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Séries nommées extraites du corpus : stances, règles, lois, postulats et phrases occultes. 32 entrée(s) affichée(s).
LE SEIGNEUR BOUDDHA A DIT : qu'il ne faut pas croire une chose simplement parce qu'on l'entend dire ; ni croire aux traditions car elles nous ont été transmises depuis l'antiquité ; ni croire aux rumeurs en tant que telles ; ni aux écrits des sages, parce que les sages les ont écrits ; ni aux imaginations inspirées, pensons-nous par un Déva (inspiration supposée spirituelle) ; ni croire aux conclusions tirées de quelque supposition faite par nous au hasard ; ni croire une chose parce [3@XVI] qu'elle semble devoir être vraie par analogie ; ni croire sur la simple autorité de nos instructeurs et maîtres. Mais nous devons croire la chose écrite ou parlée, ou la doctrine, si elle est corroborée par notre propre raison et notre propre conscience. "C'est pour cela", dit-il en concluant, "que je vous ai appris à ne pas croire une chose simplement parce que vous l'avez entendu dire ; mais quand vous croyez avec votre conscience, alors agissez en conséquence et abondamment."
"Les sphères de feu cherchent leur place sur les trois inférieurs. Ils apparaissent au moyen du cinquième et cependant fusionnent sur les plans de Yoga. Quand les essences de feu ont tout pénétré, il n'y a plus alors de cinquième, ni de sixième, ni de septième, mais seulement les trois brillant par le moyen du quatrième."
"Quand le Père approche la Mère, ce qui doit être prend forme. L'union des deux cache le vrai mystère de l'Etre. Quand les deux grands dévas se cherchent, lorsqu'ils se rencontrent et s'unissent, la promesse de la vie est accomplie. Quand celui qui voit et sait se tient à mi-chemin entre ses parents, alors on peut voir le fruit de la connaissance, et tout est connu sur les plans de la conscience. Quand on verra Anu, l'infinitésimal, contenir Ishvara dans Sa puissance, quand les sphères et cycles mineurs prendront de l'expansion dans le cercle des Cieux, alors l'Unité essentielle sera pleinement connue et manifestée. Quand l'Un qui détient la vie devient les trois, derrière lesquels cette vie est cachée ; quand par leur révolution, les trois deviennent les sept puis les dix ; quand les trois cent mille milliards de vies déviques répètent cette révolution ; quand le point central est atteint et révèle les trois, les neuf et le JOYAU intérieur étincelant, alors le cercle de la manifestation est consommé et l'Un devient à nouveau les dix, les sept, les trois puis le "point".
"Quand le Cœur du Corps palpite d'énergie spirituelle, quand le contenu septuple tressaille sous l'impulsion spirituelle, alors les courants se répandent et circulent et la manifestation divine devient une Réalité ; l'Homme divin s'incarne."
"Le déva brille d'une plus grande lumière quand la vertu de la volonté l'a pénétré. Il engrange la couleur, comme le moissonneur engrange le froment et l'accumule pour nourrir la multitude. Sur cette armée de dévas, le Bouc mystique préside, Makara est, et n'est pas, et cependant le lien subsiste."
"Du zénith au nadir, de l'aube à la chute du jour, depuis la venue au monde de tout ce qui est ou peut être, jusqu'à l'entrée dans la paix de tout ce qui a atteint le but, rayonnent l'orbe bleu et le feu intérieur radieux. Des portes d'or aux sombres profondeurs de la terre, sortant de la flamme ardente pour descendre dans le cercle des ténèbres, l'Avatar secret chevauche, portant l'épée qui transperce. Rien ne peut arrêter Sa venue et nul ne peut Lui dire non. Vers l'obscurité de notre sphère, Il chevauche seul et à son approche survient le désastre le plus complet et le chaos de tout ce qui cherche à résister. Les Asuras se voilent la face, et l'abîme de maya est ébranlé jusqu'à ses fondations. Les étoiles des Lhas éternels vibrent au son de la PAROLE, prononcée avec une intensité septuple. Plus grand devient le chaos ; le centre majeur et les sept sphères dans leurs révolutions sont secoués par les échos de la désintégration. Les fumées de l'épaisse obscurité montent et se dissipent. Le bruit discordant des éléments déchaînés accueille Celui qui arrive, mais ne Le fait pas hésiter. La lutte et les cris de la quatrième grande Hiérarchie, mêlés à la note plus douce des Constructeurs de la cinquième et de la sixième, retentissent à Son approche. Cependant Il poursuit son chemin, parcourant le cercle des sphères et faisant résonner la PAROLE. * * * * * Du nadir au zénith, du soir jusqu'au Jour sois avec nous, du cercle de manifestation au centre de paix pralayique, on voit le bleu enveloppant, perdu dans la flamme de la perfection achevée. Sortant de l'abîme de maya pour remonter au portail d'or, sortant de l'ombre et de l'obscurité pour revenir à la splendeur du jour, Celui qui S'est manifesté, l'Avatar, chevauche, portant la Croix brisée. Rien ne peut arrêter Son retour, rien ne peut l'entraver sur Son Chemin, car Il emprunte la route d'en haut, emportant Son peuple avec Lui. Puis vient la dissolution de la douleur, la fin de la lutte, l'union des sphères et la fusion des hiérarchies. Tout est alors réabsorbé dans l'orbe, le cercle de manifestation. Les formes qui existent au sein de maya et la flamme qui dévore tout, sont recueillies par Celui qui chevauche les Cieux et entre dans l'éternité.
"Quand l'Étincelle touche les quatre mèches, quand le Feu spirituel dans sa triple essence rencontre ce qui est combustible, la Flamme jaillit. Faible est sa lueur à sa première apparition, elle semble près de mourir, mais le feu des mèches couve et rougeole et la chaleur est conservée. Ce cycle est le premier et on l'appelle le cycle de la roue à lueur rougeoyante. La lueur vacillante se transforme en une petite flamme et les quatre mèches brûlent mais ne sont pas consumées, car la chaleur n'est pas suffisante. La lumière de ces trois feux est encore si faible que la caverne n'est pas illuminée. Néanmoins, la flamme et la chaleur essentielle sont perçues par Celui Qui s'approche et observe. C'est le second cycle, celui de la roue qui réchauffe. La petite flamme devient une lampe allumée. Le feu jette des flammes, mais il y a beaucoup de fumée, car les mèches brûlent rapidement et la chaleur est suffisante pour que leur destruction soit rapide. La lampe placée au milieu de l'obscurité fait que les ténèbres épaisses se manifestent, la lumière et la chaleur sont ressenties. Ce troisième cycle est appelé celui de la roue éclairée. Les quatre mèches et la flamme apparaissent unies et presque toute la fumée est dissipée, car on voit surtout la flamme. La caverne elle-même est éclairée, bien que la lampe soit encore apparente. Ce quatrième cycle est appelé l'heure de la roue flamboyante. Lors du cycle final, la lampe elle-même est brûlée, détruite par l'intensité de la chaleur. Celui Qui observe, voyant le travail accompli, attise le point central de feu et produit un flamboiement subit. Les mèches ne sont plus rien – la flamme est tout. Ce cycle, nous dit la Science Sacrée, est celui de la roue consumée."
"Le feu brûlait lentement. Un point incandescent, rouge et terne, sommeillait au Cœur de la Mère. Sa chaleur était à peine perceptible. En brûlant, il faisait palpiter la première et la seconde ligne interne, mais le reste était froid. Du centre le plus retiré, les Fils de Dieu abaissèrent leur regard. Ils regardèrent puis détournèrent les yeux vers d'autres sphères ainsi que leur pensée. L'heure n'était pas encore venue. Les feux élémentaux n'avaient pas préparé l'autel destiné aux Seigneurs. Le feu du sacrifice attendait dans sa haute demeure et le feu rougeoyant, en bas, augmentait sans cesse. Le feu devint plus clair et le premier et le second s'allumèrent lentement. Leur rougeoiement devint une ligne de feu brillant, cependant le cinq ne fut pas touché. De nouveau les Fils de Dieu regardèrent vers le bas. Pendant une brève seconde, Ils pensèrent à la Mère et Leur pensée alluma le troisième. Vivement, Ils détournèrent Leur regard de la forme, car elle ne Leur avait pas encore relayé d'appel. La chaleur était latente et aucune chaleur extérieure ne montait vers Eux. Les éons passèrent. L'embrasement s'accrut. Les Sphères prirent forme, puis se dissipèrent rapidement, car elles manquaient de force de cohésion. Elles disparurent. Puis revinrent. L'action incessante, le bruit, le feu et la chaleur qui couvait caractérisaient Leurs cycles. Mais les Lhas dans Leur ciel élevé rejetèrent le travail élémental et regardèrent en eux- mêmes. Ils méditaient. * * * * * Le feu rougeoyant se mit à brûler régulièrement et de petites flammes apparurent. Le premier, le second et le troisième devinrent trois lignes de feu et un triangle fut consommé. Cependant les quatre demeurent en repos et ne répondent pas à la chaleur. Ainsi passent et repassent les cycles et les vies élémentales et leur travail continue. Les formes sont fixées, cependant leur durée est brève. Elles ne sont pas en mouvement et pourtant elles disparaissent. L'heure du grand éveil est arrivé. Elles ne descendent plus, mais montent. C'est l'intermède que les Lhas attendaient dans Leur haute demeure. Ils ne peuvent pas encore entrer dans les formes préparées, mais Ils sentent que Leur heure approche. Ils méditent de nouveau et pendant une minute contemplent les myriades de feux triples en attendant que le quatrième réponde. Les soixante secondes passées en concentration dynamique produisent des formes d'un genre triple, trois modèles de formes et des myriades dans les trois. Le Cœur de la Mère se contracte et se dilate sous l'action des soixante souffles de feu. Les lignes se relient, et les cubes sont formés, protégeant le feu interne. L'autel est préparé ; il a quatre angles. L'autel s'embrase ; il est rouge au centre et chaud à l'extérieur. * * * * * L'autel s'embrase. Sa chaleur monte, cependant il ne brûle pas, et n'est pas consumé. Sa chaleur sans flamme, atteint une Sphère plus élevée ; pendant un court moment les Fils de Dieu Se chauffent, cependant ne s'approchent pas de l'autel avant qu'un autre cycle ne soit écoulé. Ils attendent l'heure, l'heure du sacrifice. Les Seigneurs solaires, répondant au Mot prononcé par les Fils de Dieu, se dressent dans l'ardeur de leur vie solaire et s'approchent de l'autel. Les quatre lignes rougeoient et brûlent. Le soleil applique un rayon ; les Seigneurs solaires le passent à travers Leur substance et à nouveau s'approchent de l'autel. La cinquième ligne s'éveille et devient un point embrasé ; puis apparaît une ligne rouge et terne, mesurant la distance entre l'autel et Celui Qui veille. Le feu dynamique quintuple commence à clignoter et à brûler. Il n'éclaire pas encore à l'extérieur ; il brûle sans flamme. Les éons passent, les cycles apparaissent et disparaissent. Régulièrement les Seigneurs solaires poursuivent leur sacrifice ; Ils sont le feu sur l'autel. Le quatrième fournit le combustible. * * * * * Les Fils de Dieu veillent toujours. Le travail approche de sa consommation finale. De Leur haute demeure. Les Lhas s'appellent l'un l'autre et quatre reprennent le cri : "Le feu brûle. La chaleur est-elle suffisante ?" Deux d'entre eux se répondent l'un à l'autre : "Le feu brûle ; l'autel est presque détruit. Qu'arrive-t-il ensuite ?" "Ajoutez au feu le combustible du Ciel. Soufflez sur le brasier et attisez la flamme jusqu'à ce qu'elle soit des plus ardentes." Ainsi l'ordre est issu par Celui Qui veille et avait gardé le silence pendant des éons innombrables. Ils envoient le souffle. Quelque chose empêche le passage du souffle. Ils appellent à l'aide. Celui Qui n'a pas encore été vu fait son apparition. Il lève la main. Le premier, le second, le troisième, le quatrième et le cinquième se mêlent et fusionnent avec le sixième. La flamme monte, répondant au souffle. Le cube doit finalement disparaître, alors le travail sera accompli."
"Dans la Salle d'Ignorance, kama-manas gouverne. L'homme, alourdi de désir mal dirigé, cherche l'objet de l'attention de son cœur dans les salles ténébreuses de maya la plus dense. Il l'y trouve mais meurt avant d'avoir engrangé le fruit tant désiré. Le serpent le mord et la joie désirée s'éloigne de son étreinte. Tous ceux qui cherchent ainsi le fruit égoïste du karma doivent se mépriser les uns les autres ; d'où la lutte et la convoitise, la méchanceté et la haine, la mort et le châtiment, l'invocation karmique et la foudre vengeresse qui caractérisent cette Salle. Dans la Salle d'enseignement ; l'intellect gouverne et cherche à guider. Un désir d'un genre supérieur, fruit de manas et de son utilisation, supplante le désir karmique inférieur. L'homme pèse et balance, et, dans le clair-obscur des Salles de l'Intellect, cherche le fruit de la connaissance. Il le trouve, mais s'aperçoit que la connaissance n'est pas tout ; il meurt sur le champ ouvert de la connaissance, mais un cri frappe ses oreilles mourantes : "Sache que le connaissant est plus grand que la connaissance ; Celui qui cherche est plus grand que ce qu'il cherche." Dans la Salle de la Sagesse. l'Esprit gouverne ; l'Un au sein des unités mineures assume la direction suprême. La mort est inconnue dans cette salle, car on a franchi deux grandes grilles. La discorde et la lutte disparaissent ; seule l'harmonie règne. Les connaissants savent qu'ils sont Un ; ils reconnaissent le champ où grandit la connaissance comme dissonance et différenciations Brahmiques. Ils savent que la connaissance est une méthode, un instrument en vue d'un dessein utilisé par tous, et seulement le germe d'une reconnaissance finale. Dans cette salle, l'union de chacun, la fusion de tous, l'unité d'action, de but, de savoir faire, marquent tous les efforts supérieurs."
"Le vêtement de Dieu est écarté par l'énergie de Ses mouvements et l'Homme vrai se révèle ; cependant il reste caché, car qui connaît le secret de l'homme tel qu'il existe dans sa propre reconnaissance de soi."
"Brahma est Un, cependant il inclut Son frère. Vishnu est Un, cependant n'existe pas en dehors de Son frère, plus jeune dans le temps et cependant bien plus vieux. Shiva est Un, et leur est à tous deux antérieur, cependant il n'apparaît pas et n'est pas visible avant qu'ils aient Tous deux parcouru leur cycle."
"A mesure que la Lune tourne, elle reflète. Quand elle reflète elle suscite une réponse de ce qui n'avait pas réussi à irradier. Les trois, le Soleil, la Lune et la Mère produisent ce qui poursuit un cycle minuscule et brûle."
"L'Ange solaire doit éteindre la lumière des anges lunaires et alors, par manque de chaleur et de lumière, ce qui a joué le rôle d'obstacle n'existe plus."
"Les Frères du Soleil, stimulés par la force du feu solaire jusqu'à devenir une flamme dans la voûte ardente du deuxième Ciel, ont éteint les feux lunaires inférieurs et rendu nul ce "feu par friction" inférieur." "Le Frère de la Lune ignore le soleil et la chaleur solaire ; il emprunte son feu à tout ce qui est triple et poursuit son cycle. Les feux de l'enfer attendent et le feu lunaire meurt. Puis ni le soleil ni la Lune ne peuvent le servir, seul le ciel le plus élevé attend l'étincelle électrique, cherchant une vibration synchrone dans ce qui est en bas. Et ce
"Quand l'œil est aveugle, les formes créées tournent en rond et n'accomplissent pas la loi. Quand l'œil est ouvert, la force afflue en courants, la direction est assurée, l'accomplissement est certain et les plans se déroulent selon la loi ; l'œil qui est de couleur bleue et l'œil qui ne voit pas le rouge lorsqu'il est ouvert produisent ce qui est prévu avec une grande facilité."
"Quand le feu est tiré du point le plus profond du cœur, les eaux ne suffisent pas à l'anéantir. Il jaillit comme un courant de flamme, il traverse les eaux qui disparaissent devant lui. C'est ainsi que le but est trouvé."
"Les gouttes d'humidité se font plus lourdes. Elles se transforment en pluie sur le plan le plus bas. Elles s'enfoncent dans l'argile et le font s'épanouir. Ainsi les eaux couvrent la terre et tous les cycles. Les gouttes paternelles ont deux objectifs et chacun est atteint dans des cycles très éloignés ; l'un est de s'enfoncer et de se perdre dans l'obscurité de la terre ; l'autre de s'élever et de se fondre dans l'air pur du ciel. Entre ces deux vastes périodes, la chaleur joue son rôle. Mais quand la chaleur devient brûlante et que les feux au sein de la terre et sous les eaux brûlent ardemment et circulent, la nature des nombreuses gouttes subit un changement. Elles se dissipent en vapeur. Ainsi la chaleur joue son rôle. Plus tard, le feu électrique jaillit et transforme la vapeur en ce qui va permettre son passage dans l'air."
"La roue Une tourne. Elle ne fait qu'un tour, et toutes les sphères, les soleils de tout degré, suivent sa course. La nuit des temps s'y perd et les kalpas y sont moins que des secondes dans la petite journée de l'homme. Dix millions de millions de kalpas passent et deux fois dix millions de millions de cycles Brahmiques, et cependant cela ne fait même pas une heure de temps cosmique. Au sein de cette roue, et formant cette roue, se trouvent toutes les roues mineures, de la première à la dixième dimension. Celles-ci, dans leur révolution cyclique, maintiennent dans leur sphère de force d'autres roues mineures. Cependant beaucoup de soleils composent le Soleil cosmique. Des roues à l'intérieur des roues, des sphères à l'intérieur des sphères. Chacune poursuit sa course et attire ou rejette sa sœur et cependant ne peut pas s'échapper des bras enveloppants de la mère. Quand les roues de la quatrième dimension, dont notre soleil fait partie, et tout ce qui est de force moindre et de nombre plus élevé, tels que les huitième et neuvième degrés, tourneront sur eux-mêmes, se dévoreront l'un l'autre, tourneront et déchireront leur mère ; alors la roue cosmique sera prête pour une révolution plus rapide."
"La cinquième n'apparut pas comme produit du présent. Les cinq rayons de cette roue eurent chacun un cycle de développement et un cycle où ils furent sondés au centre."
"La vision de la sphère plus élevée est cachée dans la destinée de la quatrième forme de substance. L'œil regarde en bas et, voyez, l'atome disparaît à la vue. L'œil regarde sur le côté et les dimensions se fondent et à nouveau l'atome disparaît. Il regarde vers l'extérieur, mais voit l'atome hors de toute proportion. Quand l'œil rejette la vision vers le bas et voit tout de l'intérieur vers l'extérieur, à nouveau il verra les sphères."
"Quand tout sera connu sur la signification de l'existence à quatre dimensions, alors le quatrième ordre avec le cinquième totalisera les neuf sacrés."
"Ces Fils du mental se cramponnèrent à la forme vieille et refusèrent de quitter leur Mère. Ils préférèrent passer à dissolution avec elle, mais un fils plus jeune (Saturne) chercha à sauver ses frères et à cette fin il construisit un triple pont entre l'ancien et le nouveau. Ce pont existe encore et forme un sentier par lequel on peut s'échapper. Certains s'échappèrent et vinrent en aide aux Fils du Mental s'incarnant qui avaient quitté la Mère pour le Père. Le grand gouffre fut franchi. Le gouffre mineur demeura et les Fils du Mental vivants doivent eux-mêmes construire le pont."
"Quand le joyau étincelle comme le diamant sous l'influence des rayons du soleil flamboyant, alors ce qui l'entoure brille de même et rayonne de la lumière. A mesure que le diamant accroît son éclat, un feu est engendré qui brûle tout ce qui contenait et enrobait."
"Ils (les Adeptes du Sentier de la Main Gauche) devinrent ainsi séparés par leur propre faute. Leur odeur ne montait pas au Ciel, ils refusèrent de s'unir. Ils n'avaient aucun parfum. Ils serraient contre leur poitrine avide tous les gains de la plante fleurie."
"Les points de flamme dorée s'unissent et se fondent avec la plante à quatre feuilles d'un vert tendre et chantent sa couleur en une teinte jaune automnale. La plante à quatre feuilles, grâce à l'influx frais et nouveau, se transforme en plante à sept feuilles et trois fleurs blanches."
"Ils brûlaient de savoir. Ils se précipitèrent dans les sphères. Ils sont le désir du Père pour la Mère. En conséquence ils souffrent, ils brûlent, ils désirent dans la sixième sphère de la sensation."
"Les dévas entendent résonner le mot. Ils se sacrifient, et de leur propre substance ils construisent la forme désirée. Ils tirent la Vie et le matériau d'eux-mêmes et se prêtent à l'impulsion divine."
"Cette force répulsive agit dans sept directions et oblige tout ce qu'elle rencontre à retourner au sein des sept pères spirituels."
"Le vent (prana ou Esprit) souffle où il veut et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit."
"Le secret du Feu gît caché dans la deuxième lettre du Mot Sacré. Le mystère de la vie est caché dans le cœur. Quand le point inférieur vibre, quand le Triangle Sacré flamboie, quand le point, le centre médian et le sommet se rejoignent et font circuler le Feu, quand le sommet triple s'embrase de même, alors les deux triangles – le plus grand et le plus petit – se fondent en une seule Flamme qui consume le tout."
"Les sept Frères s'aiment, et pourtant chacun cherche pendant de nombreux éons le sentier de la haine. Ils se haïssent et s'entre-tuent jusqu'à ce qu'ils trouvent ce qui ne meurt pas et n'est pas blessé. Alors, ensemble, ils se dressent et servent, et par leur service les sept soleils sont consumés."
"La dépression au point Nord permet l'entrée de ce qui stabilise et agit comme facteur de résistance à l'encontre de ce qui cherche à détourner ou troubler."