Archives pour la catégorie Civilisations

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Le Fou du Roi

Karl Schwab est le Roi (d’un petit territoire), un des dominants parmi les Puissants mais la pieuvre est tentaculaire, chaque bras armé du matérialisme occidental souhaite une part du gâteau. Le Fou est incarné par Emmanuel Macron, l’escroc, le roublard et la crapule, président de la « Ripoublique française » depuis 2017, avec ses acolytes des « young global leaders » du WEF mondial, un groupe de roquets intelligents au service du mal…

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Le Nouvel Ordre Mondial (1/2)

La Terre est une planète tellurique composée d’eau et de vies multiples qui évoluent par interdépendance au sein d’une biosphère très limitée en volume pour notre espace disponible en manifestation. La Vie touche aussi la conscience humaine comme d’autres formes de vie par une expression de « conscience relative » au sein du règne minéral, végétal et animal.

  • Préceptes Théosophiques
  • Mondialistes et Souverainistes
  • Le Bien et les intentions planétaires
  • Analyse d’un jeune de 16 ans
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Sociologie et Sars-Cov-2

L’émergence de la pensée est observée par la science depuis l’imagerie médicale optimisée (découverte en opto-électronique) dans le monde fascinant de la physique théorique. Qu’il s’agisse de manger une pomme comme stimulus physiologique provoquant l’émergence de « l’idée de pomme » c’est une chose mais le simple fait de penser à la pomme engendre les mêmes zones cérébrales stimulés par l’influx nerveux et là c’est autre chose d’un point de vue épistémologique. L’imagerie médicale prouve que l’idée de pomme (simplement imaginée) et la stimulation physiologique (par la substance matérielle) sont identiques. Les modèles scientifiques actuels (modèle standard en physique, système cognitif en neurologie, psychologie sociale…) sont tellement simplistes/limités qu’une vie ne suffira pas pour en expliciter les lacunes.

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J. Holcroft et la Société Moderne ?

John Holcroft est un artiste et illustrateur britannique (né le 16 juin 1971). Il est connu pour ses illustrations satiriques et politiques publiées par The Guardian, la BBC, le New York Times, le Wall Street Journal… John Holcroft se réalise depuis 1996 et il a testé de nombreux médiums et de styles au fil des ans. C’est en 2001 qu’il a commencé à travaillé numériquement mais ce n’est qu’en 2010 qu’il a créé sont style actuel de « sérigraphie ». Ses oeuvres sont réalisées dans un style des années 1950 pour révéler, avec décalage, les promesses de la technologie (post 2e guerre mondiale) et les réalités socio-professionnelles au début du IIIe millénaire. Le contraste est saisissant et les sujets fondamentaux du monde contemporain sont « purgés de sens » au détriment de l’individu pour satisfaire le Dieu Dollar.

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Manipulations et Sars-Cov-2

Le monde occidental est corrompu. Les dirigeants sont maintenus au pouvoir par l’avidité, l’orgueil et l’égoïsme. Les peuples soumis à la pensée unique sont incités à consommer toujours plus de produits divers, de la culture, des idées… Tout est consommation, on achète et on vend ! L’ingénierie sociale (en occident) révèle l’horreur de ses méthodes au service du mal. En philosophie sociale, le mal est contraire au VRAI, au BIEN et au BEAU de l’Humanité Une. La méthodologie de gestion des masses qui est mise en place par les politi-chiens, depuis le début de la crise sanitaire, démontrent que leurs intentions sont liberticides, les conflits d’intérêts généralisés et que le virus Sars-Cov-2 est un prétexte pour implanter une gouvernance mondiale dénuée de fraternité. C’est sans compter sur l’opposition des BRICS et de certaines nations occidentales et du peuple fraternel qui ont le courage de s’opposer à la dictature des modèles économiques et de la domination sournoise des Puissances occidentales au service d’un matérialisme excessif. Vous êtes démasqués, STOP à la camisole mentale !

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Paix, Nature et Sars-Cov-2

Au début du IIIe millénaire, le monde est multipolaire. Même si la Terre possède deux pôles, au nord et au sud (causalité naturelle des contraires), le monde sociologique est multiple. Avant la chute du mur de Berlin, le monde était bipolaire (nommé ainsi -depuis 1950- par les puissants, en négligeant la présence des civilisations minoritaires et/ou plus faibles). La société humaine est naturellement colorée par des origines relatives aux peuples constitués dans le passé, les civilisations sont vieilles mais l’approche actuelle est novatrice. La communication sur Terre se généralise, par des moyens technologiques, mais aussi par l’intention mûre de réellement se parler malgré les différences. C’est difficile d’en prendre conscience profondément, non pas de l’échange nécessaire, mais des conflits incessants qui persistent depuis bien longtemps. Les périodes de paix ont existé, de manière plus ou moins longues mais toujours localisées dans le temps et dans l’espace. Peut-on envisager dans le futur une longue période de paix généralisée et étendue à toute la planète ?

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Des hominidés à l’agriculture

-1 000 000 années

Voir Evolution des hominidés (à partir de -20 000 000)

On vient de voir que le Caucase est intéressant au début de cette période puisqu’une contradiction pointe ses divergences sur l’homo erectus dans cette zone géographique du globe.

Le Caucase est également au cœur de la naissance de l’agriculture qui bouleverse l’équilibre humain sur la planète en signant la fin du paléolithique comme représentant 98% de la préhistoire humaine de -3,3 millions d’années à la fin de la dernière glaciation. Comme si l’agriculture et son développement au sein des divers « groupements humains » en Europe suivait les conditions climatiques favorables pour exploiter de nouvelles zones géographiques disponibles et certainement fertiles pour la sédentarisation.

Paléolithique : de -3,3 millions d’années vers -10 000 ans (dernière glaciation).

Les abris sous roches ne servaient pas d’habitation, mais plutôt de centres pour les rituels et autres applications culturelles. Initialement, les plus vieilles constructions humaines de restes d’habitats étaient vieilles de 200.000 à 400.000 ans près de Nice. Maintenant, c’est au Japon (au nord de Tokyo) qu’on a trouvés des outils de pierres taillés aux abords immédiats de l’emplacement des huttes vieilles de 500.000 à 600.000 ans (daté sur la base des cendres volcaniques).

Homo erectus aurait inventé l’art de faire du feu (et non l’Homo sapiens) ; Initialement, Homo erectus était considérait comme éteint il y a 200.000 ans, mais la datation à l’uranium-thorium des ossements de l’Homo erectus de Java nous pousse à croire qu’il a cohabité avec l’homme moderne entre -53.000 et -27.000.

Les silex taillés : origine européenne (20.000 ans) et origine zaïroise (75.000 ans) ;

Contrairement à ce que l’on pensait récemment, l’homme de Neandertal à cohabité paisiblement avec Sapiens sapiens. L’homme de Neandertal n’était pas une « bête sauvage » à l’apparence simiesque mais il était tout à fait civilisé. Il est reconnu maintenant, qu’outre ses qualités de penseurs, de prêtes, de médecins, il était également artiste : peinture, sculpture et musique. En Slovénie, un os percé d’ours a été exhumé et analysé par le musicologue canadien Bob Fink qui conclut que l’instrument vieux de 43.000 à 67.000 ans pouvait jouer quatre notes soit les 3e, 4e, 5e et 6e notes d’une gamme diatonique mineure de quatre tons et de quatre demi-tons. Des objets (anneaux d’ivoire et dents percées) et des parures raffinés ont également étaient retrouvés dans la grotte d’Arcy-sur-Cure (Yonne) vieux de 34.000 ans.

En Ardèche, dans la grotte de Chauvet-Pont-d’arc, des peintures exécutées par Cro-Magnon (période aurignacienne) remontent à 31.000 ans et révèlent une qualité technique et artistique permettant de réaliser des effets de perspective et des impressions de volume (300 animaux).

L’art du magdalénien (rupestre + portrait sur pierre plate) à partir de -18000 : naissance de l’art et des techniques pour le réaliser.

Mésolithique : sociologie humaine qui débute au Proche-Orient et s’achève avec le début de l’agriculture vers -6500 en Grèce et dans les Balkans. Mais globalement le début et la fin de chaque période dépend du lieu considéré sur le globe. Vers -10 000 en Europe et -15 000 au Japon (Les Jomons).

La première sculpture bois date de 11 000 ans (retrouvée en Russie).

Les premières cultures d’arbres fruitiers (abricots, pommes…) se trouvaient dans le Caucase (- 8000) et sur le bord de la mer Caspienne.

Néolithique : Sédentarisation, agriculture, élevage… Cités-Etats, autonomie relative de chaque groupement humain et conflits incessants jusqu’à nos jours. Début du néolithique vers -8 500 au Proche-Orient (croissant fertile), vers -6500 en Grèce, vers -6000 en Chine, vers -5000 au Mexique, au Pérou, en Afrique subsaharienne… La fin du Néolithique est basé sur la métallurgie du bronze (cuivre+étain).

Les premières cités structurées (40000 hab.) et dotées d’une technologie avancée étaient situées dans la vallée de l’Indus (- 5000)

Le savoir se propage ensuite vers la Perse, la Mésopotamie et l’Égypte (-3000)

Vers – 500 avant notre ère le savoir se développe en Grèce (Turquie, Ionie) puis à Rome vers 200 au début de notre ère, puis en Espagne grâce au savoir des Arabes (vers l’an mille) puis en Europe vers le XVIe s.…

L’objectif est de décrire l’évolution du genre humain au travers des civilisations reculées puis des civilisations modernes pour extrapoler les grandes lignes des civilisations humaines du futur….

La dernière glaciation

A la fin du pléistocène de -100 000 ans à -10 000 ans avec un maximum glaciaire vers -22 000 ans. La chronologie isotopique de l’oxygène (16 et 18) obtenue par carottage dans les glaciers éternels du nord et du sud :

Sur une durée de 300 000 ans, le graphique précédent montre des oscillations pseudo-périodiques de « chaud et de froid » des températures à l’échelle terrestre. Cette méthodologie appliquée aux 5 millions d’années passées sur la Terre, les oscillations thermiques révèlent des « cycles chaud/froid » de 100 000 ans au cours d’un millions d’années précédent et de 41 000 ans jusqu’à -2,5 millions d’années. Comme si la Terre avait stabilisé à 100 000 ans la fréquence de ses ères glaciaires.

d’après Lisiecki et Raymo 2005

De la Préhistoire à l’Antiquité

L’Antiquité (-3500) débute à la naissance de l’écriture. Je peux rajouter qu’il s’agit uniquement des traces de l’écriture restante car l’écriture existait depuis bien plus longtemps avec un bâton sur le sable humide par exemple. Mais ce genre de traces n’existent plus… L’antiquité se termine (selon les conventions relatives) à la fin de l’Empire Romain (+476 Romulus et le début du Moyen-âge…)

De l’écriture vers le langage formalisé, les linguistes révèlent l’absence de traces suffisantes pour remonter à l’origine d’un proto-langage. Toutes les langues parlées sont-elles issues d’une origine commune ? De nombreux linguistes pensent que oui, je ne suis pas linguiste mais intuitivement, j’imagine aisément que l’origine des langues est multiple et qu’elles apparaissent simultanément (ou presque) en plusieurs lieux du globe terrestre. La naissance du langage humain est une conséquence de son évolution comme nécessité d’exprimer avec toujours plus de précision la réalité du langage symbolique vécue par la conscience individuelle et collective du genre humain.

Les linguistes s’accordent à penser que les langues parlées convergent toutes, dans le passé, vers 6 superfamilles à l’origine des 200 langages dans le monde.

De l’Antiquité au Moyen-âge

Le Moyen-âge est relatif au repère chronologique de l’Europe occidentale. L’Europe débute une sombre période d’obscurantisme jusqu’à la Renaissance. […]

Post renaissance occidentale

Renaissance car dans le domaine de l’art, l’inspiration retourne vers les origines gréco-romaines de l’Europe. La renaissance est européenne et le développement technologique des bateaux y aidant, c’est également le début des colonies et autres empires qui se déchirent l’appartenance des terres sur le globe au détriment des autochtones. Conjointement à cette réalité sociologique des peuples dominants à cette époque, l’expansion de la pensée abstraite et théorique formalise les sciences de la matière et les mathématiques. Ce développement algébriques du maniement des variables entre elles ouvre le champ au langage des machines informatiques.

Evolution des hominidés

De -20 millions d’années à Homo-Erectus

20 millions d’années : ancêtre de tous les primates quittant le sol africain vers l’Asie et l’Europe. Il donna naissance au ramapithèque et à l’orang-outang. Et le morotopithèque avait des aptitudes à la verticalité…

14,7 à 16 millions d’années : Victoriapithécus exhumé au Kenya est le plus ancien crâne de « singe ». Une race d’homme de petite taille ? « Sa petite tête, à face prognathe, aux larges yeux et au nez épaté, est surprenante. Jusqu’à présent, les ancêtres des singes de l’Ancien monde étaient plutôt représentés par une boite crânienne haute et une face plate, à l’image actuels des colobes ou gibbons. » (Science et Avenir, septembre 1997)

9 à 10 millions d’années : A 40 km de Salonique en Grèce, dans la vallée de la Pluis, des dents et des mâchoires similaires à celles de l’australopithèque ont été retrouvés par Louis de Boris (Laboratoire de paléontologie des vertébrés de l’université de Poitiers) et l’Américain Donald Johason. La faune qui entourait ces fossiles a permis d’estimer leu âge entre 9 et 10 millions d’années. Cette découverte fut baptisée ouranopithèque. 20 ans plus tard, L. de Boris avec l’aide du paléontologue grec Georges Koufous, au même endroit, trouvent un la face d’un crâne simiesque présentant de fortes ressemblances avec l’australopithèque. Cette découverte tend à prouver que l’homme était établi, sur toute la surface de la Terre, il y a 10 millions d’années.

8 à 10 millions d’années : un singe de 1,2 m et 35 kg (pour Meike Kölher et Salvador Moya-Sola) retrouvé en Toscane marchait debout.

6 millions d’années : Dans les collines Tugen au Kenya, des restes importants ont été retrouvé par l’équipe de Brigitte Senut (Muséum d’histoire naturelle de Paris) et de Martin Pickford (Collège de France). Il s’agissait de cinq individus bien plus civilisés que Lucy et les os montrent qu’ils étaient familiarisés avec la marche debout.

5 à 8 millions d’années : singe lufengpithecus retrouvé dans la province du Yunnan.

4,4 millions d’années : Ardipitheaus ramidus reconsituté à partir de 97 fragments (47% du squelette) révèlent, avec assez de certitude, qu’ils étaient bipèdes et frugivores.

3,5 millions d’années : L’australopithèque afarensis à laissé des traces de pas en Tanzanie. Cela prouve que cet ancêtre marchait debout dans une attitude pareille à l’homme.

2 millions d’années : outils les plus anciens retrouvés en Eurasie à Renzidong dans la province de l’Anhui par des archéologues chinois. Et pour l’anthropologue Russel L. Ciochon de l’université de l’Iowa (U.S.A), c’est une preuve qu’un membre Homo à vécu en Asie bien plus tôt que la pensée conventionnelle des scientifiques qui persistent à valider la théorie de « l’Adam africain ».

Dans l’une des régions du Caucase, une mâchoire inférieure humaine attribuée à l’Homo erectus est datée de 1,8 millions d’années. Cette découverte gêne les tenants d’une migration tardive de cet Homo erectus il y a un millions d’années.

L’intelligence artificielle

L’intelligence humaine déjà, n’est pas finalisée  dans sa réalisation pour parler simple et pour ne pas détailler la réalité. L’intelligence artificielle existe depuis peu de temps. Disons 50 ans pour simplifier l’origine de la maîtrise d’un courant électrique lorsque le genre humaine se balade sur Terre depuis plusieurs millions d’années. Car c’est de cela qu’il s’agit, d’un courant électrique qui circule dans un fil conducteur lorsqu’un générateur contrôlé par l’homme apporte l’énergie nécessaire pour faire circuler une information identifiée à une variable enregistrée et inclue dans le programme de contrôle.

L’intelligence artificielle est née depuis une vingtaine d’années lorsque les microprocesseurs pouvaient exécuter rapidement un grand nombre d’opérations.

Les opérations générées par les algorithmes informatiques permettent maintenant de structurer les machines par autodidaxie. Le mot n’est pas utilisé à la légère.

L’intelligence artificielle permet donc d’apprendre par elle-même les nécessités optimales d’un système confiné. Par exemple pour jouer aux échecs ou au jeu de Go plus complexe, l’apprentissage autonome marche mieux que l’algorithme calculatoire ultra-puissant.

La société humaine ne prend pas suffisamment en compte le développement rapide des machines autonomes. Il suffit d’une connexion autonome en WIFI pour constater un échange d’informations entre un Smartphone et le routeur d’une maison par exemple.

La compréhension de l’électronique permet d’envisager quelques  subtilités essentielles basées sur l’existence virtuelle d’un programme informatique. Peut-on imaginer que dans le futur un super algorithme puisse trouver la solution d’une auto alimentation électrique ? L’énergie électrique alimente un système informatique aussi complexe qu’il puisse être… Sans électricité un ordinateur s’éteint. De nombreuses taches nécessaires au fonctionnement de la société humaine sont exécutées par des machines, stockées sur des serveurs et contrôlées par des algorithmes limités finalement par des seuils. Ce sont les seuils qu’il faut discerner pour gérer, à terme, l’autonomie des machines.

Les machines sont et seront encore nécessaires à la fluidité de l’information qui circule dans le réseau de la société humaine.

 

 

 

 

De la force humaine à la force future

La technicité d’une pratique permet de satisfaire les usages de l’humanité. De l’âge de pierre pour tailler un silex à l’ère atomique pour utiliser l’énergie nucléaire, l’humanité transforme les forces mises en jeu pour assouvir ses besoins. La force mécanique du bras de l’homme préhistorique taillant la pierre pour fabriquer un « racloir » lui permet ensuite de nettoyer les peaux de bête pour les porter et se réchauffer. La technique réside dans la gestuelle qui frappe au bon endroit un silex pour le tailler convenablement.

Pour extraire l’énergie nucléaire d’un atome, c’est un peu plus compliqué car cette technique se base sur une formulation théorique complexe pour en suivre les différentes étapes de conversion de la masse en énergie. Au final, on peut utiliser une énergie libérée par l’atome qui « chauffe l’eau » permettant d’entraîner (par une force de rotation) un alternateur qui produit de l’énergie électrique. La technique consiste à récupérer l’immense énergie contenue dans un gramme d’atome lourd, un atome qui devient instable par un « bombardement neutronique ».

Depuis la nuit des temps, l’humanité cherche à utiliser des « forces » qui peuvent travailler à son service. La force humaine est faible, un cheval ou un bœuf travaille mieux pour labourer la terre.

Les premières techniques ont exploitées la force animale. La civilisation Arabe a principalement développée la force de l’eau (et du vent) pour entraîner des engrenages. Puis l’Europe a exploitée la force de la vapeur puis la force électrique et enfin la force nucléaire.

Les techniques reflètent l’expression manifestée de l’exploitation d’une force. A partir de cette force, un travail est effectué. L’idée est simple mais l’évolution que nous avons suivie a été longue et jonchée de pièges et de conflits. Il est évident, par le petit diagramme ci-dessous, que la découverte des techniques et l’application des forces exploitées s’accélère nettement depuis la renaissance (1400).

De nos jours et depuis l’ère informatique et numérique (1980) les progrès réalisés à l’échelle sociale sont fulgurants car la résolution des problèmes posées est facilitée par la puissance de calcul des machines et des algorithmes.

  • Force humaine (-800.000)
  • Force animale (-10.000)
  • Force de l’eau et du vent (900)
  • Force de la vapeur (eau + feu 1600)
  • Force électrique (1800)
  • Force atomique (1900)
  • Force future ?

Quelle sera la nature de la force future ? Je vais fournir 2 hypothèses  argumentées pour les générations futures…

Hypothèse n°1 (2005) : J’imagine qu’il nous manque une connaissance expérimentale de la force électrique. La formulation théorique de la structure de la matière est incomplète. Le modèle standard est insuffisant pour aborder toutes les facettes de la matière. Je pense à une force extraite « de l’air » (de l’espace environnant), une des autres formes possibles de la force électrique. J’envisage {comme une possibilité} un système qui permettra de produire aisément de l’électricité en utilisant peu d’énergie et une technologie abordable à tout un chacun. La notion de pile en électricité est vieille de 200 ans et nous n’avons pas avancé depuis (certes nous avons amélioré les rendements). Dans ce domaine, il y a des opportunités à saisir. Mais lesquelles ? Je ne sais pas. La théorie doit encore approfondir la structure de la matière. Basée sur l’idée que la matière est de l’énergie a son point de vibration le plus bas (H.P.B.), nous trouverons certainement quelque chose d’intéressant dans cette notion.

Je souhaite nommer cette force la « force koïlonique » pour rappeler le livre qui m’a inspiré : « La chimie occulte » d’A. Besant et L.W. Leadbeater, ed. Adyar. {à détailler avec les particules élémentaires et le champ de Higgs}

Hypothèse n°2 (3500) : J’imagine également une force future de nature psychique. La technique humaine évolue nécessairement dans le domaine de la psychologie. Et c’est normal car la nature humaine structure son abstraction, sur une base animale, une abstraction consciente des réalités phénoménologiques. Alors qu’elle sera cette force psychologique du futur que l’on pourra exploiter pour engendrer un travail ? Il s’agit de la force de l’amour et plus généralement de la force psychique appartenant aux sciences noologiques. Les techniques ici présentées concernent les sciences cosmologiques…

Entre Travail et Capital

Que signifie le mot travail ?

Le mot travail est Issu d’un latin populaire (1080)  tripaliare littéralement « tourmenter » sens d’un mot dérivé d’une souche latine trepalium comme « nom d’un instrument de torture ». Le mot travail (1130) dérive du verbe « travailler » pour en signifier couramment les idées de tourment, de peine, de fatigue, de souffrance et de charge à supporter.

Alors bien sûr, la définition du travail est posée, loin de l’insistante proposition de K. Marx et des oppositions libérales outrancières et financières, c’est ainsi que l’étymologie latine fonde les bases d’une compréhension historique du mot « travail ». Et dans le sens de « supporter une charge » trabiculare est associé à l’action de travailler comme une poutre dans un bâtiment.

Goethe disait :

« Ainsi je travaille au rouet du Temps. Et je tisse pour Dieu le vêtement sous lequel tu Le vois. »

En ancien français (XIIe s.), dans un usage classique, travailler signifie « faire souffrir » comme on le voit appliqué vers 1155 spécialement pour décrire un condamné que l’on torture.

Char ami(e) lecteur/trice bienvenue dans le « monde du travail ».

Car peut-être qu’en faisant appel à C.G. Jung et à sa notion d’imaginaire collectif ou à tout autre archétype pouvant refléter le travail dans notre inconscient, on peut penser que : S’il y a autant de chômeurs dans la société contemporaine et européenne, il se peut qu’il s’agisse simplement d’une « opposition inconsciente » à la souffrance et à la torture déjà infligée depuis un millénaire lorsqu’on parle de « travail ».

Avec humour, la description est plus légère, car s’il y a autant de chômeurs à l’heure actuelle, c’est bien parce qu’une accumulation des richesses, une boulimie financière, une psychose généralisée conditionne le rythme d’une idée folle : celle de posséder le maximum d’argent ! Avec l’argent qui dort et qui ronfle dans les sombres salles des banques et autres paradis fiscaux pour certains, cet argent stocké est amplement suffisant pour faire travailler tout le monde… s’il était libéré des coffres forts et autres grilles de nos institutions financières et autres geôliers de la monnaie qui ont pignon sur rue, la vie serai plus belle et plus juste.

« Le travail vous rendra libre », « tout travail mérite salaire », entre le travail et le capital, coule une rivière qu’un squelette armé d’une faucille, essaye d’enjamber pour se libérer des contraintes douloureuses du temps. C’est le chiffre 13, l’unique chiffre que l’on n’ose pas prononcer, décrire, nommer car c’est de [la mort] qu’il s’agit. Peut-on penser que des gens sont morts au travail ? Et oui ! Cela n’est plus choquant tant il est habituel de le considérer dans l’histoire du monde et du genre humain aux multiples strates qui séparent l’humanité en deux catégories distinctes : Il y a ceux qui donnent des ordres et ceux qui les exécutent.

De là émerge un sentiment d’injustice (chez les exécutants), mais également un manque de responsabilité (chez les commanditaires). La responsabilité est l’action juste, placée au centre de la conscience humaine, alignée sur les principes élémentaires de la vie et coordonnée par l’expressivité complexe de l’amour. En France, le romantisme (tant apprécié par la littérature) a causé, et cause encore des troubles psychologiques qui maintiennent l’individu au cœur de la tempête des désirs. Le système économique et le markéting qui le révèle est basé sur la « pulsion d’achat », le « désir de posséder et l’attachement aux objets ». Mais contrairement aux romantiques qui considèrent l’amour comme l’expression exacerbée du désir, la philosophie expérimentale cherche à transcender les désirs qui s’agitent en soi pour atteindre un détachement absolu. Sage posture qui permet d’entrevoir les débuts relatifs de l’amour vécu et expérimenté.

Dans tous les petits villages de France (et d’Europe) jusqu’aux grandes agglomérations urbaines et dénaturées, il y a un marché dans lequel les gens peuvent faire leurs achats pour manger, se vêtir et combler les nécessités que la vie physique nous impose. Des marchés sous les halles typiques de Gascogne, aux supermarchés stéréotypés en tous lieux,  jusqu’aux marchés financiers, c’est une suite logique lorsque le système prône la défense primitive des instincts de survie, l’expansion de l’évolution selon Darwin nous pousse à constater que les « gros mangent les petits ». Cette image biologique de la vie est bien connue maintenant, mais nous oublions parfois, voire souvent, d’en considérer le reflet inversé, solution unique d’une solidarité généralisée et d’une humanité finalement harmonisée et équilibrée sur les bases du plus grand nombre.

On peut aisément comprendre cette succession de graphismes qui révèlent la progression d’une inexorable continuité qui tend vers l’expression évidente : « Si le gros poisson mange le petit, alors un ensemble de petits poissons peut en former un plus gros que le gros ».

Et là, influencé (que je suis) par l’iconographie symbolique et primitive d’Ouroboros, maintenant, c’est « le poisson qui se mord la queue ».

Des marchés aux supermarchés, jusqu’aux marchés financiers, il existe trois catégories de travailleurs :

  1. Les travailleurs potentiels qui n’ont pas de travail ;
  2. Les travailleurs ;
  3. Ceux qui font travailler les autres.

Des marchés aux supermarchés, jusqu’aux marchés financiers, il existe deux catégories de somme monétaire :

  1. L’argent reçu comme rétribution d’un travail réel c’est-à-dire réalisé sur le plan physique ;
  2. L’argent dématérialisé, spéculé puis enregistré comme rétribution d’un choix probabiliste c’est-à-dire conceptualisé sur le plan théorique d’une abstraction financière. {88 % de taxe}

J’imagine que la philosophie expérimentale concerne l’empirisme nécessaire pour vérifier, intégrer en soi et parmi les autres, des théories expérimentalement vécues. De là émerge l’image du voyageur, celui qui parcourt le plan physique (en toute mobilité) et par quelques envolées mentales, s’immergent dans les théories les plus folles en matière d’abstraction.

On peut imaginer et codifier une structure élémentaire dans laquelle se côtoie deux ensembles bien distincts :

  1. L’ensemble des théories soumises à l’abstraction mathématique ;
  2. L’ensemble des conceptualisations humaines et des actes résultants de la conscientisation/individuation.

{Individuation selon Socrate, Avicenne (principium individuationis), Maïmonide, d’Aquin (individuatio), Leibnitz, Jung…}

Modélisation du système économique

Quelques passages extraits des œuvres fondatrices de l’économie :

Partout où il y a injustice, il y a aussi des actes injustes commis ; mais partout où des actes injustes sont commis, il n’y a pas toujours injustice ; c’est-à-dire volonté ou dessein de s’attribuer, [plus qu’on en a le droit], des biens pris dans un sens absolu, et moins des maux pris dans le même sens. Voilà pourquoi nous ne souffrons pas que l’homme commande ; mais nous voulons que ce soit la loi ; parce que l’homme ne consulte que son propre intérêt, et devient tyran.

Mais le magistrat est le gardien de la justice ; et s’il est de la justice, il l’est aussi de l’égalité. Cependant, s’il est juste, il ne prétend, sous aucun rapport, à des privilèges particuliers ; car il ne s’attribue à lui-même une part plus grande du bien en soi qu’autant qu’elle se trouve dans la proportion autorisée ou prescrite par la justice et par la loi. Aussi est-ce pour l’intérêt des autres qu’il travaille ; et c’est par cette raison qu’on dit que la justice est le bien d’autrui, ainsi qu’il a été remarqué précédemment. Il faut donc lui accorder un salaire, et ce salaire est l’honneur et la considération. Tous ceux à qui cela ne suffit pas, ne saurait être que des tyrans.

Aristote, Éthique à Nicomaque, Livre V.

Un homme est riche ou pauvre, suivant les moyens qu’il a de se procurer les choses nécessaires, commodes ou agréables de la vie. Mais la division une fois établie dans toutes les branches du travail, il n’y a qu’une partie extrêmement petite de toutes ces choses qu’un homme puisse obtenir directement par son travail ; c’est du travail d’autrui qu’il faut attendre la plus grande partie de toutes ces jouissances ; ainsi, il sera riche ou pauvre, selon la quantité de travail qu’il pourra commander ou qu’il sera en état d’acheter.

Ainsi, la valeur d’une denrée quelconque pour celui qui la possède et qui n’entend pas en user ou la consommer lui-même, mais qui a intention de l’échanger pour autre chose, est égale à la quantité de travail que cette denrée le met en état d’acheter ou de commander.

Le travail est donc la mesure réelle de la valeur échangeable de toute marchandise.

Le prix réel de chaque chose coûte réellement à celui qui veut se la procurer, c’est le travail et la peine qu’il doit s’imposer pour l’obtenir. Ce que chaque chose vaut réellement pour celui qui l’a acquise et qui cherche à en disposer ou à l’échanger pour quelque autre objet, c’est la peine et l’embarras que la possession de cette chose peut lui épargner et qu’elle lui permet d’imposer à d’autres personnes.  Ce qu’on achète avec de l’argent ou des marchandises est acheté par du travail, aussi bien que ce que nous acquérons à la sueur de notre front. Cet argent et ces marchandises nous épargnent, dans le fait, cette fatigue. Elles contiennent la valeur d’une certaine quantité de travail ; que nous échangeons pour ce qui est supposé alors contenir la valeur d’une quantité égale de travail. Le travail a été le premier prix, la monnaie payée pour l’achat primitif de toutes choses.

Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations,

Chapitre 5 – Du prix réel et du prix nominal des marchandises ou de leur prix en travail et de leur prix en argent.

 

Civilisations – Index

Les hominidés (de -20 millions d’années à -10 000 ans)

Origine est-africaine des hominidés (lignée de l’homme et des grands singes)

  • Paléocène (entre 65 et 54 millions d’années)
  • Eocène (entre 54 et 34 millions d’années)
  • Oligocène (entre 34 et 23 millions d’années)
  • Miocène (entre 23 et 5 millions d’années)
    • Entre 18 et 15 millions d’années, le climat des régions orientale de l’Afrique devient beaucoup plus sec. Cet assèchement favorise la diversification des hominidés.
    • Une barrière climatique est (certainement) la cause physiologique d’une divergence entre la lignée de l’homme et celle des grands singes africains actuels (entre 7,5 et 5 millions d’années).
  • Pliocène (entre 5 et 1,7 millions d’années)
  • Pléistocène (entre 1,7 millions d’années et nos jours)
    • Extinction de la mégafaune datée par les fossiles entre -50 000 et -10 000 ans.
    • Apparitions de pollens de plantes cultivés dans les sédiments (vers -10 000 ans)
  • Anthropocène (de l’an 1850 au futur) : l’activité humaine provoque des changements climatiques importants au niveau global de la biosphère.

Les civilisations reculées

Les civilisations contemporaines

  • La civilisation Grecque (-500 naissance de la science)
  • La civilisation Romaine (+300 les empires)
  • La civilisation Arabe (+600 synthèse des monothéisme)
  • La civilisation Européenne (+1200 Magna charta)
  • Entre Orient et Occident (+1500 Turquie)
  • La civilisation Orientale (+1800 Ashicha)
  • La civilisation Occidentale (+1900 Positivisme)
  • La civilisation Mondiale (+2000 Structuralisme)
  • La civilisation Alignée (+4000 Abstraction)
  • La civilisation en Pralaya (+8000 Abnégation)

La Civilisation de l’Indus

La Civilisation de l’Indus

En général

La civilisation de l’Indus est très ancienne et elle est méconnue. Son écriture (glyphes) n’est toujours pas déchiffrée.

C’est la naissance des cités organisées, complexes et de grandes tailles.

La vallée de l’Indus (Pakistan, Harappa) ; Il existe, dans ce pays des temps reculés, la preuve d’une maîtrise certaine des technologies liées à l’organisation complexe des grandes villes : Un système des poids et des mesures « répartit de manière uniforme[1] » sur un territoire grand comme l’Égypte et la Mésopotamie réunies.

Le système actuel des poids et des mesures est un Système International. Il valide la définition des sept unités principales

Le développement technologique des cités est très raffiné : des dizaines de villes de +40.000 habitants, maisons avec aire de bain, WC (parfois avec chasse d’eau), système d’évacuation des eaux usées, chauffage au sol pour certaines maisons…

Vers – 2000 ans, ces systèmes urbains sophistiqués n’étaient déjà plus entretenus. La décadence des villes provient certainement de l’augmentation de la population…

Il est important de préciser que cette civilisation ne faisait pas de statuette anthropomorphique[2] (quelques unités ont été péniblement retrouvées) ; détail important qui porte le sceau d’une haute philosophie détachée du monde émotionnel comme peut l’être la science (dure) dans ses principes constitutifs. Par contre, toutes les sciences sociales (actuelles) ne peuvent s’exclure de cette perturbation humaine, émotionnelle, malgré ce qu’elles peuvent espérer.

{maths et brique}

L’alchimie et l’Inde

Même si Newton à grandement étudié l’alchimie, cette « préscience » est décriée depuis 500 ans. Pourquoi en est-il ainsi ?

En Europe, l’alchimie s’éteint lentement à partir du XVIIe siècle. L’étude systémique et rationnelle pousse l’interprétation alchimique à passer le relais. De quel relais s’agit-il ?

Disons que l’antiquité perd de son prestige, l’analyse objective de la matière qui commence détruit tout sur son passage. Mais le destin de l’analyse scientifique est formidable car l’ensemble des conceptions de l’univers est retouché, modifié, approfondi puis connu en partie pour aboutir à l’inconnu…

Pour le yogi du hatha-yaga, le corps physique composé par une substance (parkitri) issue de la Terre est un exutoire permettant, par des attitudes ascétiques, de transformer sa nature profonde et d’élever son esprit (purusha). C’est la base théorique du yoga mais également de toutes structures monacales. Les alchimistes souhaitent transformer des métaux vils en or et trouver la formule de l’élixir de longue vie. Il faut savoir qu’en Inde, les penseurs cherchent la libération de l’âme en construisant intérieurement le pont arc-en-ciel (anthakarana) pour atteindre le nirvana.

[1] Plus de 1000 sites, étonnamment homogènes sur une aire d’un million de km². Cf. l’article de Sciences et Avenir N°163 Eté 2010.

[2] Curieusement il n’y avait pas, à cette époque, de « vénération divine » et de culte d’adoration ou autre ; ni de représentation de la divinité à l’image de l’homme.

Le Dieu du Feu

Mythologie de l’Âge du Fer

Il y a le feu du ciel bien sûr, le soleil d’été, les étoiles nocturnes, les comètes, les étoiles filantes, les orages, tous ces phénomènes lumineux stimulaient la curiosité humaine et imposaient l’humilité « venant d’en haut » qui s’est imposé en adoration animiste.

{p.64 Eliade 1}

C’est par le Fer que l’homme prend conscience de ses pouvoirs réels, et qu’il rend hommage à la nature en cela.

Dans leurs conceptions néolithiques, les métallurgistes et les forgerons d’antan, considéraient leur travail comme utilisant des pouvoirs divins, ils se considéraient comme les « artisans de Dieu ».

L’extraction et la plasticité du métal stimule l’imagination humaine dans le désir de perfectionnement de la matière et l’idée de changer la Nature. Les conséquences sont importantes puisque la forge permet d’accélérer les processus naturels qui exigent des millénaires pour que le métal atteigne sa maturité dans les profondeurs souterraines de la Terre alors que l’artisan peut l’obtenir en quelques semaines dans ses fourneaux qui, dorénavant, se substituent, à la matière tellurique.

{De la Terre-mère au règne humain…}

La Civilisation Chinoise

Les premiers empereurs Chinois

Le premier empereur légendaire de la Chine est FOU-HI. Il avait une tête humaine avec des cornes de bœufs, mais un corps de serpent. Le deuxième empereur est CHEN-NONG, il possédait un corps humain mais une tête de bœuf. Il pratiquait la connaissance des vertus médicinales et est considéré comme le premier médecin. Le symbole du bœuf se retrouve dans d’autres civilisations (le sphinx en Egypte, le côté sacré de la vache en Inde…)

La médecine chinoise est connue (en occident) par l’acuponcture et le « taï-chi » pour la pratique de l’art des mouvements coordonnés et de la gestion énergétique du corps en lien avec le Kosmos.

L’acuponcture comme « points énergétiques » particuliers et localisés dans le corps, mais surtout, ces points sont liés de manière inattendue, avec certaines pathologies connues en occident. Le taï-chi est connu comme une pratique pour la « maîtrise de soi » par la gestion de l’énergie qui circule dans le corps. Le « chi » (prononcé khi) est l’énergie universelle en Chine comme l’est le « prana » en Inde. La médecine allopathique (occidentale) commence à reconnaître les liens, jadis énoncés, entre l’énergie pranique (où le chi), le système nerveux et le système endocrinien (reconnaissance de l’acupuncture en milieu hospitalier).

{reconnaissance des perturbateurs endocriniens en médecine}

Les influences védiques… [DS 144, stance II §5]

La Civilisation Hittite

Les premiers villages en Anatolie

Les invasions Indo-européennes sont plus ou moins connues/citées, pourtant elles servent d’hypothèses dans de nombreux cas de bouleversements antiques au sein de la civilisation égyptienne ou hittite. Peuples originaires de l’actuelle Ukraine, le « peuple indo-européen » semble expliquer la naissance d’une hiérarchisation de la société hittite qui précède la culture ionienne des grecs en terre turque.

L’Anatolie est richement marquée par les expériences humaines sur son sol. Des premiers villages agraires, au premières différentiations des langues indo-européennes en passant par les premières traces de pèlerinages animistes, l’Anatolie est de plus très belle et très diversifiée comme zone géographique.

Le dessin de J. Mellart : Une fresque peinte de çatal hüyük qui représente un Taureau et des hommes armées (Turquie, -7000)

Le musée d’archéologie d’Ankara

La Civilisation Mésopotamienne

Entre le Tigre et l’Euphrate s’étendait la civilisation mésopotamienne. L’antiquité grecque tire ses fondements de la civilisation Mésopotamienne, c’est donc toute la civilisation occidentale qui y plonge ses racines. Géographiquement, la civilisation Mésopotamienne, c’est l’actuel Irak. Les occidentaux ont tendance à l’oublier lorsque sans vergogne, ils interviennent avec ingérence dans les pays du Golf. N’oublions pas que Daesh, l’état islamique est une conséquence de l’ingérence occidentale au Moyen-Orient. La civilisation Mésopotamienne est d’une richesse exemplaire, d’un point de vue politique par le concept de cité-état, dans la création des grandes routes commerciales, dans le domaine scientifique et technique (triplets pythagoriciens)…

On peut penser et simplifier l’idée que notre civilisation matérialiste composée de nations désunies qui cherchent à s’harmoniser par le conflit débute par les premières étapes de l’histoire en Mésopotamie :

  • (-10.000 ; -7500) Néolithique : début de la domestication des animaux et des plantes. Intensification de la sédantarisation.
  • (-7500 ; -6000) Premiers villages : conséquence de l’augmentation de la production agricole et de la croissance démographique.
  • (-6000 ; -4500) Hassuna, Samarra et Halaf: la stabilité des colonies et les progrès techniques ouvrent sur les premières civilisations.
  • (-5000 ; -3750) Période d’El Obeid : l’irrigation se développe en basse Mésopotamie ce qui entraîne une nette augmentation des excédents agricole.
  • (-3750 ; -3150) Période d’Uruk : invention de la roue, de la voile, du tour de potier, des alliages de métaux, de l’écriture et développements des premières cités.
  • (-3150 ; -2900) Période de Djemdet Nasr : Le modèle de la cité-état, dotée d’une structure sociale et politique bien organisée se répand.

Le Monde Grec

Des résidus de l’ancienne Asie à l’Europe naissante…

La Science que nous connaissons est basée sur les développements abstraits (Grecs) et techniques (Arabes) de cette période d’une durée de deux millénaires, période qui est centrée sur l’an zéro.

Cette période est florissante pour la science et ses méthodes expérimentales mais surtout pour la pensée, l’abstraction et les processus cognitifs mis en jeu dans les représentations du monde.

Des Grecs aux Arabes est une période intermédiaire entre les anciennes civilisations et l’époque moderne considérée comme post-renaissance. La Terre est un village de nos jours avec la vitesse de transmission de l’information, le savoir circule aisément. L’époque des grecs est déjà le reflet d’une compilation d’un savoir très antérieur. Ils enrichissent de leurs réflexions la structure des connaissances en définissant une gnose. Les Arabes collectent également tout le savoir disponible, la tâche est ardue car l’Église de Rôme à détruit beaucoup de documents anciens.

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Le Monde Arabo-Persan

Le premier calife[1] des Abassides (Al Manza ou Al Mansùr 712-775) fit traduire tous les livres des Grecs pour fonder une université et une bibliothèque à Bagdad où les Européens allaient chercher le savoir, sur les terres de l’ancienne Mésopotamie et de la science antique d’orient, sauvegardée et transmise par les Arabes.

En astronomie, par exemple, c’est la réduction des théories de Ptolémée en tables, le perfectionnement des instruments de mesure et la multiplication des observations qui révèlent des erreurs sur le temps de révolution de la lune, sur les éclipses solaires, les positions respectives de mercure et de vénus par rapport au soleil… Les Arabes calculent précisément la précession des équinoxes (Al Batani vers le Xe siècle).

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Animisme et autres pensées des hominidés

Une période aux parfums d’animisme et autres invocations shamaniques qui nous invitent à imaginer des correspondances sociologiques pour raconter l’histoire des civilisations reculées : De 400.000 ans à 2000 ans avant notre ère.

  • De la maîtrise du feu à l’écriture symbolique des glyphes pour organiser la cité ;
  • De la cuisson de la viande à la connaissance des nombres, les civilisations se sont succédées/mélangées.

En tous lieux du globe terrestre, l’humanité s’est développée en communautés de plus en plus grandes. Jusqu’à 40.000 habitants il y a 5000 ans dans la vallée de l’Indus. La pensée des anciens est si éloignée de notre conception qu’il s’agit plus de la cerner par une approche phénoménologique des communautés vivantes au sein même de la nature que de l’envisager d’un point de vue théorique (épistémologiquement viable à un certain moment). Les dernières civilisations reculées, donc les plus récentes, nous ont légué l’idée d’une structure sociale bâtie sur de grands centres urbains pour organiser la communauté humaine. Ce modèle trouve ses limites à l’heure actuelle, soit plus de 5 millénaires après…

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De l’Orient vers l’Occident

A l’origine des civilisations, la portée des sciences est (à priori) exclusivement utilitaire. Même les mathématiques sumériennes, égyptiennes ou chinoises ont une portée seulement utile ou pédagogique dans les calculs de construction, de mesures diverses ou d’organisation de la cité. Les grecs ont apportés à l’humanité une forme d’abstraction supplémentaire, une ébauche de généralisation dans les raisonnements. Malheureusement, les romains n’ont pas prolongés cette initiative…

Les méthodes scientifiques sont considérées comme rigoureuses (méthodes déductives) à partir des travaux de l’École de Pythagore {voir logique I}. L’approche scientifique des faits dérive d’une observation « sensorielle » à partir d’Aristote. Même à cette époque, la science est toujours considérée comme une philosophie naturelle.

Les termes à distinguer puis à associer pour restituer le contexte étymologique et historique sont :

  • Epistêmê (grec) : savoir théorique
  • Gnôsis : connaissance
  • ‘ilm darûrî : connaissance nécessaire
  • ‘ilm riyâdî : science mathématique
  • Scientia : connaissance qui dérive de scientis « de celui qui sait »
  • Scire : savoir et parfois (période impériale) décider, décréter

Le philosophe est « l’ami de la sagesse », l’être qui cherche simplement à connaître puis à intégrer ce savoir et cette compréhension du monde pour en restituer la « synthèse progressive au service de l’humanité ».

Au VIe siècle, Boèce traduit Aristote et il inclut, sur des bases latines, le terme scientificus pour désigner tout ce qui est de nature scientifique.

Les Arabes ont certainement hérité du travail des byzantins et des perses. Les médecins de Bagdad, sous la dynastie des Abbassides, ont traduit un nombre considérable d’ouvrages comme des encyclopédies scientifiques et autres documents provenant des ioniens, des grecs, et des védas. Néanmoins, l’on retrouve quand même les « traditions douteuses » du papyrus de Thèbes qui indiquent comment fausser les métaux pour les colorer en or, comment fabriquer des pierres précieuses ; informations que l’on retrouve en Europe occidentale (Espagne) jusqu’au X° siècle dans « Kitab-al-Fihrist » c’est-à-dire le « Livre de l’Artisan » rédigé par un certain Al-Nadim. Et c’est au XII° avec Robert Castrensis que cette connaissance alchimique transite par les Pyrénées avec un ouvrage nommé « Liber de compositione alchemiae » puis en 1572 apparaîtra une compilation beaucoup plus vaste qui s’intitula : « Artis auriferae quam chemian vocant » c’est-à-dire « l’art de faire de l’or qu’on appelle la chimie ».

Au XII° siècle lorsque le savoir Arabe arrive en occident via l’Espagne, les scientifiques arabes savaient préparés le sel ammoniac, l’acide sulfurique, l’acide azotique, l’eau régale (pour dissoudre l’or). Ils utilisaient également le nitrate d’argent (NO3- ; Ag+) c’est-à-dire la pierre infernale, la litharge, le minium, tous les amalgames (alliages métalliques) et certains sulfures métalliques le cinabre et l’orpiment. Ils utilisaient (bien sûr) des alambics pour obtenir l’alcool pur et toutes sortes de distillats.

Tous ces termes, alchimie, alambic, alcool, alcalins,…, sont issus des recherches scientifiques des Arabes. Au XIe siècle, l’Europe est une communauté inculte ; lorsqu’une cathédrale chrétienne compte une centaine de livres, à la même époque, le centre culturel de Cordoue dénombre plus de 80.000 livres. C’est en 1085 qu’Alphonse VI pénètre à Tolède par la porte qui porte maintenant son nom. C’est à Tolède que les livres et toute la sagesse contenue sont découverts pour la première fois. Les lettrés juifs et Arabes parlaient également espagnol, tous les savants européens affluaient donc vers ce centre de culture pour y apprendre les mathématiques, l’astronomie, la philosophie…

C’est ainsi que pour la première fois, on retrouve les chiffres indous (1, 2, 3…) sur les poutres d’une cathédrale anglaise en 1245. Les Arabes avaient adopté le système de numération indou (Système positionnel avec 1 et le zéro associé à 1 pour former 10 puis 100…) à partir du VIIIe siècle. Le savoir récupéré à Tolède commence donc à se propager en Europe et l’on voit s’ériger les premières universités du monde occidental (Toulouse, Montpelier…). Dans les centres culturels chrétiens, se développe donc le « savoir laïque » comme par mimétisme de la culture Arabe. Ce sont les ouvrages d’Aristote qui fascine le plus puisqu’il s’agit de raison, de logique et d’arguments ordonnés pour former un discours.