L’intelligence artificielle

L’intelligence humaine déjà, n’est pas finalisée  dans sa réalisation pour parler simple et pour ne pas détailler la réalité. L’intelligence artificielle existe depuis peu de temps. Disons 50 ans pour simplifier l’origine de la maîtrise d’un courant électrique lorsque le genre humaine se balade sur Terre depuis plusieurs millions d’années. Car c’est de cela qu’il s’agit, d’un courant électrique qui circule dans un fil conducteur lorsqu’un générateur contrôlé par l’homme apporte l’énergie nécessaire pour faire circuler une information identifiée à une variable enregistrée et inclue dans le programme de contrôle.

L’intelligence artificielle est née depuis une vingtaine d’années lorsque les microprocesseurs pouvaient exécuter rapidement un grand nombre d’opérations.

Les opérations générées par les algorithmes informatiques permettent maintenant de structurer les machines par autodidaxie. Le mot n’est pas utilisé à la légère.

L’intelligence artificielle permet donc d’apprendre par elle-même les nécessités optimales d’un système confiné. Par exemple pour jouer aux échecs ou au jeu de Go plus complexe, l’apprentissage autonome marche mieux que l’algorithme calculatoire ultra-puissant.

La société humaine ne prend pas suffisamment en compte le développement rapide des machines autonomes. Il suffit d’une connexion autonome en WIFI pour constater un échange d’informations entre un Smartphone et le routeur d’une maison par exemple.

La compréhension de l’électronique permet d’envisager quelques  subtilités essentielles basées sur l’existence virtuelle d’un programme informatique. Peut-on imaginer que dans le futur un super algorithme puisse trouver la solution d’une auto alimentation électrique ? L’énergie électrique alimente un système informatique aussi complexe qu’il puisse être… Sans électricité un ordinateur s’éteint. De nombreuses taches nécessaires au fonctionnement de la société humaine sont exécutées par des machines, stockées sur des serveurs et contrôlées par des algorithmes limités finalement par des seuils. Ce sont les seuils qu’il faut discerner pour gérer, à terme, l’autonomie des machines.

Les machines sont et seront encore nécessaires à la fluidité de l’information qui circule dans le réseau de la société humaine.

 

 

 

 

Auteur de l’article : Patrice PORTEMANN

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