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Structures

Séries nommées extraites du corpus : stances, règles, lois, postulats et phrases occultes. 20 entrée(s) affichée(s).

CXLVII Traité sur le Feu Cosmique · p. 1035

(D'après les Archives N°49) SENTIER V. Le Sentier de Rayon. Le "Justicier" tient la balance et les plateaux sont dûment en place. Les énergies convergent, ce qui rompt leur équilibre. Ils descendent quelquefois à droite et quelquefois à gauche. Les Energies sont au nombre de cinq et leur couleur principale est dorée. * * * * * Trois grands Mots sont prononcés par le "Justicier" et chaque mot est entendu par ceux dont les oreilles ont été sourdes pendant sept cycles et dont les lèvres ont été scellées pendant presque quatorze rondes. Le premier Mot contient la valeur numérique de l'indigo synthétique. Il se répercute. Les plateaux descendent. Celui qui a des oreilles pour l'entendre monte sur la balance et ajoute un autre Mot. Personne ne l'a entendu sauf celui qui s'est tenu devant le Prince du Destin et a vu l'obscurité descendre sur les quintuples fils de chair. Ce Mot double construit un mur qui entoure le Fils de l'Homme dont les lèvres sont muettes. Ce mur assure sa sécurité jusqu'à ce que soit énoncé le Mot qui descellera la fontaine de la parole. Ce silence dure sept fois quarante-neuf années et chaque année un jour. Quand Celui qui est Silencieux dans l'enceinte du mur voit le Rayon s'approcher, quand Il change la clé du Mot précédemment énoncé, le mur se rompt et une porte s'ouvre devant Lui. * * * * * Le second Mot tient caché le nombre du bleu sacré. Lorsqu'il se répercute, la balance s'élève et l'homme qui cherche à y monter voit le moment passer et ne sait que faire. Il s'efforce de parler et lève la main droite en supplication vers le grand "Justicier". Des salles sacrées de la Cité de l'Ile Blanche sort un messager qui Lui dit les mots mystiques suivants : "Lorsque le pouvoir entre par ce qui est le plus élevé, et lorsqu'il sort du lotus situé dans la tête de Celui qui a gardé le silence, prononce ce Mot ... et regarde vers l'intérieur." Celui qui avait retenu ses paroles rompt son silence. Il fait entendre quatre sons profonds, ce qui fait retomber le plateau de la balance à Sa portée. Une autre porte paraît ; elle est grande ouverte et c'est ainsi que l'on entre sur le CHEMIN. * * * * * Le troisième Mot tient celée, en toute sécurité, la clé du bleu extérieur. Il contient l'ordre d'inversion et seuls peuvent entendre ce Mot ceux dont les oreilles ont été fermées pendant onze éons. Il n'est jamais entendu dans les domaines de la souffrance. Rares sont donc ceux qui l'entendent, et ces quelques-uns évitent la balance, échappent à l'œil de feu du grand "Justicier" et dans Leur cécité même trouvent ce Sentier qui s'étend de l'autre côté de la balance. * * * * * Ces Mots de haute direction sont issus de ce qui se trouve sur le ... de la Vie directrice qui maintient notre Seigneur de Vie sur Son Sentier.

I Traité sur le Feu Cosmique · p. 26

Le Secret du Feu gît caché dans la seconde lettre du Mot Sacré. Le mystère de la vie est scellé dans le cœur. Quand le point inférieur vibre, quand le triangle sacré brille, quand le point, le centre médian, et le sommet entrent en contact et que le Feu circule, quand le sommet triple lui aussi est embrasé, alors les deux triangles – le plus grand et le plus petit – se fondent en une seule flamme, qui consume le tout.

I Traité sur le Feu Cosmique · p. 1030

(Tiré des Formules Archaïques. N°49) SENTIER I. Le Sentier du Service Terrestre. Le Dragon qui se cache dans la partie la plus basse des Trois Sacrés surgit dans Sa puissance. Dans Sa bouche Il tient la balance, et dans la balance Il pèse les fils des hommes qui – sur le champ de bataille – sont empalés sur Sa lance. Dans la grande balance sur laquelle Il a les yeux fixés, un des plateaux est voilé de feu d'un vert vif ; l'autre se cache derrière un écran de rouge. Les fils des hommes dont la note ne répond pas à la note du rouge entrent sur le plateau de droite. De là, ils passent sur un sentier que l'on voit indistinctement derrière la forme du dragon. On entre sur ce sentier par une porte quadruple. La phraséologie sacrée des Fils de la Lumière la définit ainsi : "Le portail de lumière lumineuse, qui conduit du vert jusqu'au cœur de l'indigo, par ce feu rare et ce flamboiement richement coloré pour lequel on n'a pas encore trouvé de nom sur terre." Sa nuance est cachée. Les fils des hommes (et faible est leur nombre) entrent par cette porte de feu lumineux lorsqu'ils surmontent la crête d'or qui couronne la tête du dragon, au-dessus du point où luit "l'œil de feu". Cet œil de feu transmet une forte vibration venant des triples Lhas à un centre de la tête de l'Adepte. Celui-ci, lorsqu'il est éveillé, révèle la Vie qui est, la forme qui sera et le travail uni des deux et des quatre. Ces deux sont rapprochés. Leur essence se mêle. L'homme qui cherche ce sentier est alors empalé sur la lance et jeté dans la lumière de feu que voile la balance. Le processus mystique se poursuit alors et ... On voit ainsi le travail de SATURNE et ainsi la consommation est effectuée. Par la force fatale de SATURNE, le vainqueur est alors rapidement projeté au sommet de la crête, et de là au disque vibrant qui garde la porte quadruple de luminosité. Trois Mots sont alors confiés à Celui qui est Libéré. Il se dresse triomphant sur le disque rapide, et quand il a prononcé ces mots ... on voit la porte entr'ouverte et venant de l'autre côté on entend une voix qui dit : "Fils de Compassion, Maître d'Amour et de Vie, la roue tourne tout le temps pour ceux qui se battent sur le sol de feu qui est sous les pieds du dragon." Le premier Mot ayant entrepris sa mission, le vainqueur relève la tête et cherche à prononcer le deuxième Mot. Mais, lorsqu'Il le fait résonner, Il arrête sa large vibration, attirant de nouveau son pouvoir dans Son cœur. Le mouvement du disque se ralentit. Le portail de lumière de feu s'ouvre encore plus largement. On voit une forme. Au Maître doué d'un Cœur de Feu, cette forme présente trois joyaux précieux. Leurs noms sont cachés aux fils des hommes qui n'ont pas encore atteint la crête du dragon. Ces trois joyaux donnent au Maître au Cœur de Feu une partie de la triple force qui circule à l'intérieur de la sphère planétaire. L'œil intense, le cœur animé d'amour brûlant, le Maître ne prononce pas le Mot final. Il descend du disque et de Ses Pieds de Lotus retourne au Sentier qu'Il avait auparavant laissé derrière lui et remonte sur la crête du Dragon par l'autre côté. Etant lui-même un dragon, Il s'identifie avec ceux qui cherchent la bête. Et ainsi Il sert, tournant le dos à la porte de lumière. Il est l'enfant du Dragon et sert Son temps... Inconnu de Lui et invisible pour Lui, un plus grand disque apparaît, tournant continuellement. Il ne voit pas son mouvement car Ses yeux sont fixés sur le Monde qu'il est revenu servir. Le disque tourne et ramène – devant Ses yeux encore aveugles – une plus grande et plus large Porte... L'œil de la vision s'ouvre... Il foule le premier grand sentier et pourtant ne le sait pas. La note que fait résonner le premier grand CHEMIN n'est toujours pas entendu par LUI. Le son en est perdu dans les cris poussés par les enfants du moindre dragon.

II Traité sur le Feu Cosmique · p. 26

"AUM", dit le Tout-Puissant, et Il fit retentir le Mot. Les ondes septuples de la matière se résorbèrent, et diverses formes apparurent. Chacune prit sa place dans la sphère prescrite. Elles attendirent le flot sacré qui devait les pénétrer et les remplir. Les Constructeurs répondirent au son sacré. Ils se mirent au travail en une collaboration musicale. Ils construisirent beaucoup de sphères, en commençant par la troisième. Leur travail commença sur ce plan. Ils construisirent le véhicule d'Atma et le relièrent à son Primaire. "AUM", dit le Tout-Puissant, "Que le travail se poursuive. Que les Constructeurs de l'air continuent à exécuter le plan." Le Seigneur-Déva et les Constructeurs sur ce plan de l'air, travaillèrent sur les formes, dans cette sphère qui est considérée comme principalement la leur. Ils travaillèrent pour l'union, chacun dans son groupe désigné. Les moules se développèrent vite entre leurs mains. Le plan sacré de la jonction, le quatrième grand plan, devint la sphère, au sein du plus grand cercle, marquant le but de l'homme. "AUM" dit le Tout-Puissant, dirigeant Son Souffle sur le cinquième, le plan qui est le terrain ardent, le lieu de rencontre du feu. Cette fois on entend une note cosmique derrière le son systémique. Le feu intérieur et le feu extérieur rencontrent le feu ascendant. Les gardiens du feu cosmique, les dévas de la chaleur fohatique, veillèrent sur les formes qui étaient sans forme, dans l'attente d'un certain moment. Les constructeurs de moindre degré, les dévas qui œuvrent dans la matière, travaillèrent aux formes. Ils se présentaient en ordre quadruple. Sur les trois niveaux, les formes se tenaient, vides et silencieuses. Elles vibraient, elles répondaient à la tonalité, et cependant elles étaient inutiles et inhabitées. "AUM" dit le Tout-Puissant, "Que les eaux, elles aussi, créent". Les constructeurs de la sphère aqueuse, habitants de l'humidité produisirent les formes qui se meuvent dans le royaume de Varuna. Elles croissaient et se multipliaient. Elles oscillaient dans le flux constant. Chaque fois que le mouvement cosmique se retirait, le flot sans fin s'accroissait. On aperçut les rides des formes. "AUM" dit le Tout-Puissant, "Que les Constructeurs se mettent au travail sur la matière". Ce qui était en fusion se solidifia. Les formes solides furent construites. La croûte se refroidit. Les rochers se cristallisèrent. Les constructeurs travaillèrent dans le tumulte pour produire les formes de maya. Quand les couches rocheuses furent achevées, le travail fut terminé. Les constructeurs du degré inférieur annoncèrent que le travail était fini. Des couches rocheuses, sortit la couche suivante qui les recouvrit. Les constructeurs du second admirent que le travail était accompli. Ceux du premier et du second sur le chemin ascendant se présentèrent en forme quadruple. Le cinquième intérieur était entr'aperçu par ceux dont la vue était perçante. "AUM" dit le Tout-Puissant, et Il aspira Son Souffle. L'étincelle au sein du troisième qui se peuplait imposait que la croissance fût poursuivie. Les constructeurs des formes inférieures, manipulant la maya la plus dense, fusionnèrent ce qu'ils avaient construit, avec les formes produites par les constructeurs de l'eau. La matière et l'eau en s'unissant produisirent le troisième, en son temps. Ainsi l'ascension progressait. Les constructeurs travaillaient dans l'union. Ils appelèrent les gardiens de la zone du feu. La matière et l'eau mêlées au feu, l'étincelle intérieure dans la forme, tout fut fondu ensemble. Le Tout-Puissant abaissa son regard et observa. Les formes reçurent son approbation. Un cri s'éleva réclamant plus de lumière. A nouveau Il rassembla le son. Il attira vers des niveaux plus élevés la faible étincelle de lumière. On entendit une autre tonalité, le son du feu cosmique, caché dans les Fils de Manas. Ils firent appel à leurs Primaires. Les quatre inférieurs, les trois supérieurs, et le cinquième cosmique se rencontrèrent lors de la grande aspiration. Un autre véhicule était formé.

III Traité sur le Feu Cosmique · p. 28

La grande Roue tourna sur elle-même. Les sept roues plus petites apparurent tout à coup à l'existence. Elles tournent comme leur Mère, autour, dedans, et vers l'avant. Tout ce qui existe, fut. Les roues sont diverses, mais unifiées, elles sont Une. Avec l'évolution de la grande Roue, le feu intérieur jaillit, Son contact donna la vie à la première roue. Il circula. Un million de feux s'élevèrent. La qualité de la matière devint plus dense, mais la forme n'existait pas. Les Fils de Dieu surgirent, scrutèrent la profondeur de la Flamme, prirent en son cœur la Pierre Sacrée du Feu, et passèrent à la suivante. En tournant, la Grande Roue lança la seconde. A nouveau la flamme jaillit, prit la Pierre en son cœur, et continua de tourner. Les Fils de Dieu surgirent à nouveau, et cherchèrent dans la flamme. "La forme ne suffit pas" dirent-ils "Qu'on l'éloigne du feu". La grande Roue tourna plus vite, la flamme s'en échappait, bleue et blanche. Les Fils de Dieu descendirent à nouveau, et une roue plus petite tourna. Sept fois s'accomplit la révolution, et sept fois plus grande était la chaleur. La masse informe se solidifia et la Pierre s'enfonça davantage. Jusqu'au cœur du feu le plus profond, descendit la Pierre sacrée. Cette fois, le travail était mieux fait, et le résultat plus parfait. A la septième révolution, la troisième roue rendit la Pierre. La forme était triple, la lumière rose, et le principe éternel septuple. Sortant de la grande Roue, descendant de la voûte des cieux, apparut à la lumière, la petite roue qui comptait pour la quatrième. Les Lhas éternels regardèrent vers le bas, et les Fils de Dieu réussirent à atteindre la Pierre sacrée, qu'Ils lancèrent au point le plus profond de la mort. Les Chohans applaudirent. Le travail avait dépassé un certain stade. De l'abîme de l'obscurité extérieure, Ils ramenèrent la Pierre, translucide maintenant, et purifiée, de couleur rose et bleue. La révolution de la cinquième roue, agissant sur la Pierre, la rendit encore plus adéquate. Jaune, la teinte d'unification, orange le feu interne, jusqu'à ce que le jaune, le rose et le bleu mêlent leurs nuances subtiles. Les quatre roues et la plus grande travaillèrent ainsi sur la Pierre, jusqu'à ce que Tous les Fils de Dieu proclament : "Le travail est accompli."

IV Traité sur le Feu Cosmique · p. 29

Au cours de la cinquième révolution de la grande Roue, la période déterminée fut atteinte. La roue plus petite qui répondait à cette cinquième grande révolution, parcourut le cycle et entra dans la paix. Les petites roues apparaissent et font aussi leur travail. La grande Roue rassemble les étincelles qui s'échappent. Les Cinq accomplirent le travail, les deux plus petites ne firent qu'ajouter les détails. La Pierre avait accumulé du Feu, la flamme en elle brillait et chatoyait. L'enveloppe extérieure ne satisfit pas aux conditions nécessaires, avant que la sixième et septième roues ne l'eussent fait passer par leurs feux. Les Fils de Dieu surgirent de leur source, contemplèrent le travail septuple, et déclarèrent qu'il était bien fait. La Pierre fut placée à part. La grande Roue tournait en sa double révolution. Le quatrième Seigneur des Douze grands accomplit le travail du feu septuple. "Il n'est pas au point" dit- Il, "plongez cette Pierre dans la roue qui commença la révolution". Les Seigneurs des sept plus grands, plongèrent la Pierre dans la roue mouvante. Les Seigneurs des cinquième et sixième plus grands, plongèrent aussi leur Pierre. Au sein du feu, profondément au cœur de la plus intérieure des sphères, alors que la plus grande Roue tourbillonnait dans l'espace, entraînant les sept plus petites, les deux furent confondues. La quatrième, la cinquième, la sixième, se mêlèrent, fusionnèrent et s'amalgamèrent. L'eau prit fin, le travail était fait. Les étoiles demeuraient immobiles. Les Etres éternels crièrent jusqu'au fond des Cieux : "Montrez-nous le travail. Retirez les Pierres." Et voyez ! les Pierres étaient Une.

IV Traité sur le Feu Cosmique · p. 1038

(D'après les Archives N°63) SENTIER VII. Le Sentier de l'Etat absolu de Fils. Cela qui n'a ni commencement ni fin ; Cela qui est vu et cependant reste inconnu ; Cela que nous touchons et cependant n'atteignons pas, Cela est Celui Qui passe Son CHEMIN. Cela que nous appelons le Père et le Fils ; Cela que nous pensons être trop élevé pour être désigné par des mots ; Cela que la Mère considère comme son Seigneur et son Dieu, Cela est Celui Qui monte l'escalier cosmique. Cela que l'on voit lorsque chaque point de lumière céleste envoie ses rayons dans le bleu de minuit ; Celui que nous entendons dans chaque note cosmique et pressentons sous le son de chaque forme, Cela est Celui Qui chante le lai céleste et prête Sa lumière pour gonfler le feu cosmique. Cela qui est connu de chaque Fils de Dieu, qui, pas à pas, maîtrise le Sentier d'Or ; Cela qu'entend chaque seigneur déva qui entend le Mot retentir à mesure que passent les éons ; Cela qui fait résonner le triple AUM cyclique, réservant un autre son encore pour les plans cosmiques supérieurs, Cela est Celui qui est inconnu, Non-révélé, Celui Qui chante une note dans l'accord cosmique. Cela qui à chaque éon arrive et parcourt Son cycle sur le Sentier cosmique ; Cela qui dans les kalpas plus grands joue un jeu divin ; Cela qui dans toutes les sphères cosmiques est appelé "Celui qui est au-dessus du Fils de teinte violette" ; Cela est Celui qui brille dans la galaxie des étoiles. Tel est Celui à Qui les Fils de gloire prêtent un hommage éternel lorsqu'Il passe Son CHEMIN. Gloire à Lui comme Mère, Père. Fils, comme Celui Qui a existé dans le passé, le présent et le Temps à venir. CONCLUSION Les étoiles du matin chantaient dans leur course. Le grand hymne de la création retentit toujours et éveille la vibration. La cessation du chant survient quand la perfection est atteinte. Quand tous sont fondus en un plein accord, le travail est fait. La dissonance dans l'espace résonne encore. La discorde surgit dans beaucoup de systèmes. Quand tout sera résolu en harmonie, quand tout sera fondu en symphonie, la grande chorale retentira Jusqu'aux ultimes confins de l'univers connu. Alors surviendra ce qui est au-delà de la compréhension du Chohan le plus élevé – le chant de mariage de l'Homme Céleste.

IX Traité sur le Feu Cosmique · p. 34

Les trente mille millions de Ceux qui veillent refusèrent de répondre à l'appel. "Nous n'entrerons pas dans les formes", dirent-ils "avant le septième éon". Ceux qui étaient deux fois trente mille millions, entendirent l'appel et prirent les formes désignées. Les rebelles riaient en eux-mêmes et cherchaient la paix pralayique jusqu'au septième éon. Mais les sept grands Seigneurs appelèrent les plus grands parmi les Chohans et entrèrent en délibération avec les Lhas éternels du troisième ciel cosmique. Leur jugement fut alors diffusé. Les retardataires de la sphère la plus haute l'entendirent retentir dans tout le schéma. "Ce n'est pas au septième éon que l'occasion se présentera de nouveau. Les premiers seront les derniers et des éons de temps seront perdus." Les obéissants Fils du Mental prirent contact avec les Fils du Cœur, et l'évolution se poursuivit en spirale. Les Fils du Pouvoir demeurèrent à la place qui leur était assignée, bien que le Karma cosmique obligeait une poignée d'entre eux à se joindre aux Fils du Cœur. Au quatorzième septième éon, les Fils du Mental et ceux du Cœur, absorbés dans la Flamme infinie, rejoindront les Fils de la Volonté, dans la manifestation manvantarique. La roue tournera trois fois. Au centre se tiennent les bouddhas d'activité, aidés par les seigneurs de l'amour, et à la suite de leur double travail, viendront les seigneurs radieux du pouvoir. Les bouddhas de création sont venus du passé. Les bouddhas d'amour s'assemblent maintenant. Les bouddhas de volonté, à la dernière révolution de la roue majeure vont soudain apparaître à l'existence. Le but sera alors atteint.

LXXVII Traité sur le Feu Cosmique · p. 1034

(D'après les Archives N°49) SENTIER IV. Le Sentier vers Sirius. Les Lhas mystérieux du feu sacré caché retirent Leur pensée, sortent de leur méditation, et tout ce qui existe – entre la note tonique et la tierce – est perdu de vue. Rien n'existe. Le Son s'évanouit. Les Mots sont perdus parce qu'il n'y a personne pour les entendre. Les couleurs pâlissent et chaque point devient indistinct. L'océan se met en repos. La Mère dort et oublie son Fils. Le Père aussi se retire dans un lieu inconnu où le feu gît caché. Le serpent s'étend inerte. Ses anneaux étouffent le feu intérieur et les étincelles… Le silence règne. Les Lhas absents oublient les mondes et jouent à d'autres jeux... Tout passe dans le néant. Cependant les Lhas eux-mêmes demeurent. * * * * * Les Lhas mystérieux de la force quintuple unissent Leur pensée, se plongent dans une profonde méditation et relient la note tonique et la tierce. Les mondes émergent, et – se précipitant dans les formes préparées – poursuivent leur cycle. * * * * * Ceux qui ont douze pointes jouent leur rôle et sont le résultat de la communion entre Celui qui est au-dessus du Soleil avec l'une des sept épouses. * * * * * Le Maître du Cœur Sacré est Celui qui construit un Sentier entre la sphère où Son sort est jeté et le grand orbe manasique. Il construit en toute connaissance, appelant à l'aide les points de bleu. Ceux-ci émergent du cœur de l'une des sept. (les Pléïades.) Il souffle sur ces derniers et ils trouvent leur place comme pierres du CHEMIN qu'Il construit pour qu'y passent nombreux, ceux qui vont de mental à mental et de là à la compréhension. (de Manas à Mahat et de là à buddhi).

V Traité sur le Feu Cosmique · p. 30

Le moment manvantarique, que toutes les Triades avaient attendu, l'heure qui marquait le point solennel de jonction, arriva dans l'espace de temps, et voyez, le travail était accompli. L'heure que les sept groupes purushiques, chacun vibrant au son du Mot et cherchant un surcroît de pouvoir, avaient attendu pendant des millénaires, passa en un éclair de temps, et voyez, le travail était accompli. Le Premier Degré, par ses puissantes acclamations, et jugeant l'heure propice, fit résonner la triple note, la répercutant trois fois. L'écho atteignit son but. Trois fois, la note fut lancée. La sphère de couleur bleue, impatiente, sentit la vibration et y répondit en s'éveillant et se hâtant vers l'appel. Le Second, dans son insistante sagesse, entendant le Premier faire résonner le son, sachant aussi que l'heure était venue, fit écho au son sur une note quadruple. Cette répercussion quadruple, parcourut toute la gamme des sphères. De nouveau, elle fut émise. Trois fois la note résonna, retentissant d'un bout à l'autre des cieux. A la troisième intonation, vint la réponse à l'appel. Vibrant comme une clé accordée, le Primaire éternel répondit. La sphère bleue répondit à la dense, et satisfit aux nécessités. Tressaillante, la sphère entendit le troisième reprendre la note, la faisant retentir, en un accord complet qui frappa les oreilles de Ceux qui veillaient sur la Flamme. Les Seigneurs de la Flamme se levèrent et se préparèrent. C'était l'heure de la décision. Les sept Seigneurs des sept sphères observaient le résultat, en retenant leur souffle. Le grand Seigneur de la quatrième sphère attendait ce qui allait se produire. L'inférieur était préparé. Le supérieur acquiesçait. Le grand Cinq attendait le point équidistant de jonction. La tonalité fondamentale s'éleva. Du plus profond d'elles-mêmes les sphères se répondirent. L'accord quintuple attendait la réponse de Ceux dont l'heure était venue. L'espace entre les sphères s'obscurcit. Les deux boules devinrent radieuses. Les triples trente-cinq, jugeant la distance exacte, étincelèrent tout à coup, comme une nappe de flamme intermittente, et voyez, le travail était accompli. Le Grand Cinq rencontra les Trois et les Quatre. Le point intermédiaire était réalisé. L'heure du sacrifice, du sacrifice de la Flamme était arrivé, et il se poursuit depuis des éons. Ceux qui étaient hors du temps entrèrent dans le Temps. Ceux qui veillent commencèrent Leur travail, et voyez, le travail continue.

VI Traité sur le Feu Cosmique · p. 31

Dans la sombre caverne l'être quadruple tâtonnait, cherchant l'expansion et plus de lumière. Pas de lumière en haut, et les ténèbres l'enveloppaient de toutes parts. L'obscurité environnante était d'un noir d'encre. Jusqu'au centre le plus intime du cœur, palpitant dans cette Lumière qui Réchauffe, s'insinuait le froid glacial de l'obscurité la plus complète. Au-dessus de la sombre caverne brillait toute la lumière du jour ; cependant l'être quadruple ne la voyait pas, et la lumière ne pénétrait pas. L'éclatement de la caverne précède la lumière du jour. Grande, doit donc être la destruction. On ne peut trouver d'aide dans la caverne, pas plus que de lumière cachée. Autour du quadruple s'étend la voûte de pierre ; en dessous de lui, la racine de l'obscurité, de la densité complète le menace ; à ses côtés et au-dessus, c'est le même spectacle. Les Veilleurs triples savent et voient. Le quadruple est maintenant prêt ; le travail de la densité est terminé ; le véhicule est préparé. La trompette de destruction résonne. La puissance de la flamme qui arrive est aveuglante. Le séisme mystique secoue la caverne ; les Flammes brûlent et désintègrent Maya, et voyez, le travail est accompli. Les ténèbres et l'obscurité ont disparus ; le toit de la caverne est éclaté. La lumière de la vie pénètre à l'intérieur ; la chaleur inspire. Les Seigneurs qui observent voient le travail commencer. Le quadruple devient septuple. Le chant de ceux qui flamboient s'élève vers la création tout entière. Le moment de consommation est atteint. Le travail reprend et continue. La Création poursuit son chemin, tandis que grandit la lumière dans la caverne.

VI Traité sur le Feu Cosmique · p. 1037

(D'après les Archives N°49) SENTIER VI. Le Sentier du Logos Solaire. La Tierce majeure porte en lui la vibration de ce qui a été. Le Seigneur cosmique qui fait partie des sept plus grands (Dont le Nom sacré est caché) cherche le centre de Sa vie parmi les sept sacrés. C'est le mystère caché, le secret intérieur qui se trouve dans le cœur de l'espace cosmique au sein des groupes divins. Les sept cachés et les sept plus grands s'approchent de leur primaire, Celui Qui demeure en haut, et leur trajectoire extérieure cyclique un jour le touchera. Les deux deviennent l'Un et ils se perdent dans leur primaire. Cherchez la même chose, sur une moindre échelle dans la ronde intérieure et sur le plan de la densité, voyez le primaire mineur se manifester. La loi reste valable ; le mystère se dissout dans le TEMPS. La Tierce majeure, qu'il s'agisse du plus petit ou du plus grand, le Seigneur cosmique – avec Sa faible réflexion solaire – termine Son cycle, rencontre Son frère, devient le Fils, entre en contact avec la Mère et est Lui-même le Père. Tout est Un, et rien ne divise sauf la transition et le facteur temps. * * * * * La quinte majeure dans l'Eternel Présent porte en lui la vibration de ce qui est. Il marque le point de connaissance cosmique qui s'étend loin en avant dans le présent qui se prolonge. Le Seigneur cosmique Dont le Nom sacré détient pour nous la Sagesse des Sphères, cherche une forme où voiler l'Essence, et par le progrès des éons, cherche à rendre parfaite le grande triplicité. Caché est le mystère et voilé par ce qui est. Profonde est l'essence et enveloppée par ce qui bouge. Profonde est l'obscurité, perdue dans le cœur de l'existence ; dense sont les formes qui cachent la lumière intérieure ; grossière est l'enveloppe qui joue le rôle de barrière et rude est la matière qui voile la vie latente. La quinte majeure inclut la tierce mineure ; le double accord majeur marque le point atteint. Quand la tierce majeure est synchronisée avec la plus grande quinte et avec la note cosmique-allouée au Seigneur d'Amour Cosmique dont l'essence est le feu – le Nom sacré est entendu. Le Diapason cosmique s'approche du plus dense et du plus grand. Il mêle et unit, et tout se perd dans la dissonance harmonisée. Les sphères répondent ; le Présent devient le passé et se mêle aux temps à venir. L'essence et la vie, le point dans le cercle, et l'éternel cercle infranchissable ne font qu'un tout est paix pendant des âges. Le temps cesse ; l'espace se disperse ; rien n'existe. L'obscurité règne et le silence des eaux. Le calme central demeure. L'accord complet, la tierce, la quinte et la septième au sein du Présent Eternel, porte avec lui la vibration de ce qui sera. Vienne le Jour Sois avec Nous sur le plus grand plan cosmique. Alors la vie et l'amour et le pouvoir se manifesteront dans l'unité. Le Seigneur cosmique, Dont le Nom Sacré est encore secret même pour le Chohan le plus élevé, détient en Lui-même la source d'action cosmique et le gain de l'amour cosmique. Sortant du temps et de l'espace, le Tout triple entre dans le centre pralayique de paix. Tout est, et cependant rien n'existe. Les roues ne tournent pas. Les feux ne brûlent pas. Les voiles de couleur se dissipent. Les Trois se retirent dans le point de paix. Le triple cercle infranchissable n'est plus une barrière.

VII Traité sur le Feu Cosmique · p. 32

Voilà que s'élève la caverne d'une rare beauté, de couleur iridescente. Les murs brillent d'une teinte d'azur, baignée de lumière rose. La teinte bleue qui unifie irradie l'ensemble, et tout est fondu en un miroitement lumineux. Dans la cave de couleur iridescente, dans l'arche de son cercle, se tient l'Etre quintuple demandant plus de lumière. Il lutte pour l'expansion, il se bat pour atteindre le jour. Les Cinq appellent les plus grandes, Sixième et Septième. La beauté environnante ne répond pas aux besoins. La chaleur intérieure suffit seulement à nourrir le désir de Feu. Les Seigneurs de la Flamme observent ; Ils chantent haut : "Le temps est venu, le temps que Nous avons attendu. Que la Flamme devienne FEU, et que la lumière brille." L'effort de la Flamme au sein de la caverne de cristal grandit constamment. Un cri s'élève demandant l'aide d'autres âmes de Flamme. La réponse vient. Le Seigneur de la Flamme, l'Ancien, le Puissant Seigneur du Feu, le Point Bleu au sein du diamant caché, Jeunesse d'éons immémoriaux participe au travail. La lumière intérieure qui brûle et le feu extérieur qui attend – ainsi que la Baguette – se rencontrent sur la Sphère de cristal, et voyez, le travail est accompli. Le cristal tressaille et se rompt. Sept fois le travail reprend. Sept efforts sont faits. Il y a sept applications de la Baguette, tenue par un Seigneur de la Flamme. Trois des attouchements sont mineurs ; quatre comportent l'assistance divine. A la dernière des quatre, le travail est accompli et toute la caverne se disloque. La flamme intérieure lumineuse se répand, s'échappe par les murs fissurés. Elle monte à sa Source. Un autre feu est unifié ; un autre point bleu prend place dans le diadème logoïque.

VIII Traité sur le Feu Cosmique · p. 33

Les Trois majeurs, chacun avec sept roues mineures, tournent, évoluent en spirale, dans le Présent hors du temps, et se déplacent dans un mouvement unique. Les Seigneurs cosmiques, de Leurs hautes demeures, voient le passé, gouvernent le Présent, et réfléchissent au "Jour sois avec nous". Les Lhas du Son éternel, produit des temps révolus, dominent la manifestation septuple. A l'intérieur du Cercle- Infranchissable, résonne le Mot d'Amour. Les Seigneurs septuples, en une juste vibration, exécutent le travail. Chacun d'eux fait résonner une note du grave accord logoïque. Chacun rend compte dûment, au Seigneur plus grand que Lui-même. Dans l'expir solennel les formes sont construites, la couleur répartie avec justesse, et la flamme intérieure se révèle en une lumière toujours grandissante. Le Seigneur de couleur Bleue, Qui rassemble tout dans l'arc de Buddhi, fait résonner sa note. Les six autres retournent à Leur Source, mêlant Leurs couleurs diverses au sein de Leur Primaire. Le bleu est ajouté au vert, et tout est bientôt terminé. La vibration du troisième est ajoutée au premier. Le bleu se mêle à l'orange, et dans leur sage mélange apparaît la combinaison stable des couleurs. Au jaune et au rouge, au pourpre et à l'ultime, est ajustée la vibration du septième, comme Primaire. Chacun des sept Seigneurs, dans Leur sept schémas, adaptés au deuxième cycle Karmique, fusionnent Leurs sphères migratrices, et mêlent Leurs myriades d'atomes. Les formes, par l'intermédiaire desquelles Ils travaillent, les millions de sphères mineures, cause de séparativité et malédiction des Asuras, se disloquent lorsque les sons du Mot Sacré retentissent à un certain moment du temps. La vie logoïque se répand en flots. Les courants de couleur se fondent. Les formes sont abandonnées, et Parabrahm se dresse parfait. Le Seigneur du Troisième cosmique prononce un Mot inconnu. Le Mot mineur septuple fait partie de l'accord plus vaste. Le Présent devient le temps passé. L'éon se dissout dans l'espace. Le Mot de Mouvement a été entendu. Le Mot d'Amour lui succède. Le Passé contrôlait la forme. Le Présent fait évoluer la vie. Le Jour qui va venir fait résonner le Mot de Pouvoir. La forme parfaite et la vie évoluée détiennent le troisième secret de la Grande Roue. C'est le mystère caché du mouvement vital. Le mystère, perdu dans le Présent, mais connu du Seigneur de la Volonté Cosmique.

X Traité sur le Feu Cosmique · p. 35

La cinquième progresse ; à partir des restes de la quatrième, elle se multiplia et se reproduisit. Les eaux montèrent. Tout fut englouti et submergé. Ce qui restait, et était sacré, émergea plus tard, au lieu désigné dans la zone de sécurité. Les eaux se dissipèrent. Le sol ferme émergea en certains endroits prévus. La cinquième couvrit toute la Terre Sacrée, et dans ses groupes quintuples développa la Cinquième inférieure. Ils passèrent de stade en stade. Les Seigneurs qui veillaient, reconnaissant les rupas formés, firent un signe à la Quatrième qui circulait, et hâtèrent son évolution. Quand la Cinquième mineure eut dépassé le point médian, et que tous les quatre inférieurs peuplaient le pays, les Seigneurs aux Noirs Desseins surgirent. Ils dirent : "La force ne passera pas de cette manière : Les formes et rupas de la troisième et de la quatrième au sein de la Cinquième correspondante, sont trop proches de l'archétype. Le travail est beaucoup trop bien fait." Ils construisirent d'autres formes. Ils firent appel au feu cosmique. Les sept fosses profondes de l'enfer vomirent les ombres animatrices. Le septième qui arrivait, réduisit conformément toutes les formes – les blanches, les noires, les rouges, celles qui étaient nuancées de brun. La période de destruction s'étendit loin de chaque côté. Le travail fut tristement gâché. Les Chohans du plan le plus élevé contemplaient la chose en silence. Les Asuras et les Chaïtans, les Fils du Mal Cosmique, et les Rishis des plus sombres constellations, assemblèrent leurs armées inférieures, la plus ténébreuse semence de l'enfer. Ils obscurcirent l'espace tout entier. * * * * * A partir de la venue de Celui qui fut envoyé par le ciel, la paix s'étendit sur la terre. La planète chancela et cracha du feu. Une partie se souleva. Une autre s'enfonça. La forme fut changée. Des millions prirent d'autres formes, ou montèrent au lieu d'attente désigné. Ils attendirent jusqu'à ce que l'heure du progrès sonnât pour eux de nouveau. * * * * * A son début la Troisième produisit des monstres, de grands animaux de formes mauvaises. Ils rôdaient à la surface de la terre. La Quatrième aquatique produisit, dans la sphère des eaux, des reptiles et du frai de mauvais renom, résultat de son Karma. Les eaux vinrent et balayèrent les progéniteurs du frai fluidique. La Cinquième séparative construisit dans la sphère rupa, les formes concrètes de la pensée. Elle les mit en circulation, et peupla les quatre inférieurs, obstruant la lumière du jour comme un nuage maléfique. Les trois supérieurs étaient cachés. * * * * * La guerre avait eu lieu sur la planète. Les deux partis descendirent en enfer. Puis vint le conquérant de la forme. Il fit appel au Feu Sacré pour purifier les niveaux rupas. Le feu détruisit les terres à l'époque de la Sixième mineure. Lorsque la Sixième apparut, le sol était changé. La surface du globe parcourait un autre cycle. Des hommes du Cinquième supérieur maîtrisèrent les trois. Le travail fut transféré sur le plan où se tient le Pèlerin. Le triangle mineur, dans l'œuf aurique inférieur devint le centre de la dissonance cosmique.

XI Traité sur le Feu Cosmique · p. 37

La roue de la vie tourne à l'intérieur de la roue de la forme extérieure. La matière de Fohat circule, et son feu durcit toutes les formes. La roue que l'on ne voit pas tourne rapidement au sein de l'enveloppe extérieure plus lente, jusqu'à ce qu'elle use la forme. Les quarante-neuf feux brûlent au centre intérieur. Les trente- cinq tourbillons de feu qui circulent s'étendent autour du cercle périphérique. Entre les deux passent, en une succession ordonnée, les flammes de couleurs variées. Les grands Triangles dans leur judicieuse disposition, détiennent le secret de la roue de la vie. Le feu cosmique rayonne, à partir de la seconde sphère, sous le contrôle du Régent du rayon qui fusionne. Les cohortes de la troisième sphère encerclante, dans leurs degrés variés, marquent les trois intérieurs. La roue de la vie se meut toujours dans la forme. Les dévas de la quatrième entrent en liaison avec les trente-cinq, et les fusionnent avec les quarante-neuf centraux. Ils travaillent d'en haut, cherchant à fondre l'ensemble. Ceux qui, dans leurs myriades de formes tournent au sein des roues de moindre grandeur, s'efforcent de remonter. Le tout ne fait qu'un, cependant sur les sphères intérieures, seules les formes apparaissent. Dans leurs divisions, elles semblent trop nombreuses pour qu'on puisse les saisir ou y faire face. Cette multitude circule. Les formes sont construites, deviennent trop dures, sont brisées par la vie, et circulent de nouveau. Un petit nombre d'entre elles, exécutent leurs révolutions, maintenant le grand nombre dans la chaleur du mouvement. L'un embrasse le tout, et entraîne tout, le faisant passer de la grande activité, au cœur de la paix cosmique.

XII Traité sur le Feu Cosmique · p. 38

Les Etres Bénis cachent Leur triple nature, mais révèlent Leur triple essence au moyen des trois grands groupes d'atomes. Les atomes sont trois, et la radiation est triple. Le cœur intime du Feu se cache et n'est connu que par la radiation et par ce qui rayonne. C'est seulement lorsque l'embrasement s'est éteint, et que l'on ne sent plus la chaleur, qu'on peut connaître le feu.

XIII Traité sur le Feu Cosmique · p. 38

Le globe de teinte pourpre foncé traverse la bande violette qui encercle les lieux. Il passe et ne revient pas. Il est transporté dans le bleu. Trois fois le bleu l'enveloppe, et quand le cycle est terminé, le pourpre pâlit et se tond dans le rose, et de nouveau le sentier est franchi. Il y a trois grandes couleurs dans le cycle qui compte pour le quatrième, violet, bleu, et rose, avec le pourpre fondamental en révolution. Les couleurs secondaires sont au nombre de quatre dans le cycle de discrimination où s'effectue cette révolution. Il est déjà parcouru jusqu'au point médian qui est un peu dépassé. La bande qui arrive est jaune, orange le nuage qui masque, et le vert est là pour la vivification. Cependant, le temps n'est pas encore venu. Nombreux sont les feux qui tournent ; nombreuses les rondes effectuant leurs révolutions, mais c'est seulement quand les couleurs complémentaires reconnaîtront leur source, et quand l'ensemble s'adaptera aux sept, que tout sera parachevé. Alors on verra chaque couleur exactement ajustée, et la révolution cessera.

XVII Traité sur le Feu Cosmique · p. 1031

(D'après des Formules Archaïques. N°49) SENTIER II. Le Sentier du Travail Magnétique. Le Terrain ardent cosmique de feu vivant se trouve dans la partie la plus profonde des cieux occidentaux. Sa fumée s'élève jusqu'à ce haut lieu où résident les Lhas Sacrés à qui la triple Unité de notre espace solaire présente Ses offrandes et sa fidélité. Sa senteur de doux épices et le faible arôme du ... incandescent atteignent les ultimes confins de la voûte étoilée. Les Deux se lèvent et font passer la Flamme essentielle par Leur terrain ardent mêlant Leur fumée mineure avec la plus grande. Cette fumée forme un Sentier qui atteint ces sphères contenues dans la forme radieuse de cette Vie d'Attraction, à Qui les fils de l'existence et des hommes dans tous leur nombreux degrés, offrent leurs prières, leur vie et leur adoration. Le Maître de cette sphère. qui est connue comme la quatrième et qui n'est pas sacrée, cherche le CHEMIN de feu ; Il répond à sa chaleur et cherche à se réchauffer dans ses ondes de feu électrique radiant. Un centre, au point médian du grand Corps Kumarique, forme le bûcher. Il palpite et s'embrase. Il devient une mer de feu vivant et attire en lui-même son propre feu. La fumée qui sort de cette roue de feu forme un CHEMIN vivant, voilant les pas suivants. Le Maître – avec la roue médiane en feu – entre dans la fumée, et y entre aveuglé. Il ne voit pas à un pas devant Lui. Il n'entend aucune voix. Il ne sent nulle main qui le guide. Seul le cinquième et dernier connu L'aide à avancer à tâtons et à traverser tout droit les nuages qui voilent ; seul l'éveil de Sa roue peut indiquer Sa progression dans le nouveau champ magnétique. Seuls les Fils de..(les Gémeaux) connaissent l'entrée ; seuls les fils au feu flamboyant, issus du point médian, ont le droit d'entrer. Ils jettent leurs rayons en avant pour illuminer le CHEMIN. L'adepte du bûcher funéraire. Le Maître de la sphère flamboyante Se consume, S'offrant Lui-même Celui qui est, le triple MOT nouvellement fait, le OM sacré, le feu de Dieu, Il foule le terrain ardent et se fraye un passage de flamme vers ceux qui observent comme un soleil flamboyant et radieux. Il ... et attire les gens, les faisant progresser vers leur but, réchauffant leur cœur, produisant un feu double et les conduisant tous vers le portail du soleil et de là à ... (aux Gémeaux). Le Mot mystique est voilé par quatre lettres – E, M, et A et O – La fumée est dissipée par la signification de leurs nombres et l'utilisation de leurs couleurs.

XXXIX Traité sur le Feu Cosmique · p. 1032

(D'après des Formules Archaïques. N°49) SENTIER III. Entraînement pour devenir Logoï Planétaires. L'œil de Shiva s'ouvre tout grand et ceux qui sont dans son champ de vision s'éveillent à une autre forme de sommeil. Ils dorment mais cependant ils voient et entendent, leurs yeux sont fermés ; cependant rien de ce qui se passe chez les Sept plus grands cosmiques ne leur échappe ; Ils voient et cependant la vision n'existe pas ; ils entendent et cependant leurs oreilles sont sourdes. Trois fois, l'œil de Shiva se ferme et trois fois il s'ouvre tout grand. Ainsi, trois grands groupes de Seigneurs de Lotus sont lancés sur Leur chemin. L'un des groupes est appelé les "Seigneurs de Lotus au sommeil profond et aveugle". Ils rêvent, et à mesure que Leurs rêves prennent forme, les mondes se hâtent. La grande et cruelle maya des plans de la douce illusion vient à la vie et attire dans ses rets les points de lumière discontinue et obscurcit leur lustre. Ainsi la tâche se poursuit... L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus prennent contact avec les plans de la vision cosmique est tourné vers l'intérieur. Ils ne voient pas ce qui est sur le bord extérieur. Le second groupe a pour nom "les Seigneurs du Lotus intérieur". Ce sont ceux qui dorment, mais pas si profondément. Ils sont assez éveillés pour se garder de s'égarer sur le cercle infranchissable secret qui borde la grande Illusion. Ils se tiennent bien droits, et par Leur fermeté même, ils assurent la cohésion des formes. L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus regardent la grande Illusion est tourné vers le haut. Ils ne voient que ce qui est juste au-dessus d'Eux ; leur regard avance jusqu'à cet immense sommet de montagne qui perce la roue encerclante. Ce sommet de montagne brille de lumière radiante, réfléchie par la face de Celui que les Seigneurs des mondes intérieurs à notre système solaire n'ont jamais vu. * * * * * Le troisième groupe est ce groupe triple, étrange et mystérieux dont le nom ne doit pas encore être entendu dans ces sphères planétaires dont la couleur ne se mêle pas au bleu dans de justes proportions. L'œil par lequel ces Seigneurs de Lotus contemplent le Sentier cosmique est tourné vers l'extérieur. Sa couleur est indigo. L'œil par lequel le groupe médian regarde vers le haut est bleu turquoise, tandis que les Seigneurs au profond sommeil immobile regardent par un œil bleu saphir. C'est ainsi que le CHEMIN du bleu triple devient un. Ce dernier aspect de l'œil de Shiva dirige les deux autres et recueille toute son énergie d'une très lointaine sphère cosmique. Les deux se répondent, et en foulant le CHEMIN cosmique ils tissent dans ce sentier une triple force qui satisfera aux besoins de ceux qui, plus tard, chercheront à parcourir ce sentier. Ils voient ; Ils entendent ; Ils rêvent et en rêvant construisent ; Leurs yeux sont aveugles ; Leurs oreilles sourdes ; cependant Ils ne sont pas muets. Ils font résonner les multiples Mots cosmiques, et entrelacent les sept avec les douze et multiplient les cinq. * * * * * C'est ainsi que les planètes sont bâties ; ainsi qu'elles sont guidées, gouvernées et connues.