ne le sait pas. La note que fait résonner le premier grand CHEMIN n'est toujours pas entendu par LUI. Le son en est perdu dans les cris poussés par les enfants du moindre dragon.
"AUM", dit le Tout-Puissant, et Il fit retentir le Mot. Les ondes septuples de la matière se résorbèrent, et diverses formes apparurent. Chacune prit sa place dans la sphère prescrite. Elles attendirent le flot sacré qui devait les pénétrer et les remplir. Les Constructeurs répondirent au son sacré. Ils se mirent au travail en une collaboration musicale. Ils construisirent beaucoup de sphères, en commençant par la troisième. Leur travail commença sur ce plan. Ils construisirent le véhicule d'Atma et le relièrent à son Primaire. "AUM", dit le Tout-Puissant, "Que le travail se poursuive. Que les Constructeurs de l'air continuent à exécuter le plan." Le Seigneur-Déva et les Constructeurs sur ce plan de l'air, travaillèrent sur les formes, dans cette sphère qui est considérée comme principalement la leur. Ils travaillèrent pour l'union, chacun dans son groupe désigné. Les moules se développèrent vite entre leurs mains. Le plan sacré de la jonction, le quatrième grand plan, devint la sphère, au sein du plus grand cercle, marquant le but de l'homme. "AUM" dit le Tout-Puissant, dirigeant Son Souffle sur le cinquième, le plan qui est le terrain ardent, le lieu de rencontre du feu. Cette fois on entend une note cosmique derrière le son systémique. Le feu intérieur et le feu extérieur rencontrent le feu ascendant. Les gardiens du feu cosmique, les dévas de la chaleur fohatique, veillèrent sur les formes qui étaient sans forme, dans l'attente d'un certain moment. Les constructeurs de moindre degré, les dévas qui œuvrent dans la matière, travaillèrent aux formes. Ils se présentaient en ordre quadruple. Sur les trois niveaux, les formes se tenaient, vides et silencieuses. Elles vibraient, elles répondaient à la tonalité, et cependant elles étaient inutiles et inhabitées. "AUM" dit le Tout-Puissant, "Que les eaux, elles aussi, créent". Les constructeurs de la sphère aqueuse, habitants de l'humidité produisirent les formes qui se meuvent dans le royaume de Varuna. Elles croissaient et se multipliaient. Elles oscillaient dans le flux constant. Chaque fois que le mouvement cosmique se retirait, le flot sans fin s'accroissait. On aperçut les rides des formes. "AUM" dit le Tout-Puissant, "Que les Constructeurs se mettent au travail sur la matière". Ce qui était en fusion se solidifia. Les formes solides furent construites. La croûte se refroidit. Les rochers se cristallisèrent. Les constructeurs travaillèrent dans le tumulte pour produire les formes de maya. Quand les couches rocheuses furent achevées, le travail fut terminé. Les constructeurs du degré inférieur annoncèrent que le travail était fini. Des couches rocheuses, sortit la couche suivante qui les recouvrit. Les constructeurs du second admirent que le travail était accompli. Ceux du premier et du second sur le chemin ascendant se présentèrent en forme quadruple. Le cinquième intérieur était entr'aperçu par ceux dont la vue était perçante. "AUM" dit le Tout-Puissant, et Il aspira Son Souffle. L'étincelle au sein du troisième qui se peuplait imposait que la croissance fût poursuivie. Les constructeurs des formes inférieures, manipulant la maya la plus dense, fusionnèrent ce qu'ils avaient construit, avec les formes produites par les constructeurs de l'eau. La matière et l'eau en s'unissant produisirent le troisième, en son temps. Ainsi l'ascension progressait. Les constructeurs travaillaient dans l'union. Ils appelèrent les gardiens de la zone du feu. La matière et l'eau mêlées au feu, l'étincelle intérieure dans la forme, tout fut fondu ensemble. Le Tout-Puissant abaissa son regard et observa. Les formes reçurent son approbation. Un cri s'éleva réclamant plus de lumière. A nouveau Il rassembla le son. Il attira vers des niveaux plus élevés la faible étincelle de lumière. On entendit une autre tonalité, le son du feu cosmique, caché dans les Fils de Manas. Ils firent appel à leurs Primaires. Les quatre inférieurs, les trois supérieurs, et le cinquième cosmique se rencontrèrent lors de la grande aspiration. Un autre véhicule était formé.
La grande Roue tourna sur elle-même. Les sept roues plus petites apparurent tout à coup à l'existence. Elles tournent comme leur Mère, autour, dedans, et vers l'avant. Tout ce qui existe, fut. Les roues sont diverses, mais unifiées, elles sont Une. Avec l'évolution de la grande Roue, le feu intérieur jaillit, Son contact donna la vie à la première roue. Il circula. Un million de feux s'élevèrent. La qualité de la matière devint plus dense, mais la forme n'existait pas. Les Fils de Dieu surgirent, scrutèrent la profondeur de la Flamme, prirent en son cœur la Pierre Sacrée du Feu, et passèrent à la suivante. En tournant, la Grande Roue lança la seconde. A nouveau la flamme jaillit, prit la Pierre en son cœur, et continua de tourner. Les Fils de Dieu surgirent à nouveau, et cherchèrent dans la flamme. "La forme ne suffit pas" dirent-ils "Qu'on l'éloigne du feu". La grande Roue tourna plus vite, la flamme s'en échappait, bleue et blanche. Les Fils de Dieu descendirent à nouveau, et une roue plus petite tourna. Sept fois s'accomplit la révolution, et sept fois plus grande était la chaleur. La masse informe se solidifia et la Pierre s'enfonça davantage. Jusqu'au cœur du feu le plus profond, descendit la Pierre sacrée. Cette fois, le travail était mieux fait, et le résultat plus parfait. A la septième révolution, la troisième roue rendit la Pierre. La forme était triple, la lumière rose, et le principe éternel septuple. Sortant de la grande Roue, descendant de la voûte des cieux, apparut à la lumière, la petite roue qui comptait pour la quatrième. Les Lhas éternels regardèrent vers le bas, et les Fils de Dieu réussirent à atteindre la Pierre sacrée, qu'Ils lancèrent au point le plus profond de la mort. Les Chohans applaudirent. Le travail avait dépassé un certain stade. De l'abîme de l'obscurité extérieure, Ils ramenèrent la Pierre, translucide maintenant, et purifiée, de couleur rose et bleue. La révolution de la cinquième roue, agissant sur la Pierre, la rendit encore plus adéquate. Jaune, la teinte d'unification, orange le feu interne, jusqu'à ce que le jaune, le rose et le bleu mêlent leurs nuances subtiles. Les quatre roues et la plus grande travaillèrent ainsi sur la Pierre, jusqu'à ce que Tous les Fils de Dieu proclament : "Le travail est accompli."
Au cours de la cinquième révolution de la grande Roue, la période déterminée fut atteinte. La roue plus petite qui répondait à cette cinquième grande révolution, parcourut le cycle et entra dans la paix. Les petites roues apparaissent et font aussi leur travail. La grande Roue rassemble les étincelles qui s'échappent. Les Cinq accomplirent le travail, les deux plus petites ne firent qu'ajouter les détails. La Pierre avait accumulé du Feu, la flamme en elle brillait et chatoyait. L'enveloppe extérieure ne satisfit pas aux conditions nécessaires, avant que la sixième et septième roues ne l'eussent fait passer par leurs feux. Les Fils de Dieu surgirent de leur source, contemplèrent le travail septuple, et déclarèrent qu'il était bien fait. La Pierre fut placée à part. La grande Roue tournait en sa double révolution. Le quatrième Seigneur des Douze grands accomplit le travail du feu septuple. "Il n'est pas au point" dit- Il, "plongez cette Pierre dans la roue qui commença la révolution". Les Seigneurs des sept plus grands, plongèrent la Pierre dans la roue mouvante. Les Seigneurs des cinquième et sixième plus grands, plongèrent aussi leur Pierre. Au sein du feu, profondément au cœur de la plus intérieure des sphères, alors que la plus grande Roue tourbillonnait dans l'espace, entraînant les sept plus petites, les deux furent confondues. La quatrième, la cinquième, la sixième, se mêlèrent, fusionnèrent et s'amalgamèrent. L'eau prit fin, le travail était fait. Les étoiles demeuraient immobiles. Les Etres éternels crièrent jusqu'au fond des Cieux : "Montrez-nous le travail. Retirez les Pierres." Et voyez ! les Pierres étaient Une.
(D'après les Archives N°63) SENTIER VII. Le Sentier de l'Etat absolu de Fils. Cela qui n'a ni commencement ni fin ; Cela qui est vu et cependant reste inconnu ; Cela que nous touchons et cependant n'atteignons pas, Cela est Celui Qui passe Son CHEMIN. Cela que nous appelons le Père et le Fils ; Cela que nous pensons être trop élevé pour être désigné par des mots ; Cela que la Mère considère comme son Seigneur et son Dieu, Cela est Celui Qui monte l'escalier cosmique. Cela que l'on voit lorsque chaque point de lumière céleste envoie ses rayons dans le bleu de minuit ; Celui que nous entendons dans chaque note cosmique et pressentons sous le son de chaque forme, Cela est Celui Qui chante le lai céleste et prête Sa lumière pour gonfler le feu cosmique. Cela qui est connu de chaque Fils de Dieu, qui, pas à pas, maîtrise le Sentier d'Or ; Cela qu'entend chaque seigneur déva qui entend le Mot retentir à mesure que passent les éons ; Cela qui fait résonner le triple AUM cyclique, réservant un autre son encore pour les plans cosmiques supérieurs, Cela est Celui qui est inconnu, Non-révélé, Celui Qui chante une note dans l'accord cosmique. Cela qui à chaque éon arrive et parcourt Son cycle sur le Sentier cosmique ; Cela qui dans les kalpas plus grands joue un jeu divin ; Cela qui dans toutes les sphères cosmiques est appelé "Celui qui est au-dessus du Fils de teinte violette" ; Cela est Celui qui brille dans la galaxie des étoiles. Tel est Celui à Qui les Fils de gloire prêtent un hommage éternel lorsqu'Il passe Son CHEMIN. Gloire à Lui comme Mère, Père. Fils, comme Celui Qui a existé dans le passé, le présent et le Temps à venir. CONCLUSION Les étoiles du matin chantaient dans leur course. Le grand hymne de la création retentit toujours et éveille la vibration. La cessation du chant survient quand la perfection est atteinte. Quand tous sont fondus en un plein accord, le travail est fait. La dissonance dans l'espace résonne encore. La discorde surgit dans beaucoup de systèmes. Quand tout sera résolu en harmonie, quand tout sera fondu en symphonie, la grande chorale retentira Jusqu'aux ultimes confins de l'univers connu. Alors surviendra ce qui est au-delà de la compréhension du Chohan le plus élevé – le chant de mariage de l'Homme Céleste.
Les trente mille millions de Ceux qui veillent refusèrent de répondre à l'appel. "Nous n'entrerons pas dans les formes", dirent-ils "avant le septième éon". Ceux qui étaient deux fois trente mille millions, entendirent l'appel et prirent les formes désignées. Les rebelles riaient en eux-mêmes et cherchaient la paix pralayique jusqu'au septième éon. Mais les sept grands Seigneurs appelèrent les plus grands parmi les Chohans et entrèrent en délibération avec les Lhas éternels du troisième ciel cosmique. Leur jugement fut alors diffusé. Les retardataires de la sphère la plus haute l'entendirent retentir dans tout le schéma. "Ce n'est pas au septième éon que l'occasion se présentera de nouveau. Les premiers seront les derniers et des éons de temps seront perdus." Les obéissants Fils du Mental prirent contact avec les Fils du Cœur, et l'évolution se poursuivit en spirale. Les Fils du Pouvoir demeurèrent à la place qui leur était assignée, bien que le Karma cosmique obligeait une poignée d'entre eux à se joindre aux Fils du Cœur. Au quatorzième septième éon, les Fils du Mental et ceux du Cœur, absorbés dans la Flamme infinie, rejoindront les Fils de la Volonté, dans la manifestation manvantarique. La roue tournera trois fois. Au centre se tiennent les bouddhas d'activité, aidés par les seigneurs de l'amour, et à la suite de leur double travail, viendront les seigneurs radieux du pouvoir. Les bouddhas de création sont venus du passé. Les bouddhas d'amour s'assemblent maintenant. Les bouddhas de volonté, à la dernière révolution de la roue majeure vont soudain apparaître à l'existence. Le but sera alors atteint.
(D'après les Archives N°49) SENTIER IV. Le Sentier vers Sirius. Les Lhas mystérieux du feu sacré caché retirent Leur pensée, sortent de leur méditation, et tout ce qui existe – entre la note tonique et la tierce – est perdu de vue. Rien n'existe. Le Son s'évanouit. Les Mots sont perdus parce qu'il n'y a personne pour les entendre. Les couleurs pâlissent et chaque point devient indistinct. L'océan se met en repos. La Mère dort et oublie son Fils. Le Père aussi se retire dans un lieu inconnu où le feu gît caché. Le serpent s'étend inerte. Ses anneaux étouffent le feu intérieur et les étincelles… Le silence règne. Les Lhas absents oublient les mondes et jouent à d'autres jeux... Tout passe dans le néant. Cependant les Lhas eux-mêmes demeurent. * * * * * Les Lhas mystérieux de la force quintuple unissent Leur pensée, se plongent dans une profonde méditation et relient la note tonique et la tierce. Les mondes émergent, et – se précipitant dans les formes préparées – poursuivent leur cycle. * * * * * Ceux qui ont douze pointes jouent leur rôle et sont le résultat de la communion entre Celui qui est au-dessus du Soleil avec l'une des sept épouses. * * * * * Le Maître du Cœur Sacré est Celui qui construit un Sentier entre la sphère où Son sort est jeté et le grand orbe manasique. Il construit en toute connaissance, appelant à l'aide les points de bleu. Ceux-ci émergent du cœur de l'une des sept. (les Pléïades.) Il souffle sur ces derniers et ils trouvent leur place comme pierres du CHEMIN qu'Il construit pour qu'y passent nombreux, ceux qui vont de mental à mental et de là à la compréhension. (de Manas à Mahat et de là à buddhi).
Le moment manvantarique, que toutes les Triades avaient attendu, l'heure qui marquait le point solennel de jonction, arriva dans l'espace de temps, et voyez, le travail était accompli. L'heure que les sept groupes purushiques, chacun vibrant au son du Mot et cherchant un surcroît de pouvoir, avaient attendu pendant des millénaires, passa en un éclair de temps, et voyez, le travail était accompli. Le Premier Degré, par ses puissantes acclamations, et jugeant l'heure propice, fit résonner la triple note, la répercutant trois fois. L'écho atteignit son but. Trois fois, la note fut lancée. La sphère de couleur bleue, impatiente, sentit la vibration et y répondit en s'éveillant et se hâtant vers l'appel. Le Second, dans son insistante sagesse, entendant le Premier faire résonner le son, sachant aussi que l'heure était venue, fit écho au son sur une note quadruple. Cette répercussion quadruple, parcourut toute la gamme des sphères. De nouveau, elle fut émise. Trois fois la note résonna, retentissant d'un bout à l'autre des cieux. A la troisième intonation, vint la réponse à l'appel. Vibrant comme une clé accordée, le Primaire éternel répondit. La sphère bleue répondit à la dense, et satisfit aux nécessités. Tressaillante, la sphère entendit le troisième reprendre la note, la faisant retentir, en un accord complet qui frappa les oreilles de Ceux qui veillaient sur la Flamme. Les Seigneurs de la Flamme se levèrent et se préparèrent. C'était l'heure de la décision. Les sept Seigneurs des sept sphères observaient le résultat, en retenant leur souffle. Le grand Seigneur de la quatrième sphère attendait ce qui allait se produire. L'inférieur était préparé. Le supérieur acquiesçait. Le grand Cinq attendait le point équidistant de jonction. La tonalité fondamentale s'éleva. Du plus profond d'elles-mêmes les sphères se répondirent. L'accord quintuple attendait la réponse de Ceux dont l'heure était venue. L'espace entre les sphères s'obscurcit. Les deux boules devinrent radieuses. Les triples trente-cinq, jugeant la distance exacte, étincelèrent tout à coup, comme une nappe de flamme intermittente, et voyez, le travail était accompli. Le Grand Cinq rencontra les Trois et les Quatre. Le point intermédiaire était réalisé. L'heure du sacrifice, du sacrifice de la Flamme était arrivé, et il se poursuit depuis des éons. Ceux qui étaient hors du temps entrèrent dans le Temps. Ceux qui veillent commencèrent Leur travail, et voyez, le travail continue.
Dans la sombre caverne l'être quadruple tâtonnait, cherchant l'expansion et plus de lumière. Pas de lumière en haut, et les ténèbres l'enveloppaient de toutes parts. L'obscurité environnante était d'un noir d'encre. Jusqu'au centre le plus intime du cœur, palpitant dans cette Lumière qui Réchauffe, s'insinuait le froid glacial de l'obscurité la plus complète. Au-dessus de la sombre caverne brillait toute la lumière du jour ; cependant l'être quadruple ne la voyait pas, et la lumière ne pénétrait pas. L'éclatement de la caverne précède la lumière du jour. Grande, doit donc être la destruction. On ne peut trouver d'aide dans la caverne, pas plus que de lumière cachée. Autour du quadruple s'étend la voûte de pierre ; en dessous de lui, la racine de l'obscurité, de la densité complète le menace ; à ses côtés et au-dessus, c'est le même spectacle. Les Veilleurs triples savent et voient. Le quadruple est maintenant prêt ; le travail de la densité est terminé ; le véhicule est préparé. La trompette de destruction résonne. La puissance de la flamme qui arrive est aveuglante. Le séisme mystique secoue la caverne ; les Flammes brûlent et désintègrent Maya, et voyez, le travail est accompli. Les ténèbres et l'obscurité ont disparus ; le toit de la caverne est éclaté. La lumière de la vie pénètre à l'intérieur ; la chaleur inspire. Les Seigneurs qui observent voient le travail commencer. Le quadruple devient septuple. Le chant de ceux qui flamboient s'élève vers la création tout entière. Le moment de consommation est atteint. Le travail reprend et continue. La Création poursuit son chemin, tandis que grandit la lumière dans la caverne.
(D'après les Archives N°49) SENTIER VI. Le Sentier du Logos Solaire. La Tierce majeure porte en lui la vibration de ce qui a été. Le Seigneur cosmique qui fait partie des sept plus grands (Dont le Nom sacré est caché) cherche le centre de Sa vie parmi les sept sacrés. C'est le mystère caché, le secret intérieur qui se trouve dans le cœur de l'espace cosmique au sein des groupes divins. Les sept cachés et les sept plus grands s'approchent de leur primaire, Celui Qui demeure en haut, et leur trajectoire extérieure cyclique un jour le touchera. Les deux deviennent l'Un et ils se perdent dans leur primaire. Cherchez la même chose, sur une moindre échelle dans la ronde intérieure et sur le plan de la densité, voyez le primaire mineur se manifester. La loi reste valable ; le mystère se dissout dans le TEMPS. La Tierce majeure, qu'il s'agisse du plus petit ou du plus grand, le Seigneur cosmique – avec Sa faible réflexion solaire – termine Son cycle, rencontre Son frère, devient le Fils, entre en contact avec la Mère et est Lui-même le Père. Tout est Un, et rien ne divise sauf la transition et le facteur temps. * * * * * La quinte majeure dans l'Eternel Présent porte en lui la vibration de ce qui est. Il marque le point de connaissance cosmique qui s'étend loin en avant dans le présent qui se prolonge. Le Seigneur cosmique Dont le Nom sacré détient pour nous la Sagesse des Sphères, cherche une forme où voiler l'Essence, et par le progrès des éons, cherche à rendre parfaite le grande triplicité. Caché est le mystère et voilé par ce qui est. Profonde est l'essence et enveloppée par ce qui bouge. Profonde est l'obscurité, perdue dans le cœur de l'existence ; dense sont les formes qui cachent la lumière intérieure ; grossière est l'enveloppe qui joue le rôle de barrière et rude est la matière qui voile la vie latente. La quinte majeure inclut la tierce mineure ; le double accord majeur marque le point atteint. Quand la tierce majeure est synchronisée avec la plus grande quinte et avec la note cosmique-allouée au Seigneur d'Amour Cosmique dont l'essence est le feu – le Nom sacré est entendu. Le Diapason cosmique s'approche du plus dense et du plus grand. Il mêle et unit, et tout se perd dans la dissonance harmonisée. Les sphères répondent ; le Présent devient le passé et se mêle aux temps à venir. L'essence et la vie, le point dans le cercle, et l'éternel cercle infranchissable ne font qu'un tout est paix pendant des âges. Le temps cesse ; l'espace se disperse ; rien n'existe. L'obscurité règne et le silence des eaux. Le calme central demeure. L'accord complet, la tierce, la quinte et la septième au sein du Présent Eternel, porte avec lui la vibration de ce qui sera. Vienne le Jour Sois avec Nous sur le plus grand plan cosmique. Alors la vie et l'amour et le pouvoir se manifesteront dans l'unité. Le Seigneur cosmique, Dont le Nom Sacré est encore secret même pour le Chohan le plus élevé, détient en Lui-même la source d'action cosmique et le gain de l'amour cosmique. Sortant du temps et de l'espace, le Tout triple entre dans le centre pralayique de paix. Tout est, et cependant rien n'existe. Les roues ne tournent pas. Les feux ne brûlent pas. Les voiles de couleur se dissipent. Les Trois se retirent dans le point de paix. Le triple cercle infranchissable n'est plus une barrière.
Voilà que s'élève la caverne d'une rare beauté, de couleur iridescente. Les murs brillent d'une teinte d'azur, baignée de lumière rose. La teinte bleue qui unifie irradie l'ensemble, et tout est fondu en un miroitement lumineux. Dans la cave de couleur iridescente, dans l'arche de son cercle, se tient l'Etre quintuple demandant plus de lumière. Il lutte pour l'expansion, il se bat pour atteindre le jour. Les Cinq appellent les plus grandes, Sixième et Septième. La beauté environnante ne répond pas aux besoins. La chaleur intérieure suffit seulement à nourrir le désir de Feu. Les Seigneurs de la Flamme observent ; Ils chantent haut : "Le temps est venu, le temps que Nous avons attendu. Que la Flamme devienne FEU, et que la lumière brille." L'effort de la Flamme au sein de la caverne de cristal grandit constamment. Un cri s'élève demandant l'aide d'autres âmes de Flamme. La réponse vient. Le Seigneur de la Flamme, l'Ancien, le Puissant Seigneur du Feu, le Point Bleu au sein du diamant caché, Jeunesse d'éons immémoriaux participe au travail. La lumière intérieure qui brûle et le feu extérieur qui attend – ainsi que la Baguette – se rencontrent sur la Sphère de cristal, et voyez, le travail est accompli. Le cristal tressaille et se rompt. Sept fois le travail reprend. Sept efforts sont faits. Il y a sept applications de la Baguette, tenue par un Seigneur de la Flamme. Trois des attouchements sont mineurs ; quatre comportent l'assistance divine. A la dernière des quatre, le travail est accompli et toute la caverne se disloque. La flamme intérieure lumineuse se répand, s'échappe par les murs fissurés. Elle monte à sa Source. Un autre feu est unifié ; un autre point bleu prend place dans le diadème logoïque.
Les Trois majeurs, chacun avec sept roues mineures, tournent, évoluent en spirale, dans le Présent hors du temps, et se déplacent dans un mouvement unique. Les Seigneurs cosmiques, de Leurs hautes demeures, voient le passé, gouvernent le Présent, et réfléchissent au "Jour sois avec nous". Les Lhas du Son éternel, produit des temps révolus, dominent la manifestation septuple. A l'intérieur du Cercle- Infranchissable, résonne le Mot d'Amour. Les Seigneurs septuples, en une juste vibration, exécutent le travail. Chacun d'eux fait résonner une note du grave accord logoïque. Chacun rend compte dûment, au Seigneur plus grand que Lui-même. Dans l'expir solennel les formes sont construites, la couleur répartie avec justesse, et la flamme intérieure se révèle en une lumière toujours grandissante. Le Seigneur de couleur Bleue, Qui rassemble tout dans l'arc de Buddhi, fait résonner sa note. Les six autres retournent à Leur Source, mêlant Leurs couleurs diverses au sein de Leur Primaire. Le bleu est ajouté au vert, et tout est bientôt terminé. La vibration du troisième est ajoutée au premier. Le bleu se mêle à l'orange, et dans leur sage mélange apparaît la combinaison stable des couleurs. Au jaune et au rouge, au pourpre et à l'ultime, est ajustée la vibration du septième, comme Primaire. Chacun des sept Seigneurs, dans Leur sept schémas, adaptés au deuxième cycle Karmique, fusionnent Leurs sphères migratrices, et mêlent Leurs myriades d'atomes. Les formes, par l'intermédiaire desquelles Ils travaillent, les millions de sphères mineures, cause de séparativité et malédiction des Asuras, se disloquent lorsque les sons du Mot Sacré retentissent à un certain moment du temps. La vie logoïque se répand en flots. Les courants de couleur se fondent. Les formes sont abandonnées, et Parabrahm se dresse parfait. Le Seigneur du Troisième cosmique prononce un Mot inconnu. Le Mot mineur septuple fait partie de l'accord plus vaste. Le Présent devient le temps passé. L'éon se dissout dans l'espace. Le Mot de Mouvement a été entendu. Le Mot d'Amour lui succède. Le Passé contrôlait la forme. Le Présent fait évoluer la vie. Le Jour qui va venir fait résonner le Mot de Pouvoir. La forme parfaite et la vie évoluée détiennent le troisième secret de la Grande Roue. C'est le mystère caché du mouvement vital. Le mystère, perdu dans le Présent, mais connu du Seigneur de la Volonté Cosmique.
La cinquième progresse ; à partir des restes de la quatrième, elle se multiplia et se reproduisit. Les eaux montèrent. Tout fut englouti et submergé. Ce qui restait, et était sacré, émergea plus tard, au lieu désigné dans la zone de sécurité. Les eaux se dissipèrent. Le sol ferme émergea en certains endroits prévus. La cinquième couvrit toute la Terre Sacrée, et dans ses groupes quintuples développa la Cinquième inférieure. Ils passèrent de stade en stade. Les Seigneurs qui veillaient, reconnaissant les rupas formés, firent un signe à la Quatrième qui circulait, et hâtèrent son évolution. Quand la Cinquième mineure eut dépassé le point médian, et que tous les quatre inférieurs peuplaient le pays, les Seigneurs aux Noirs Desseins surgirent. Ils dirent : "La force ne passera pas de cette manière : Les formes et rupas de la troisième et de la quatrième au sein de la Cinquième correspondante, sont trop proches de l'archétype. Le travail est beaucoup trop bien fait." Ils construisirent d'autres formes. Ils firent appel au feu cosmique. Les sept fosses profondes de l'enfer vomirent les ombres animatrices. Le septième qui arrivait, réduisit conformément toutes les formes – les blanches, les noires, les rouges, celles qui étaient nuancées de brun. La période de destruction s'étendit loin de chaque côté. Le travail fut tristement gâché. Les Chohans du plan le plus élevé contemplaient la chose en silence. Les Asuras et les Chaïtans, les Fils du Mal Cosmique, et les Rishis des plus sombres constellations, assemblèrent leurs armées inférieures, la plus ténébreuse semence de l'enfer. Ils obscurcirent l'espace tout entier. * * * * * A partir de la venue de Celui qui fut envoyé par le ciel, la paix s'étendit sur la terre. La planète chancela et cracha du feu. Une partie se souleva. Une autre s'enfonça. La forme fut changée. Des millions prirent d'autres formes, ou montèrent au lieu d'attente désigné. Ils attendirent jusqu'à ce que l'heure du progrès sonnât pour eux de nouveau. * * * * * A son début la Troisième produisit des monstres, de grands animaux de formes mauvaises. Ils rôdaient à la surface de la terre. La Quatrième aquatique produisit, dans la sphère des eaux, des reptiles et du frai de mauvais renom, résultat de son Karma. Les eaux vinrent et balayèrent les progéniteurs du frai fluidique. La Cinquième séparative construisit dans la sphère rupa, les formes concrètes de la pensée. Elle les mit en circulation, et peupla les quatre inférieurs, obstruant la lumière du jour comme un nuage maléfique. Les trois supérieurs étaient cachés. * * * * * La guerre avait eu lieu sur la planète. Les deux partis descendirent en enfer. Puis vint le conquérant de la forme. Il fit appel au Feu Sacré pour purifier les niveaux rupas. Le feu détruisit les terres à l'époque de la Sixième mineure. Lorsque la Sixième apparut, le sol était changé. La surface du globe parcourait un autre cycle. Des hommes du Cinquième supérieur maîtrisèrent les trois. Le travail fut transféré sur le plan où se tient le Pèlerin. Le triangle mineur, dans l'œuf aurique inférieur devint le centre de la dissonance cosmique.
La roue de la vie tourne à l'intérieur de la roue de la forme extérieure. La matière de Fohat circule, et son feu durcit toutes les formes. La roue que l'on ne voit pas tourne rapidement au sein de l'enveloppe extérieure plus lente, jusqu'à ce qu'elle use la forme. Les quarante-neuf feux brûlent au centre intérieur. Les trente- cinq tourbillons de feu qui circulent s'étendent autour du cercle périphérique. Entre les deux passent, en une succession ordonnée, les flammes de couleurs variées. Les grands Triangles dans leur judicieuse disposition, détiennent le secret de la roue de la vie. Le feu cosmique rayonne, à partir de la seconde sphère, sous le contrôle du Régent du rayon qui fusionne. Les cohortes de la troisième sphère encerclante, dans leurs degrés variés, marquent les trois intérieurs. La roue de la vie se meut toujours dans la forme. Les dévas de la quatrième entrent en liaison avec les trente-cinq, et les fusionnent avec les quarante-neuf centraux. Ils travaillent d'en haut, cherchant à fondre l'ensemble. Ceux qui, dans leurs myriades de formes tournent au sein des roues de moindre grandeur, s'efforcent de remonter. Le tout ne fait qu'un, cependant sur les sphères intérieures, seules les formes apparaissent. Dans leurs divisions, elles semblent trop nombreuses pour qu'on puisse les saisir ou y faire face. Cette multitude circule. Les formes sont construites, deviennent trop dures, sont brisées par la vie, et circulent de nouveau. Un petit nombre d'entre elles, exécutent leurs révolutions, maintenant le grand nombre dans la chaleur du mouvement. L'un embrasse le tout, et entraîne tout, le faisant passer de la grande activité, au cœur de la paix cosmique.
Les Etres Bénis cachent Leur triple nature, mais révèlent Leur triple essence au moyen des trois grands groupes d'atomes. Les atomes sont trois, et la radiation est triple. Le cœur intime du Feu se cache et n'est connu que par la radiation et par ce qui rayonne. C'est seulement lorsque l'embrasement s'est éteint, et que l'on ne sent plus la chaleur, qu'on peut connaître le feu.
Le globe de teinte pourpre foncé traverse la bande violette qui encercle les lieux. Il passe et ne revient pas. Il est transporté dans le bleu. Trois fois le bleu l'enveloppe, et quand le cycle est terminé, le pourpre pâlit et se tond dans le rose, et de nouveau le sentier est franchi. Il y a trois grandes couleurs dans le cycle qui compte pour le quatrième, violet, bleu, et rose, avec le pourpre fondamental en révolution. Les couleurs secondaires sont au nombre de quatre dans le cycle de discrimination où s'effectue cette révolution. Il est déjà parcouru jusqu'au point médian qui est un peu dépassé. La bande qui arrive est jaune, orange le nuage qui masque, et le vert est là pour la vivification. Cependant, le temps n'est pas encore venu. Nombreux sont les feux qui tournent ; nombreuses les rondes effectuant leurs révolutions, mais c'est seulement quand les couleurs complémentaires reconnaîtront leur source, et quand l'ensemble s'adaptera aux sept, que tout sera parachevé. Alors on verra chaque couleur exactement ajustée, et la révolution cessera.
(D'après des Formules Archaïques. N°49) SENTIER II. Le Sentier du Travail Magnétique. Le Terrain ardent cosmique de feu vivant se trouve dans la partie la plus profonde des cieux occidentaux. Sa fumée s'élève jusqu'à ce haut lieu où résident les Lhas Sacrés à qui la triple Unité de notre espace solaire présente Ses offrandes et sa fidélité. Sa senteur de doux épices et le faible arôme du ... incandescent atteignent les ultimes confins de la voûte étoilée. Les Deux se lèvent et font passer la Flamme essentielle par Leur terrain ardent mêlant Leur fumée mineure avec la plus grande. Cette fumée forme un Sentier qui atteint ces sphères contenues dans la forme radieuse de cette Vie d'Attraction, à Qui les fils de l'existence et des hommes dans tous leur nombreux degrés, offrent leurs prières, leur vie et leur adoration. Le Maître de cette sphère. qui est connue comme la quatrième et qui n'est pas sacrée, cherche le CHEMIN de feu ; Il répond à sa chaleur et cherche à se réchauffer dans ses ondes de feu électrique radiant. Un centre, au point médian du grand Corps Kumarique, forme le bûcher. Il palpite et s'embrase. Il devient une mer de feu vivant et attire en lui-même son propre feu. La fumée qui sort de cette roue de feu forme un CHEMIN vivant, voilant les pas suivants. Le Maître – avec la roue médiane en feu – entre dans la fumée, et y entre aveuglé. Il ne voit pas à un pas devant Lui. Il n'entend aucune voix. Il ne sent nulle main qui le guide. Seul le cinquième et dernier connu L'aide à avancer à tâtons et à traverser tout droit les nuages qui voilent ; seul l'éveil de Sa roue peut indiquer Sa progression dans le nouveau champ magnétique. Seuls les Fils de..(les Gémeaux) connaissent l'entrée ; seuls les fils au feu flamboyant, issus du point médian, ont le droit d'entrer. Ils jettent leurs rayons en avant pour illuminer le CHEMIN. L'adepte du bûcher funéraire. Le Maître de la sphère flamboyante Se consume, S'offrant Lui-même Celui qui est, le triple MOT nouvellement fait, le OM sacré, le feu de Dieu, Il foule le terrain ardent et se fraye un passage de flamme vers ceux qui observent comme un soleil flamboyant et radieux. Il ... et attire les gens, les faisant progresser vers leur but, réchauffant leur cœur, produisant un feu double et les conduisant tous vers le portail du soleil et de là à ... (aux Gémeaux). Le Mot mystique est voilé par quatre lettres – E, M, et A et O – La fumée est dissipée par la signification de leurs nombres et l'utilisation de leurs couleurs.
(D'après des Formules Archaïques. N°49) SENTIER III. Entraînement pour devenir Logoï Planétaires. L'œil de Shiva s'ouvre tout grand et ceux qui sont dans son champ de vision s'éveillent à une autre forme de sommeil. Ils dorment mais cependant ils voient et entendent, leurs yeux sont fermés ; cependant rien de ce qui se passe chez les Sept plus grands cosmiques ne leur échappe ; Ils voient et cependant la vision n'existe pas ; ils entendent et cependant leurs oreilles sont sourdes. Trois fois, l'œil de Shiva se ferme et trois fois il s'ouvre tout grand. Ainsi, trois grands groupes de Seigneurs de Lotus sont lancés sur Leur chemin. L'un des groupes est appelé les "Seigneurs de Lotus au sommeil profond et aveugle". Ils rêvent, et à mesure que Leurs rêves prennent forme, les mondes se hâtent. La grande et cruelle maya des plans de la douce illusion vient à la vie et attire dans ses rets les points de lumière discontinue et obscurcit leur lustre. Ainsi la tâche se poursuit... L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus prennent contact avec les plans de la vision cosmique est tourné vers l'intérieur. Ils ne voient pas ce qui est sur le bord extérieur. Le second groupe a pour nom "les Seigneurs du Lotus intérieur". Ce sont ceux qui dorment, mais pas si profondément. Ils sont assez éveillés pour se garder de s'égarer sur le cercle infranchissable secret qui borde la grande Illusion. Ils se tiennent bien droits, et par Leur fermeté même, ils assurent la cohésion des formes. L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus regardent la grande Illusion est tourné vers le haut. Ils ne voient que ce qui est juste au-dessus d'Eux ; leur regard avance jusqu'à cet immense sommet de montagne qui perce la roue encerclante. Ce sommet de montagne brille de lumière radiante, réfléchie par la face de Celui que les Seigneurs des mondes intérieurs à notre système solaire n'ont jamais vu. * * * * * Le troisième groupe est ce groupe triple, étrange et mystérieux dont le nom ne doit pas encore être entendu dans ces sphères planétaires dont la couleur ne se mêle pas au bleu dans de justes proportions. L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus contemplent le Sentier cosmique est tourné vers l'extérieur. Sa couleur est indigo. L'œil par lequel le groupe médian regarde vers le haut est bleu turquoise, tandis que les Seigneurs au profond sommeil immobile regardent par un œil bleu saphir. C'est ainsi que le CHEMIN du bleu triple devient un. Ce dernier aspect de l'œil de Shiva dirige les deux autres et recueille toute son énergie d'une très lointaine sphère cosmique. Les deux se répondent, et en foulant le CHEMIN cosmique ils tissent dans ce sentier une triple force qui satisfera aux besoins de ceux qui, plus tard, chercheront à parcourir ce sentier. Ils voient ; Ils entendent ; Ils rêvent et en rêvant construisent ; Leurs yeux sont aveugles ; Leurs oreilles sourdes ; cependant Ils ne sont pas muets. Ils font résonner les multiples Mots cosmiques, et entrelacent les sept avec les douze et multiplient les cinq. * * * * * C'est ainsi que les planètes sont bâties ; ainsi qu'elles sont guidées, gouvernées et connues.
Règles
L'Ange Solaire se recueille, il ne disperse pas sa force, mais, dans une profonde méditation, il communique avec sa réflexion.
L'Ange solaire se recueille, ne disperse pas sa force, mais en profonde méditation communique avec son reflet.
Quand l'ombre a répondu, le travail se poursuit dans une profonde méditation. La lumière inférieure est projetée vers le haut ; la plus grande lumière illumine les trois et le travail des quatre continue.
Quand l'ombre a répondu, dans la méditation profonde le travail se poursuit. La lumière inférieure est dirigée vers le haut ; la lumière plus grande illumine les trois et le travail des quatre se poursuit.
Les énergies circulent. Le point de lumière, produit des efforts des quatre, grandit. Les myriades s'assemblent autour de sa chaleur ardente jusqu'à ce que sa lumière décline. Son feu pâlit. Alors sera émis le deuxième son.
L'énergie circule. Le point de lumière, le produit des travaux des Quatre grandit et croît. Des myriades s'assemblent autour de sa chaleur lumineuse jusqu'à ce que cette lumière diminue. Son feu s obscurcit. Alors le deuxième son retentit.
Son, lumière, vibration et forme s'unissent et se fondent. Un est le travail. Il se poursuit selon la loi et rien ne peut empêcher son progrès. L'homme respire profondément. Il concentre ses forces et émet la forme-pensée.
Le Son la lumière, la vibration et la forme se mêlent et se fondent ; ainsi le travail est un. Il se déroule selon la loi et rien maintenant ne peut empêcher le travail d'avancer. L'homme respire profondément. Il concentre ses Forces et détache la forme-pensée de lui-même.
Vient ensuite la condensation. Le feu et l'eau se rencontrent La forme croît. Que le magicien mette la forme sur le juste sentier.
Au prochain stade la condensation s'ensuit. Le feu rencontre les eaux, la forme gonfle et croît. Que le magicien place sa forme sur le chemin qu il faut.
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur de pensée ou de désir de celui qui recherche son aide. Il pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble. Qu'il relie ensuite la cause et l'effet et connaisse le point exact par où le soulagement doit intervenir.
Aux postulants. Que le disciple cherche dans la caverne profonde du cœur. Si le feu y brûle avec éclat, réchauffant son frère, mais non lui-même, l'heure est venue de solliciter l'autorisation de se tenir devant la porte. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe se tienne dans le feu du mental, focalisé dans la claire lumière de la tête. Le terrain ardent a fait son œuvre. La lumière claire et froide rayonne ; elle est froide et pourtant la chaleur – suscitée par l'amour de groupe – permet à la chaleur dynamique de s'extérioriser. La Porte est en arrière du groupe. Devant lui s'ouvre la Voie. Qu'ensemble et en groupe, les frères s'avancent, qu'ils sortent du feu, entrent dans le froid, et se dirigent vers un nouveau point de tension.
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce champ magnétique est établi, la radiation est émise.
Aux postulants. Quand la demande a été faite, sous forme triple, que le disciple la retire et oublie qu'il l'a faite. Aux disciples et aux initiés. La Parole a maintenant retenti à partir du grand point de tension : Acceptés en tant que groupe. Ne retirez pas alors votre demande. Vous ne le pourriez pas si vous le désiriez ; mais ajoutez-y trois grandes requêtes et allez de l'avant. Qu'il n'y ait aucun souvenir et pourtant que la mémoire gouverne. Travaillez à partir du point de tout ce que contient la vie de groupe.
Que le guérisseur concentre l'énergie nécessaire dans le centre approprié. Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin. Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force. Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante. Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l'un guériront.
Aux postulants. Triple doit être l'appel et il faut longtemps pour qu'il retentisse. Que le disciple fasse résonner l'appel dans le désert, au-dessus de toutes les mers et à travers les feux qui le séparent de la porte voilée et cachée. Aux disciples et aux initiés. Double est le mouvement en avant. La porte est laissée en arrière. C'est un événement du passé. Que le cri invocatoire soit diffusé à partir du centre profond de la claire et froide lumière du groupe. Qu'il évoque une réponse du centre éclatant qui est bien loin en avant. Quand la demande et la réponse se perdront en un seul grand SON, sortez du désert, laissez les mers derrière vous et sachez que Dieu est Feu.
On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l'organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du corps éthérique qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison occulte, sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales éprouvées.
Aux postulants. Que le disciple entretienne l'évocation du feu, alimente les vies mineures et maintienne ainsi la roue en révolution. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe veille à ce que meurent les dix-huit feux, et à ce que les vies mineures retournent au réservoir de vie. Il y parviendra par l'évocation de la Volonté. Les roues mineures ne doivent plus jamais tourner dans l'espace et dans le temps. Seule la grande Roue doit continuer d'avancer et de tourner.
Aux postulants. Que le disciple se fonde dans le cercle des autres "soi". Qu'une seule couleur les unisse et que leur unité apparaisse. C'est seulement quand le groupe est connu et perçu que l'énergie peut en émaner avec sagesse. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe sache qu'il n'y a pas d'autres "soi". Que le groupe sache qu'il n'y a pas de couleur, seulement de la lumière ; alors, que l'obscurité remplace la lumière, cachant toute différence, effaçant toute forme. Puis – au point de tension, au point le plus sombre – que le groupe voie un point de feu clair et froid, et au cœur même du feu, que l'Initiateur unique apparaisse, Celui dont l'étoile a brillé quand la Porte fut franchie pour la première fois.
Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son cœur, son cerveau et ses mains. Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative. Telle est l'action magnétique, qui peut soit guérir la maladie, soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir [17@643] du guérisseur. Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme son cerveau, son cœur, et l'émanation de son aura. Sa présence peut alors nourrir la vie de l'âme du patient. Telle est l'œuvre de la radiation. Les mains ne sont pas nécessaires.
Aux postulants. Que le postulant veille à ce que l'Ange Solaire fasse pâlir la lumière des anges lunaires, et demeure le seul luminaire du ciel microcosmique. Aux disciples et aux initiés. Qu'à l'unisson, le groupe perçoive le rayonnement de la Triade, qui fait pâlir la lumière de l'âme et efface la lumière de la forme. Le tout macrocosmique est tout ce qui existe. Que le groupe perçoive ce Tout et ne pense jamais plus "mon âme et la tienne".
Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit tenir sa volonté en laisse. Ce n'est pas la volonté qu'il faut employer, mais l'amour.
Aux postulants. Les feux purificateurs brûlent faiblement quand le troisième est sacrifié au quatrième. Donc que le disciple s'abstienne de prendre la vie et nourrisse ce qui est le plus bas avec le produit du deuxième. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe sache que la Vie est une et que rien ne pourra jamais prendre ou atteindre cette vie. Que le groupe connaisse la Vie éclatante, flamboyante, pénétrante, qui inonde le quatrième quand le cinquième est connu. Le cinquième se nourrit du quatrième. Que le groupe – fondu dans le cinquième – se nourrisse du sixième et du septième ; qu'il comprenne que les règles mineures sont des règles du temps et de l'espace et ne peuvent retenir le groupe. Il continue d'avancer dans la vie.
Aux postulants. Que le disciple porte son attention sur l'énonciation des sons qui font écho dans la salle où circule le Maître. Qu'il ne fasse pas résonner les notes mineures qui éveillent une vibration dans les salles de Maya. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe énonce la Parole d'invocation et évoque ainsi la réponse de ces lointains ashrams où se meuvent les chohans de la race des hommes. Ce ne sont plus des hommes comme le sont les Maîtres, mais, ayant dépassé ce stade mineur, ils se sont reliés au Grand Conseil, dans le Lieu Secret le plus élevé. Que le groupe fasse résonner un double accord, retentissant dans les salles où circulent les Maîtres, mais trouvant temps de pause et prolongation dans ces salles radieuses où se meuvent les Lumières qui accomplissent la Volonté de Dieu.
Aux postulants. Quand le disciple approche du Portail, les sept majeurs doivent éveiller et susciter une réponse des sept mineurs sur le double cercle. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe trouve en lui-même la réponse aux sept groupes majeurs qui exécutent la volonté hiérarchique avec amour et compréhension. Le groupe les contient tous les sept ; c'est le groupe parfait. Les sept mineurs, les sept majeurs et les sept planétaires forment un seul grand tout et le groupe doit les connaître. Quand il en est ainsi, et que la loi des Sept Supplémentaires est comprise, que le groupe comprenne les Trois et puis l'UNIQUE. Il peut y parvenir d'un souffle unifié et sur un rythme unifié.
Aux postulants. L'Armée de la Voix, les dévas en rangs serrés travaillent sans cesse. Que le disciple s'applique à examiner leurs méthodes ; qu'il apprenne les règles selon lesquelles l'Armée travaille au sein des voiles de maya. Aux disciples et aux initiés. Les règles de travail, au sein des voiles de maya, sont connues et ont été utilisées. Que le groupe agrandisse les déchirures de ces voiles et laisse ainsi entrer la lumière. Qu'il n'entende plus l'Armée de la Voix et que les frères avancent dans le Son. Qu'ils connaissent alors le sens du O.M., et qu'ils entendent ce O.M. tel que le fait résonner Celui qui, dressé au centre même de la Chambre du Conseil du Seigneur, attend.
Aux postulants. Que le disciple transfère le feu du triangle inférieur au triangle supérieur, et conserve ce qui a été créé par le feu, au point médian. Aux disciples et aux initiés. Qu'ensemble le groupe fasse passer dans la Triade le feu qui est au sein du Joyau dans le Lotus, et qu'il découvre la Parole qui accomplira cette tâche. Qu'il détruise, par sa Volonté dynamique, ce qui a été créé au point médian. Quand le point de tension sera atteint par les frères, lors du quatrième cycle majeur de réalisation, ce travail sera accompli.
Aux postulants. Que le disciple apprenne à se servir de la main dans le service ; qu'il cherche la marque du Messager à ses pieds, et qu'il apprenne à voir avec l'œil qui regarde entre les deux. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe serve comme l'indique le Verseau ; que Mercure hâte le progrès du groupe sur la Voie montante, et que le Taureau apporte illumination et réalisation de la vision ; pendant le labeur du groupe dans le signe des Poissons, que la marque du Seigneur apparaisse au-dessus de l'aura du groupe.
Aux postulants. Le disciple doit apprendre quatre choses avant que l'on puisse lui montrer le mystère le plus profond : tout d'abord, les lois de ce qui irradie ; puis les cinq significations de la magnétisation ; ensuite la transmutation ou le secret perdu de l'alchimie ; enfin la première lettre de la Parole qui a été communiquée, ou nom égoïque caché. Aux disciples et aux initiés. Que le groupe soit prêt à révéler le mystère caché. Que le groupe mette en pratique le sens le plus élevé des leçons apprises ; elles sont quatre et pourtant ne font qu'une. Que le groupe comprenne la loi de Synthèse, d'unité et de fusion. Que le monde triple de travail avec ce qui est dynamique conduise le groupe vers les Trois Supérieurs où règne la Volonté de Dieu ; que la Transfiguration suive la Transformation et puisse la Transmutation disparaître. Que le O.M. se fasse entendre au cœur même du groupe proclamant que Dieu est Tout.
Aux postulants. Ecoutez, touchez, voyez, appliquez, connaissez. Aux disciples et aux initiés. Connaissez, exprimez, révélez, détruisez et ressuscitez.
Trois choses préoccupent l'Ange Solaire avant que l'enveloppe créée ne descende : la condition des eaux, la sécurité de celui qui crée et une constante contemplation. Ainsi, cœur, gorge et œil sont unis pour un triple service.
Trois choses retiennent l'attention de l'Ange solaire avant que l'enveloppe créée ne descende : la condition des eaux, la sécurité de celui qui crée ainsi. et la contemplation soutenue. De sorte que le cœur, la gorge et l'œil sont liés pour un triple service.
Les dévas des quatre inférieurs sentent la force quand l'œil s'ouvre ; ils sont chassés et perdent leur maître.
Les dévas des quatre inférieurs sentent la force quand l'œil s'ouvre ; ils sont lancés sur leur route et perdent leur maître.
La dualité des forces se révèle sur le plan où la puissance vitale doit être cherchée. L'Ange solaire se trouve devant deux sentiers ; les pôles vibrent. Un choix s'offre à celui qui médite.
On voit les Forces doubles sur le plan où il faut chercher le pouvoir vital ; les deux sentiers font face à l'Ange solaire ; les pôles vibrent. Celui qui médite est confronté avec un choix.
Les Agnisuryans réagissent au son. Flux et reflux des eaux. Que le magicien se garde d'être noyé là où terre et eau s'unissent. A ce point de rencontre, ni sec, ni humide, qu'il pose les pieds. Là où eau, terre et air se rencontrent, le travail magique peut s'accomplir.
Les Agnisuryans répondent au son. Les eaux fluent et refluent. Que le magicien veille à ne pas se noyer au point où la terre rencontre l'eau. Le point médian qui n'est ni sec ni humide doit lui fournir la place où mettre les pieds pour se tenir debout. Là où l'eau, la terre et l'air se rencontrent, est le lieu où la magie peut s'accomplir.
A mesure que les eaux baignent la forme créée, elles sont absorbées et utilisées. La forme croît en force. Que le magicien continue ainsi tant que le travail est nécessaire. Que les constructeurs du dehors cessent alors leur activité et que les travailleurs de l'intérieur commencent leur cycle.
A mesure que les eaux baignent la forme créée, elles sont absorbées et utilisées. La forme croît en force ; que le magicien continue ainsi jusqu à ce que le travail soit suffisant. Que les constructeurs extérieurs cessent alors leurs travaux et que les constructeurs intérieurs entrent dans leur cycle.
Celui qui travaille selon la Loi doit accomplir trois choses. Premièrement, trouver la formule exacte qui maintienne les vies dans une sphère délimitée. Deuxièmement, prononcer les mots qui leur indiquent ce qu'il y a à faire et le lieu où doit être porté ce qui est fait. Troisièmement, prononcer la phrase mystique qui le libérera de leur travail.
Le travailleur, selon la loi doit maintenant accomplir trois choses. Premièrement s'assurer de la formule qui confinera ces vies dans la sphère qui les limite ; ensuite prononcer les mots qui leur diront quoi faire et où emporter ce qui a été fait ; finalement, émettre la formule mystique qui le sauvera de leur action.
Le tissu est animé de pulsations. Il se contracte et se dilate. Que le magicien saisisse le point du milieu et libère ainsi les "prisonniers de la planète" dont la note est juste et bien accordée à ce qui doit être fait.
Le réseau palpite. Il se contracte et se détend. Que le magicien saisisse le point médian et libère ainsi les "prisonniers de la planète" dont la note est juste et exactement accordée à ce qui doit être fait.
Le magicien doit reconnaître les quatre, noter dans son travail la teinte violette qu'il perçoit et ainsi construire l'ombre. L'ombre alors se revêt et les quatre deviennent les sept.
Le magicien doit reconnaître les quatre ; noter dans son travail la nuance de violet qu ils manifestent et construire ainsi l'ombre. Quand il en est ainsi, l'ombre se revêt elle- même et les quatre deviennent les sept.
Le son grandit. L'heure du danger pour l'âme courageuse approche. Les eaux n'ont pas fait de mal au créateur blanc et rien ne pouvait le noyer ou l'inonder. Maintenant le danger du feu et de la flamme menace et la fumée s'élève, encore à peine distincte. Après le cycle de paix, qu'il en appelle de nouveau à l'Ange Solaire.
Le son gonfle. L'heure du danger pour l'âme courageuse s'approche. Les eaux n'ont pas fait de mal au créateur blanc et rien ne pouvait l'inonder ou le noyer. Maintenant le danger du feu et des flammes menace et on aperçoit, encore indistinctement, la fumée qui s élève. Qu'il en appelle à nouveau, après un cycle de paix, à l'Ange solaire.
Les feux approchent de l'ombre et pourtant ne la brûlent pas. L'enveloppe ignée est achevée. Que le magicien entonne les paroles qui allient le feu et l'eau.
Les feux approchent de l'ombre, cependant ne la brûlent pas. L'enveloppe de feu est terminée. Que le magicien psalmodie les mots qui unissent le feu et l'eau.
Lois
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de l'âme. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats d'organismes qui composent toute forme particulière.
La maladie est le produit de trois influences, et elle leur est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son hérédité, selon laquelle il partage avec toute l'humanité des courants souillés d'énergie qui sont d'origine collective. Troisièmement, il participe au même titre que toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la Vie impose à Son corps. On appelle ces influences "La Loi Ancienne du Partage du Mal". Un jour il faudra qu'elle cède la place à la "Loi Nouvelle de l'Ancien Bien Dominant", sous-jacente à tout ce que Dieu a créé. Cette loi nouvelle doit être mise en action par la volonté spirituelle de l'homme.
Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l'énergie vitale chez l'homme. Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin à partir du plan où cette énergie est focalisée. Ces conditions s'extériorisent en conséquence sous la forme de maladies ou d'immunités contre les maladies.
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont leurs racines dans le bien, le beau et le vrai. Elles ne sont qu'un reflet déformé des possibilités divines L'âme contrecarrée qui recherche la pleine expression de quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle intérieure, provoque un point de friction dans la substance de ses gaines. Le regard de la personnalité se focalise sur, ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'œil spirituel ou troisième œil dirige la force curative et le rétablissement s'ensuit.
La perfection attire l'imperfection a la surface. Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l'espace. La méthode utilisée par le Parfait et celle qu'emploie le Bien est l'innocuité 90. Ce n'est pas une attitude négative, mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension diurne.
Il n'y a rien d'autre que l'énergie, car Dieu est vie. Deux énergies se rencontrent chez l'homme, mais cinq autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central de contact. Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit des forces entre elles-mêmes produit les maux corporels de l'homme. Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu'à ce que le sommet de la montagne soit atteint – le premier grand sommet de montagne. La lutte entre les forces produit toutes les maladies infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort. Les deux, les cinq, et donc les sept, plus ce qu'elles produisent, possèdent le secret. Telle est la cinquième Loi de Guérison dans le monde des formes.
Lorsque les énergies constructives de l'âme sont actives dans le corps, on y voit régner la santé, des réactions pures, et une activité juste. Lorsque les constructeurs sont les seigneurs lunaires et les travailleurs soumis au contrôle de la lune et aux ordres du moi personnel, on voit apparaître la mauvaise santé, la maladie, et la mort.
Lorsque la vie ou l'énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipité (la glande connexe), la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.
La maladie et la mort résultent de l'activité de deux forces. L'une est la volonté de l'âme, disant à son instrument : "Je retire l'essence." L'autre est le pouvoir magnétique de la vie planétaire qui dit à la vie interne de la structure atomique : "L'heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi." C'est ainsi que, sous l'empire de la loi cyclique, toutes les formes agissent.
Prête l'oreille, ô Disciple, à l'appel que le Fils adresse à la Mère, puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s'organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s'effaçant. L'âme se tient libre. O Ascendant, réponds à l'appel intérieur de la sphère des obligations, reconnais l'appel issu de l'Ashram ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-même attend. Le Son est émis. Il faut que l'âme et la forme renoncent conjointement au principe de la vie pour permettre à la Monade d'être libérée. L'âme répond, et la forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l'âme et de la forme associées. Note : Cette dernière loi est nouvelle. Son énoncé se substitue à la Loi de la Mort, mais elle n'entre en jeu qu'aux ultimes stades du Sentier des Disciples et au long du Sentier de l'Initiation.
Postulats
Il y a un Principe Immuable et Illimité, une réalisation absolue, qui est antérieur à toute Existence manifestée et conditionnée. Il est hors de portée de la pensée ou de l'expression humaine.
Celui qui transfère la vie du Père dans les trois inférieurs recherche l'action du feu caché dans le sein de la Mère. Il travaille avec les Agnichaïtans qui cachent, brûlent, et ainsi produisent l'humidité nécessaire.
Toute matière est de la matière vivante, ou substance vitale d'entités déviques. Par exemple, un plan, et les formes construites en substance de ce plan, est la forme matérielle ou véhicule d'un grand déva, qui est l'essence sous-jacente à la manifestation et l'âme du plan.
Celui qui transfère la vie des trois inférieurs dans le quatrième qui est prêt, cherche l'action du feu caché dans le cœur de Brahma. Il travaille avec les Agnishvattas qui rayonnent, fusionnent et produisent ainsi la chaleur nécessaire.
Toutes les formes, vibrant selon n'importe quelle note-clé, sont bâties par les dévas constructeurs dans la matière de leurs propres corps. C'est pourquoi on les appelle le grand aspect de la Mère, car ils produisent la forme à partir de leur propre substance.
L'homme est en fait un fragment du Mental Universel ou âme du monde et, en tant que fragment, partage donc les instincts et qualités de cette âme, se manifestant dans la famille humaine.
Celui qui transfère la vie dans le cinquième qui rassemble, cherche l'action du feu, caché dans le cœur de Vishnu. Il travaille avec les forces des Agnisuryans qui embrasent, libèrent l'essence, et produisent ainsi le rayonnement nécessaire.
Les dévas sont la vie qui produit la cohésion de la forme. Ils sont les troisième et second aspects unis et pourraient être considérés comme la vie de toutes les formes sub-humaines. En conséquence, un magicien qui transmue dans le règne minéral travaille pratiquement avec l'essence dévique sous sa toute première forme sur l'arc évolutif et doit se rappeler trois choses : a. L'effet de traction vers l'arrière des vies involutives formant l'arrière- plan du minéral et qui, en fait, correspondent à son hérédité. b. La nature septuple du groupe particulier de dévas constituent son existence, au sens occulte. c. Le prochain et futur stade de transition, pour entrer dans règne végétal, ou l'effet occulte du deuxième règne sur premier.
L'homme dans sa nature inférieure et dans ses trois véhicules est un agrégat de vies mineures qui dépendent de lui pour leur nature de groupe, pour le genre de leur activité et leur réponse collective et qui – grâce à l'énergie ou activité du Logos solaire – seront elles-mêmes plus tard élevées et développées jusqu'au stade humain.
D'abord l'humidité, lente et enveloppante ; puis la chaleur toujours croissante jusqu'à l'intensité ardente ; puis la force qui exerce une pression, dirige et concentre. C'est ainsi que sont produites la radiance, l'exsudation, la mutation et le changement de forme. Et finalement la libération de l'essence volatile, et le retour du résidu à l'élément primordial.
Tous les constructeurs et essences déviques du plan physique sont particulièrement dangereux pour l'homme, car ils travaillent sur les niveaux éthériques et sont, comme je l'ai déjà fait remarquer, les transmetteurs du prana, substance vitale qui anime ; en conséquence, les dévas déversent sur l'ignorant ou l'imprudent une essence de feu qui brûle et détruit.
Les dévas ne travaillent pas comme des unités individualisées et conscientes, poursuivant leurs propres buts ainsi que le fait l'homme, l'Homme Céleste ou le Logos solaire (envisagé comme Egos), mais ils travaillent en groupes soumis : a. A une impulsion inhérente, ou intelligence active latente. b. Aux ordres des grands Constructeurs. c. Au rituel, qui est une contrainte imposée par le moyen de couleur et du son.
Phrases occultes
LE SEIGNEUR BOUDDHA A DIT : qu'il ne faut pas croire une chose simplement parce qu'on l'entend dire ; ni croire aux traditions car elles nous ont été transmises depuis l'antiquité ; ni croire aux rumeurs en tant que telles ; ni aux écrits des sages, parce que les sages les ont écrits ; ni aux imaginations inspirées, pensons-nous par un Déva (inspiration supposée spirituelle) ; ni croire aux conclusions tirées de quelque supposition faite par nous au hasard ; ni croire une chose parce [3@XVI] qu'elle semble devoir être vraie par analogie ; ni croire sur la simple autorité de nos instructeurs et maîtres. Mais nous devons croire la chose écrite ou parlée, ou la doctrine, si elle est corroborée par notre propre raison et notre propre conscience. "C'est pour cela", dit-il en concluant, "que je vous ai appris à ne pas croire une chose simplement parce que vous l'avez entendu dire ; mais quand vous croyez avec votre conscience, alors agissez en conséquence et abondamment."
"Les sphères de feu cherchent leur place sur les trois inférieurs. Ils apparaissent au moyen du cinquième et cependant fusionnent sur les plans de Yoga. Quand les essences de feu ont tout pénétré, il n'y a plus alors de cinquième, ni de sixième, ni de septième, mais seulement les trois brillant par le moyen du quatrième."
"Quand le Père approche la Mère, ce qui doit être prend forme. L'union des deux cache le vrai mystère de l'Etre. Quand les deux grands dévas se cherchent, lorsqu'ils se rencontrent et s'unissent, la promesse de la vie est accomplie. Quand celui qui voit et sait se tient à mi-chemin entre ses parents, alors on peut voir le fruit de la connaissance, et tout est connu sur les plans de la conscience. Quand on verra Anu, l'infinitésimal, contenir Ishvara dans Sa puissance, quand les sphères et cycles mineurs prendront de l'expansion dans le cercle des Cieux, alors l'Unité essentielle sera pleinement connue et manifestée. Quand l'Un qui détient la vie devient les trois, derrière lesquels cette vie est cachée ; quand par leur révolution, les trois deviennent les sept puis les dix ; quand les trois cent mille milliards de vies déviques répètent cette révolution ; quand le point central est atteint et révèle les trois, les neuf et le JOYAU intérieur étincelant, alors le cercle de la manifestation est consommé et l'Un devient à nouveau les dix, les sept, les trois puis le "point".
"Quand le Cœur du Corps palpite d'énergie spirituelle, quand le contenu septuple tressaille sous l'impulsion spirituelle, alors les courants se répandent et circulent et la manifestation divine devient une Réalité ; l'Homme divin s'incarne."
"Le déva brille d'une plus grande lumière quand la vertu de la volonté l'a pénétré. Il engrange la couleur, comme le moissonneur engrange le froment et l'accumule pour nourrir la multitude. Sur cette armée de dévas, le Bouc mystique préside, Makara est, et n'est pas, et cependant le lien subsiste."
"Du zénith au nadir, de l'aube à la chute du jour, depuis la venue au monde de tout ce qui est ou peut être, jusqu'à l'entrée dans la paix de tout ce qui a atteint le but, rayonnent l'orbe bleu et le feu intérieur radieux. Des portes d'or aux sombres profondeurs de la terre, sortant de la flamme ardente pour descendre dans le cercle des ténèbres, l'Avatar secret chevauche, portant l'épée qui transperce. Rien ne peut arrêter Sa venue et nul ne peut Lui dire non. Vers l'obscurité de notre sphère, Il chevauche seul et à son approche survient le désastre le plus complet et le chaos de tout ce qui cherche à résister. Les Asuras se voilent la face, et l'abîme de maya est ébranlé jusqu'à ses fondations. Les étoiles des Lhas éternels vibrent au son de la PAROLE, prononcée avec une intensité septuple. Plus grand devient le chaos ; le centre majeur et les sept sphères dans leurs révolutions sont secoués par les échos de la désintégration. Les fumées de l'épaisse obscurité montent et se dissipent. Le bruit discordant des éléments déchaînés accueille Celui qui arrive, mais ne Le fait pas hésiter. La lutte et les cris de la quatrième grande Hiérarchie, mêlés à la note plus douce des Constructeurs de la cinquième et de la sixième, retentissent à Son approche. Cependant Il poursuit son chemin, parcourant le cercle des sphères et faisant résonner la PAROLE. * * * * * Du nadir au zénith, du soir jusqu'au Jour sois avec nous, du cercle de manifestation au centre de paix pralayique, on voit le bleu enveloppant, perdu dans la flamme de la perfection achevée. Sortant de l'abîme de maya pour remonter au portail d'or, sortant de l'ombre et de l'obscurité pour revenir à la splendeur du jour, Celui qui S'est manifesté, l'Avatar, chevauche, portant la Croix brisée. Rien ne peut arrêter Son retour, rien ne peut l'entraver sur Son Chemin, car Il emprunte la route d'en haut, emportant Son peuple avec Lui. Puis vient la dissolution de la douleur, la fin de la lutte, l'union des sphères et la fusion des hiérarchies. Tout est alors réabsorbé dans l'orbe, le cercle de manifestation. Les formes qui existent au sein de maya et la flamme qui dévore tout, sont recueillies par Celui qui chevauche les Cieux et entre dans l'éternité.
"Quand l'Étincelle touche les quatre mèches, quand le Feu spirituel dans sa triple essence rencontre ce qui est combustible, la Flamme jaillit. Faible est sa lueur à sa première apparition, elle semble près de mourir, mais le feu des mèches couve et rougeole et la chaleur est conservée. Ce cycle est le premier et on l'appelle le cycle de la roue à lueur rougeoyante. La lueur vacillante se transforme en une petite flamme et les quatre mèches brûlent mais ne sont pas consumées, car la chaleur n'est pas suffisante. La lumière de ces trois feux est encore si faible que la caverne n'est pas illuminée. Néanmoins, la flamme et la chaleur essentielle sont perçues par Celui Qui s'approche et observe. C'est le second cycle, celui de la roue qui réchauffe. La petite flamme devient une lampe allumée. Le feu jette des flammes, mais il y a beaucoup de fumée, car les mèches brûlent rapidement et la chaleur est suffisante pour que leur destruction soit rapide. La lampe placée au milieu de l'obscurité fait que les ténèbres épaisses se manifestent, la lumière et la chaleur sont ressenties. Ce troisième cycle est appelé celui de la roue éclairée. Les quatre mèches et la flamme apparaissent unies et presque toute la fumée est dissipée, car on voit surtout la flamme. La caverne elle-même est éclairée, bien que la lampe soit encore apparente. Ce quatrième cycle est appelé l'heure de la roue flamboyante. Lors du cycle final, la lampe elle-même est brûlée, détruite par l'intensité de la chaleur. Celui Qui observe, voyant le travail accompli, attise le point central de feu et produit un flamboiement subit. Les mèches ne sont plus rien – la flamme est tout. Ce cycle, nous dit la Science Sacrée, est celui de la roue consumée."
"Le feu brûlait lentement. Un point incandescent, rouge et terne, sommeillait au Cœur de la Mère. Sa chaleur était à peine perceptible. En brûlant, il faisait palpiter la première et la seconde ligne interne, mais le reste était froid. Du centre le plus retiré, les Fils de Dieu abaissèrent leur regard. Ils regardèrent puis détournèrent les yeux vers d'autres sphères ainsi que leur pensée. L'heure n'était pas encore venue. Les feux élémentaux n'avaient pas préparé l'autel destiné aux Seigneurs. Le feu du sacrifice attendait dans sa haute demeure et le feu rougeoyant, en bas, augmentait sans cesse. Le feu devint plus clair et le premier et le second s'allumèrent lentement. Leur rougeoiement devint une ligne de feu brillant, cependant le cinq ne fut pas touché. De nouveau les Fils de Dieu regardèrent vers le bas. Pendant une brève seconde, Ils pensèrent à la Mère et Leur pensée alluma le troisième. Vivement, Ils détournèrent Leur regard de la forme, car elle ne Leur avait pas encore relayé d'appel. La chaleur était latente et aucune chaleur extérieure ne montait vers Eux. Les éons passèrent. L'embrasement s'accrut. Les Sphères prirent forme, puis se dissipèrent rapidement, car elles manquaient de force de cohésion. Elles disparurent. Puis revinrent. L'action incessante, le bruit, le feu et la chaleur qui couvait caractérisaient Leurs cycles. Mais les Lhas dans Leur ciel élevé rejetèrent le travail élémental et regardèrent en eux- mêmes. Ils méditaient. * * * * * Le feu rougeoyant se mit à brûler régulièrement et de petites flammes apparurent. Le premier, le second et le troisième devinrent trois lignes de feu et un triangle fut consommé. Cependant les quatre demeurent en repos et ne répondent pas à la chaleur. Ainsi passent et repassent les cycles et les vies élémentales et leur travail continue. Les formes sont fixées, cependant leur durée est brève. Elles ne sont pas en mouvement et pourtant elles disparaissent. L'heure du grand éveil est arrivé. Elles ne descendent plus, mais montent. C'est l'intermède que les Lhas attendaient dans Leur haute demeure. Ils ne peuvent pas encore entrer dans les formes préparées, mais Ils sentent que Leur heure approche. Ils méditent de nouveau et pendant une minute contemplent les myriades de feux triples en attendant que le quatrième réponde. Les soixante secondes passées en concentration dynamique produisent des formes d'un genre triple, trois modèles de formes et des myriades dans les trois. Le Cœur de la Mère se contracte et se dilate sous l'action des soixante souffles de feu. Les lignes se relient, et les cubes sont formés, protégeant le feu interne. L'autel est préparé ; il a quatre angles. L'autel s'embrase ; il est rouge au centre et chaud à l'extérieur. * * * * * L'autel s'embrase. Sa chaleur monte, cependant il ne brûle pas, et n'est pas consumé. Sa chaleur sans flamme, atteint une Sphère plus élevée ; pendant un court moment les Fils de Dieu Se chauffent, cependant ne s'approchent pas de l'autel avant qu'un autre cycle ne soit écoulé. Ils attendent l'heure, l'heure du sacrifice. Les Seigneurs solaires, répondant au Mot prononcé par les Fils de Dieu, se dressent dans l'ardeur de leur vie solaire et s'approchent de l'autel. Les quatre lignes rougeoient et brûlent. Le soleil applique un rayon ; les Seigneurs solaires le passent à travers Leur substance et à nouveau s'approchent de l'autel. La cinquième ligne s'éveille et devient un point embrasé ; puis apparaît une ligne rouge et terne, mesurant la distance entre l'autel et Celui Qui veille. Le feu dynamique quintuple commence à clignoter et à brûler. Il n'éclaire pas encore à l'extérieur ; il brûle sans flamme. Les éons passent, les cycles apparaissent et disparaissent. Régulièrement les Seigneurs solaires poursuivent leur sacrifice ; Ils sont le feu sur l'autel. Le quatrième fournit le combustible. * * * * * Les Fils de Dieu veillent toujours. Le travail approche de sa consommation finale. De Leur haute demeure. Les Lhas s'appellent l'un l'autre et quatre reprennent le cri : "Le feu brûle. La chaleur est-elle suffisante ?" Deux d'entre eux se répondent l'un à l'autre : "Le feu brûle ; l'autel est presque détruit. Qu'arrive-t-il ensuite ?" "Ajoutez au feu le combustible du Ciel. Soufflez sur le brasier et attisez la flamme jusqu'à ce qu'elle soit des plus ardentes." Ainsi l'ordre est issu par Celui Qui veille et avait gardé le silence pendant des éons innombrables. Ils envoient le souffle. Quelque chose empêche le passage du souffle. Ils appellent à l'aide. Celui Qui n'a pas encore été vu fait son apparition. Il lève la main. Le premier, le second, le troisième, le quatrième et le cinquième se mêlent et fusionnent avec le sixième. La flamme monte, répondant au souffle. Le cube doit finalement disparaître, alors le travail sera accompli."
"Dans la Salle d'Ignorance, kama-manas gouverne. L'homme, alourdi de désir mal dirigé, cherche l'objet de l'attention de son cœur dans les salles ténébreuses de maya la plus dense. Il l'y trouve mais meurt avant d'avoir engrangé le fruit tant désiré. Le serpent le mord et la joie désirée s'éloigne de son étreinte. Tous ceux qui cherchent ainsi le fruit égoïste du karma doivent se mépriser les uns les autres ; d'où la lutte et la convoitise, la méchanceté et la haine, la mort et le châtiment, l'invocation karmique et la foudre vengeresse qui caractérisent cette Salle. Dans la Salle d'enseignement ; l'intellect gouverne et cherche à guider. Un désir d'un genre supérieur, fruit de manas et de son utilisation, supplante le désir karmique inférieur. L'homme pèse et balance, et, dans le clair-obscur des Salles de l'Intellect, cherche le fruit de la connaissance. Il le trouve, mais s'aperçoit que la connaissance n'est pas tout ; il meurt sur le champ ouvert de la connaissance, mais un cri frappe ses oreilles mourantes : "Sache que le connaissant est plus grand que la connaissance ; Celui qui cherche est plus grand que ce qu'il cherche." Dans la Salle de la Sagesse. l'Esprit gouverne ; l'Un au sein des unités mineures assume la direction suprême. La mort est inconnue dans cette salle, car on a franchi deux grandes grilles. La discorde et la lutte disparaissent ; seule l'harmonie règne. Les connaissants savent qu'ils sont Un ; ils reconnaissent le champ où grandit la connaissance comme dissonance et différenciations Brahmiques. Ils savent que la connaissance est une méthode, un instrument en vue d'un dessein utilisé par tous, et seulement le germe d'une reconnaissance finale. Dans cette salle, l'union de chacun, la fusion de tous, l'unité d'action, de but, de savoir faire, marquent tous les efforts supérieurs."
"Le vêtement de Dieu est écarté par l'énergie de Ses mouvements et l'Homme vrai se révèle ; cependant il reste caché, car qui connaît le secret de l'homme tel qu'il existe dans sa propre reconnaissance de soi."
"Brahma est Un, cependant il inclut Son frère. Vishnu est Un, cependant n'existe pas en dehors de Son frère, plus jeune dans le temps et cependant bien plus vieux. Shiva est Un, et leur est à tous deux antérieur, cependant il n'apparaît pas et n'est pas visible avant qu'ils aient Tous deux parcouru leur cycle."
"A mesure que la Lune tourne, elle reflète. Quand elle reflète elle suscite une réponse de ce qui n'avait pas réussi à irradier. Les trois, le Soleil, la Lune et la Mère produisent ce qui poursuit un cycle minuscule et brûle."
"L'Ange solaire doit éteindre la lumière des anges lunaires et alors, par manque de chaleur et de lumière, ce qui a joué le rôle d'obstacle n'existe plus."
"Les Frères du Soleil, stimulés par la force du feu solaire jusqu'à devenir une flamme dans la voûte ardente du deuxième Ciel, ont éteint les feux lunaires inférieurs et rendu nul ce "feu par friction" inférieur." "Le Frère de la Lune ignore le soleil et la chaleur solaire ; il emprunte son feu à tout ce qui est triple et poursuit son cycle. Les feux de l'enfer attendent et le feu lunaire meurt. Puis ni le soleil ni la Lune ne peuvent le servir, seul le ciel le plus élevé attend l'étincelle électrique, cherchant une vibration synchrone dans ce qui est en bas. Et ce
"Quand l'œil est aveugle, les formes créées tournent en rond et n'accomplissent pas la loi. Quand l'œil est ouvert, la force afflue en courants, la direction est assurée, l'accomplissement est certain et les plans se déroulent selon la loi ; l'œil qui est de couleur bleue et l'œil qui ne voit pas le rouge lorsqu'il est ouvert produisent ce qui est prévu avec une grande facilité."
"Quand le feu est tiré du point le plus profond du cœur, les eaux ne suffisent pas à l'anéantir. Il jaillit comme un courant de flamme, il traverse les eaux qui disparaissent devant lui. C'est ainsi que le but est trouvé."
"Les gouttes d'humidité se font plus lourdes. Elles se transforment en pluie sur le plan le plus bas. Elles s'enfoncent dans l'argile et le font s'épanouir. Ainsi les eaux couvrent la terre et tous les cycles. Les gouttes paternelles ont deux objectifs et chacun est atteint dans des cycles très éloignés ; l'un est de s'enfoncer et de se perdre dans l'obscurité de la terre ; l'autre de s'élever et de se fondre dans l'air pur du ciel. Entre ces deux vastes périodes, la chaleur joue son rôle. Mais quand la chaleur devient brûlante et que les feux au sein de la terre et sous les eaux brûlent ardemment et circulent, la nature des nombreuses gouttes subit un changement. Elles se dissipent en vapeur. Ainsi la chaleur joue son rôle. Plus tard, le feu électrique jaillit et transforme la vapeur en ce qui va permettre son passage dans l'air."
"La roue Une tourne. Elle ne fait qu'un tour, et toutes les sphères, les soleils de tout degré, suivent sa course. La nuit des temps s'y perd et les kalpas y sont moins que des secondes dans la petite journée de l'homme. Dix millions de millions de kalpas passent et deux fois dix millions de millions de cycles Brahmiques, et cependant cela ne fait même pas une heure de temps cosmique. Au sein de cette roue, et formant cette roue, se trouvent toutes les roues mineures, de la première à la dixième dimension. Celles-ci, dans leur révolution cyclique, maintiennent dans leur sphère de force d'autres roues mineures. Cependant beaucoup de soleils composent le Soleil cosmique. Des roues à l'intérieur des roues, des sphères à l'intérieur des sphères. Chacune poursuit sa course et attire ou rejette sa sœur et cependant ne peut pas s'échapper des bras enveloppants de la mère. Quand les roues de la quatrième dimension, dont notre soleil fait partie, et tout ce qui est de force moindre et de nombre plus élevé, tels que les huitième et neuvième degrés, tourneront sur eux-mêmes, se dévoreront l'un l'autre, tourneront et déchireront leur mère ; alors la roue cosmique sera prête pour une révolution plus rapide."
"La cinquième n'apparut pas comme produit du présent. Les cinq rayons de cette roue eurent chacun un cycle de développement et un cycle où ils furent sondés au centre."
"La vision de la sphère plus élevée est cachée dans la destinée de la quatrième forme de substance. L'œil regarde en bas et, voyez, l'atome disparaît à la vue. L'œil regarde sur le côté et les dimensions se fondent et à nouveau l'atome disparaît. Il regarde vers l'extérieur, mais voit l'atome hors de toute proportion. Quand l'œil rejette la vision vers le bas et voit tout de l'intérieur vers l'extérieur, à nouveau il verra les sphères."
"Quand tout sera connu sur la signification de l'existence à quatre dimensions, alors le quatrième ordre avec le cinquième totalisera les neuf sacrés."
"Ces Fils du mental se cramponnèrent à la forme vieille et refusèrent de quitter leur Mère. Ils préférèrent passer à dissolution avec elle, mais un fils plus jeune (Saturne) chercha à sauver ses frères et à cette fin il construisit un triple pont entre l'ancien et le nouveau. Ce pont existe encore et forme un sentier par lequel on peut s'échapper. Certains s'échappèrent et vinrent en aide aux Fils du Mental s'incarnant qui avaient quitté la Mère pour le Père. Le grand gouffre fut franchi. Le gouffre mineur demeura et les Fils du Mental vivants doivent eux-mêmes construire le pont."
"Quand le joyau étincelle comme le diamant sous l'influence des rayons du soleil flamboyant, alors ce qui l'entoure brille de même et rayonne de la lumière. A mesure que le diamant accroît son éclat, un feu est engendré qui brûle tout ce qui contenait et enrobait."
"Ils (les Adeptes du Sentier de la Main Gauche) devinrent ainsi séparés par leur propre faute. Leur odeur ne montait pas au Ciel, ils refusèrent de s'unir. Ils n'avaient aucun parfum. Ils serraient contre leur poitrine avide tous les gains de la plante fleurie."
"Les points de flamme dorée s'unissent et se fondent avec la plante à quatre feuilles d'un vert tendre et chantent sa couleur en une teinte jaune automnale. La plante à quatre feuilles, grâce à l'influx frais et nouveau, se transforme en plante à sept feuilles et trois fleurs blanches."
"Ils brûlaient de savoir. Ils se précipitèrent dans les sphères. Ils sont le désir du Père pour la Mère. En conséquence ils souffrent, ils brûlent, ils désirent dans la sixième sphère de la sensation."
"Les dévas entendent résonner le mot. Ils se sacrifient, et de leur propre substance ils construisent la forme désirée. Ils tirent la Vie et le matériau d'eux-mêmes et se prêtent à l'impulsion divine."
"Cette force répulsive agit dans sept directions et oblige tout ce qu'elle rencontre à retourner au sein des sept pères spirituels."
"Le vent (prana ou Esprit) souffle où il veut et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit."
"Le secret du Feu gît caché dans la deuxième lettre du Mot Sacré. Le mystère de la vie est caché dans le cœur. Quand le point inférieur vibre, quand le Triangle Sacré flamboie, quand le point, le centre médian et le sommet se rejoignent et font circuler le Feu, quand le sommet triple s'embrase de même, alors les deux triangles – le plus grand et le plus petit – se fondent en une seule Flamme qui consume le tout."
"Les sept Frères s'aiment, et pourtant chacun cherche pendant de nombreux éons le sentier de la haine. Ils se haïssent et s'entre-tuent jusqu'à ce qu'ils trouvent ce qui ne meurt pas et n'est pas blessé. Alors, ensemble, ils se dressent et servent, et par leur service les sept soleils sont consumés."
"La dépression au point Nord permet l'entrée de ce qui stabilise et agit comme facteur de résistance à l'encontre de ce qui cherche à détourner ou troubler."
Listes
1.2.3. Trois groupes d'existences supra-humaines : a. Le groupe formant l'aspect du Père, dont on peut dire peu de chose. b. Le groupe des sept Logoï planétaires. c. Le groupe des sept raja-dévas, ou vie de chacun des plans physiques. 4. Un groupe de vies solaires qui sont les manasaputras ou hommes. 5.6.7. Trois groupes de vies élémentales qui forment les trois règnes élémentals involutifs.