Le Monde Occidental

L’histoire de notre planète est jalonnée de phases évolutives (conjointes et disjointes) qui se succèdent dans tous les règnes de la nature (humain, animal, végétal et minéral). Même les cailloux changent, on constate les différences (couleur, densité, forme…) mais aussi atomique (structure et stabilité) puisque « l’évolution maximale » d’un élément du règne minéral concerne la transformation de sa masse en énergie (lumineuse) de manière spontanée dans les minerais radioactifs. Qu’il s’agisse de l’humanité ou des autres règnes de la nature, l’évolution des systèmes (sur Terre) est généralisée au Tout et à Chacun.

Évolution systémique

Le système solaire

La Terre évolue dans le système solaire, le soleil évolue dans une course effrénée (avec son cortège planétaire) en périphérie de notre galaxie (Voie Lactée) qui se déplace elle-même avec d’autres (dont Andromède) vers un centre galactique nommé « Grand Attracteur Étrange ». C’est un fait ! On constate qu’une vingtaine de galaxies (dont la notre) se déplacent vers une zone attractive et « étrange » puisqu’on ne voit rien malgré nos moyens de détection et de technologie avancée dans la lumière visible et invisible.

« Éléments résiduels » après l’explosion d’une étoile

Le règne humain

L’Univers évolue, l’astrophysique estime qu’il y a +10 milliards d’années, l’Univers était tout petit, sa taille était inférieure à 1 mm de diamètre. L’Univers grandit ? Oui ! C’est reconnu scientifiquement depuis une centaine d’années et observé par E. Hubble en 1923. Mais la science n’est pas au centre de la connaissance puisque les mythologies de la Vallée de l’Indus, viellent de +5000 ans, évoquaient déjà l’évolution de l’Univers dans un schéma périodique (Kali Yuga) qui se manifeste par l’alternance entre des phases de matière organisée (atomes + mouvements et masses) et des phases de « pralaya » c’est à dire avec absence de masse et de mouvement sur des durées alternées de +300 milliards d’années. Et c’est logique, en observant simplement l’alternance des saisons sur Terre, on extrapole aisément qu’il en est de même pour l’Univers qui inclue la Terre. Il existe toujours un sous-système qui se comporte comme le système qui le contient. Mais ce n’est pas toujours vrai bien sûr, tous les cas sont possibles. Lire ou relire :

On raconte forcément l’histoire que l’on connait ou celle que l’on souhaite imposer, le monde occidental existe depuis les grecs et il prend naissance en Europe… L’état actuel du monde est une combinaison de dominances et de puissances étatiques ou religieuses qui se partagent le monde depuis le XIIe siècle (pour faire simple) en focalisant sur le monde occidental.

Musik : (3min15) Charles Aznavour – Avec un brin de nostalgie

L’ironie de cette illustration réside dans l’idée de recherche « wanted » et du portrait des personnalités connues actuellement dans le monde occidental. Et la phrase de Pierre Rabhi (plutôt d’origine orientale), au centre de l’image, qui précise nos conditions sociologiques…

Musik : (5min04) Ministère des Affaires populaires – Un air de révolution

Je ne suis pas naïf et constate la propagande occidentale qui, de tout temps, nous incite à croire (par exemple), que c’est Gutenberg qui a inventé l’imprimerie ou Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique. Les chinois avaient inventé l’imprimerie plusieurs siècles avant et une civilisation indienne peuplait l’Amérique avant l’arrivée des ispano-portuguais. Je ne vais donc pas entretenir les légendes occidentales qui centralisent, à la manière des exégètes catholiques, l’orgueil européen au détriment des autres civilisations. D’ailleurs, à partir de +300 (voir Hypatie d’Alexandrie (370-415)), la chrétienté romaine détruit tous les ouvrages grecs (païens), les opposants philosophiques et toute connaissance pour imposer l’unique vérité excessive « d’El Filio Que » faisant suite au Concile de Nicée en +325.

Musik : (1h04min) G.I.Gurdjieff, De Hartmann – Musique des Sayyids et des Derviches

Il faut attendre 700 ans en France pour que la culture Arabo-Persanne traverse les Pyrénées pour atteindre la France (Narbonne, première université) puis toute l’Europe occidentale au début du XIIe s. Car c’est bien dans l’actuel Irak, avec Abû Ja’far Mansûr (Perse), vers l’an +700 que débute le travail pour traduire, retrouver et améliorer la connaissance grecque. Sans ce travail des Perses, l’occident chrétien de Rome aurait tout détruit. A partir du XVIIe s. en Europe, un vent nouveau souffle sur la connaissance avec la naissance de la science telle que nous la connaissions au début du XXe siècle c’est à dire la science dure (maths-sciences), logique, rationnelle et mathématique surtout comme celle que nous avons découvert au collège c’est à dire approximative et limitative. Mais au début du XXe siècle, le positivisme (science classique, aristotélicienne) domine, il est à son paroxysme mais il chute comme écrasé par la microphysique, la mécanique quantique et la géométrie non euclidienne. Lire ou relire :

Musik : (2min25) Jacques Brel – Il nous faut regarder

L’Europe, la Perse et la vallée de l’Indus

Lire ou relire :

Contrairement à ce que l’on pense, les grecs ne sont pas à l’origine de la science rationnelle puisqu’il s’agit de cités florissantes et autres royaumes de l’Asie mineure en pays Ionien (Turquie). Les premiers savants comme Pythagore n’ont pas été cherché la connaissance vers l’ouest mais vers l’est pour y trouver le substrat nécessaire au nouveau paradigme de l’époque. Pythagore alla ensuite, transmette vers l’ouest pour cultiver les « sauvages de l’Italie du sud ». Dans le domaine des « tragédies grecques », l’Iliade d’Homère existait déjà (en partie) sous forme cunéiforme dans la civilisation Hittite non loin des côtes de la mer Égée au centre de l’Anatolie. Alors de quoi parle-t-on ? Quels sont les origines réelles de la société occidentale ? La vieille Europe déchirée depuis deux millénaires est une « petite jeunette » devant l’Expérience avérée de l’Asie. Quelques repères pour bien comprendre l’Histoire :

  • 2000 ans pour l’Europe
  • 4000 ans pour la Perse
  • 7000 ans pour la vallée de l’Indus

Comment dire ? L’échelle temporelle est significative, sur le néolithique (10.000 ans), les connaissances sont sporadiques dans le temps et localisées dans l’espace, l’humanité évolue et le monde occidental ne peut pas rejeter en blocs les connaissances acquises par les Sages d’Orient. Les dérives actuelles (politico-financières) de l’Occident prennent racines dans le substrat des mensonges qui émergent d’une incompréhension de la Parole Christique. L’Orient possède sa propre histoire, indépendante de la notre et très riche en contenu scientifique et philosophique d’ailleurs en maths, la base décimale des nombres nous vient d’Inde. Lire ou relire la biographie de Brahmagupta (598-669)

Musik : (4min27) Dooz Kawa – Désobéir

Mahura Mazda, Iod-Hé-Vau-Hé, Dieu et Allah

La culture et la domination judéo-chrétienne est dans les mêmes travers que « l’origine de toutes choses » en Grèce. Le texte fondateur de l’Arche de Noé (par exemple) on le retrouve dans les textes plus anciens comme la légende de Gilgamesh (Sumérien/Akkadien). Il y a (aussi) les missionnaires catholiques qui, après leur retour d’Inde, considèrent que la civilisation hindouiste est archaïque, voire demi-sauvage avec ses excès d’animisme et de superstitions exacerbées (selon eux). Pourtant nous savons maintenant que le sanskrit (Inde) est à la base de toutes les langues européennes et que, dans l’ensemble, les Védas représentent les textes anciens les plus riches que la terre est comptée, dans le domaine de la littérature et de l’imagination créatrice qui est nécessaire pour formuler des mythes aussi précis dans le raisonnement synoptique. Mais je pense qu’il reste encore des textes plus anciens et plus complets à découvrir…

Pour aboutir à l’ère du positivisme qui, jusqu’au début du XXe siècle, insiste à outrance sur les capacités dominantes de la raison humaine pour faire valoir « le poids inviolable » du principe de causalité dans l’approche scientifique. Pourtant, les nouvelles théories de la physique expriment clairement les « violations » de la pensée cartésienne (Electron – Part. 2). Mais elle persiste encore, au début du IIIe millénaire, simplement par inertie puisque ces modèles désuets ont complètement prostitué notre façon de penser et que l’approche abstraite (utile) pour percevoir le nouveau paradigme scientifique nécessite un effort supplémentaire pour oublier la suprématie du déterminisme et du positivisme. Mais nous allons y revenir…

La culture judéo-chrétienne est riche mais contenue (officiellement) dans le Livre de la Bible en rejetant pour le commun des mortels, les écrits apocryphes, le symbolisme pré-existant ou la cosmogonie décrite dans le Sepher Jesirah par les « 10 sphères » et les « 22 sentiers » pour atteindre la sagesse non sans encombre (chemin du retour) en passant par Daath (invisible) pour accéder à Kether (couronne)… Mais l’approche holistique de ces écrits révèle une limite cognitive. Il s’agit du raisonnement manichéen comme vision binaire du bien et du mal qui diminue la portée d’une Révélation Christique plombée par la Crucifixion au détriment de la Résurrection. Cette erreur d’interprétation théologique est révélatrice des conflits incessants en Europe depuis la présence du christianisme. Dans les temps plus anciens, en Europe, les celtes, les gaulois, les indo-européens, appelons-les comme on veut, nous savons maintenant qu’ils vivaient beaucoup plus en harmonie entre eux, et avec la nature, que nous actuellement, depuis +1500 ans que nous saccageons tout. A qui la faute ? Quels ont été et que sont devenus les dirigeants du monde occidental (religieux, politiciens, scientifiques…) ?

Les pensées judéo-chrétiennes sont prolongées théologiquement par le Livre aux beautés éternelles (fleurs, étoiles, conceptions mentales…) par le Coran qui est révélé pleinement par les Soufis de l’Anatolie (+1200) qui étaient, qui sont et qui seront imprégnés (rémanence) par la clarté de pensée de la vieille Perse, de la religion mazdéenne (-1500) et du sacerdoce de Zoroastre :

« Être juste, s’efforcer d’être aligné, en harmonie vibratoire (unité) et simultanément dans son corps, son cœur et son esprit. Ce qui dans le quotidien se traduit par une recherche (sans compromis) de l’unité (penser par soi même) entre le Soi et l’Autre, dans ses actes, ses paroles et ses pensées. »

Lorsqu’on réfléchie à cela, à cette vieille philosophie Perse, on se rend compte qu’il s’agit d’une anticipation expérimentale de l’Amour tel qu’il était vécu par Jésus dans le service, le silence et la solitude.

« Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Cette phrase sur la croix prononcée par Jésus est sujette à controverse dans le sens donné : immanent ou transcendant ? Il s’agit simplement d’une « résonance cognitive » qui neutralise l’âme ayant servie temporairement d’intermédiaire entre le corps et l’esprit. Cela est décrit (sous forme de symboles) dans les Védas (Indouisme) et la posture atypique (Chela) du guerrier Arjuna.

Musik : (4min50) Dooz Kawa – Le Savoir est une arme

Les sociétés humaines et la technologie

Des temps anciens à nos jours

Ce qui change entre les temps anciens (Zoroastre) et nos jours, c’est le nombre, la quantité d’humains qui participent à cette réalité physiologique, psychologique (l’unité de soi et le groupe) et la maturité ou le pourrissement des idées passées qui se combinent (en direct) avec l’émergence de nouvelles formes pensées. On vient juste de passer la barre des 8 milliards d’humains sur Terre qui est un village maintenant avec les nouveaux moyens de communication. La « Parole » est transportée sur Terre à la vitesse de la lumière. C’est un signe des temps modernes, celui de considérer :

  • non l’unité de soi ou de son groupe (sa communauté locale)
  • mais l’unité de la noosphère (conscience globale de l’humanité) avec la biosphère (les règnes de la nature) au sein d’un cortège planétaire.

Les évènements actuels sont très troublants. On nous parle de crise économique, de crise sanitaire, de dérèglement climatique, de déficit énergétique… Ce n’est qu’une succession de crise et de défaillance. Quel est la responsabilité des dominants, des puissants, des généraux ? Le monde occidental chute, écrasé par son matérialisme, sa déviation intrinsèque qui émerge du « plan oblical » de l’humanisme philosophique (nihilisme spirituel) et son « ouverture destructrice » comme manifestation d’une énergie centrée sur le pouvoir, l’orgueil et l’égoïsme. Une oligarchie occidentale (Banquiers, WEF, GAVI, OMS…) s’impose avec autorité sur les peuples (US, CA, UK, UE, AUS…), les services publics sont démantelés et les industries n’ont plus d’énergie pour fonctionner. Tout cela pour diminuer au maximum le rendement économique (plan physique) pour le décorréler de la finance des banques centrales (plan théorique). Ainsi pourront-ils (c’est imminent) réinitialiser le système informatique de la monnaie vers une « valeur programmable » de l’argent pour l’individualiser au contrôle de chaque citoyen ou de chaque entreprise. Nous voilà à l’ère du contrôle social. Ce qui est une bonne chose en soi, encore faut-il décortiquer le motif pour bien comprendre de quoi il s’agit ! Le plan est bien mené mais il y a un hic. C’est la compréhension des autres peuples (orientaux, africains, sud américains, autochtones en tout genre…) qui ne souhaitent pas s’harmoniser avec la vision du monde occidental, une vision uniquement mentale (sans cœur) et imposée par une élite à « son peuple ». D’où le conflit actuel, les pouvoirs politico-financiers se déchirent (OTAN/BRICS+) et les peuples souffrent.

Musik : (3min33) Dooz Kawa – Le Monstre

Au sein même du monde occidental, les trahisons sont nombreuses. L’attentat de NS 1&2, les gazoducs russo-européens et l’énergie peu chère, c’est terminé pour l’Europe au bénéfice des USA.

De grands bouleversements géopolitiques s’intensifient et se concrétisent rapidement par l’effondrement systémique de la finance occidentale. L’Arabie Saoudite (y réfléchie) et l’Algérie vient de faire sa demande pour intégrer les BRICS+, après avoir baissé la production de barils (-2 millions pétrole OPEP+) c’est à dire le double de la valeur souhaitée par les USA en guise de provocation. Le Qatar ne vend pas de gaz à l’Europe si son prix est plafonné. C’est très tendu et les médias ne relatent pas la réalité du contexte actuel à l’international. La dédollarisation est en cours et la fin de l’hégémonie occidentale est certaine.

Que de bouleversements déjà en 20 ans en comparant les échanges internationaux et les ralliements dominants :

L’énergie

Vidéo à regarder (56min06) : Loïk Le Foch-Prigent s’exprime sur la crise énergétique
L’analyse d’un ancien patron : le réalisme industriel

Les industriels comme Loïk Le Floch-Prigent sont pragmatiques et leurs raisonnements très proches des scientifiques expérimentaux (les physiciens) c’est à dire vigilant sur la perception de la réalité plutôt qu’une conception abstraite d’un modèle (mathématique, politique…). Ils parlent (les industriels et les physiciens) de « retour d’expérience » pour qualifier l’analyse nécessaire et postérieure aux décisions pour réajuster la stratégie industrielle ou scientifique. Les politiciens focalisent trop sur des modèles (ou des idéologies), en théorie, ils savent et imposent (tout) et ils prorogent les textes permettant de mettre en application leurs pensées. Le pouvoir des politiques est surdimensionné actuellement en occident puisque les politiques ne tiennent pas compte de l’analyse des industriels qui sont au cœur de la gestion énergétique d’un pays ou d’une alliance communautaire. Dans la vidéo précédente, il est clair que Loïk Le Flock-Prigent trouve absurde les décisions politiques (2022) et qu’il constate la destruction du patrimoine industriel français.

L’inflation en 2022

https://or.fr/actualites/quelles-sont-veritables-sources-inflation-occident-2857

Histoire de la voiture électrique (1921) et à eau (1974)

La voiture électrique – 1921

La voiture électrique – 1931

Lire l’article https://medium.com/@n_tachfin/la-voiture-%C3%A0-energie-libre-de-nicolas-tesla-a-78-ans-et-fini-sa-vie-au-fond-dune-casse-9a9df65225c8

La voiture à eau – 1974

L’eau pour alimenter une voiture, c’est l’idéal. Réalisée en 1974, cette expérience « vidéographiée » est significative des intentions et des motifs de nos dirigeants politico-financiers : ils s’opposent au progrès d’une société libérée par le mouvement à moindre coût. Je reste persuadé qu’une stratégie financière et industrielle nous maintient depuis +100 ans dans une appropriation limitée de la technologie par des prix élevés pour y accéder. Par exemple l’eau, c’est moins cher que le pétrole, alors pourquoi investir dans un moteur fonctionnant à l’eau ? Nous sommes à la limite du matérialisme et au paroxysme du pouvoir, de l’orgueil et de l’égoïsme qui se traduit par une avidité excessive éloignant sans attache possible, le pouvoir politico-financier du peuple occidental.

La carburant K

https://vivre-a-la-campagne.net/insolite-le-carburant-k-petrole-vegetal/

L’essence de pétrole artificiel (1927)

http://quanthomme.free.fr/qhsuite/Makhonine/prudhommehoudry.htm

Le pétrole biologique – Jean Laigret

https://www.econologie.com/petrole-biologique-laigret/

L’énergie du futur

L’énergie est la clé du futur. L’énergie sur le plan physique (biosphère) et l’énergie sur le plan psychologique (noosphère). Deux boules de billard s’entrechoquent ou deux vagues océaniques se superposent et se neutralisent, l’énergie inclue dans une quantité de mouvement subit des lois différentes de l’énergie transportée par un milieu sans déplacement de matière. De ces deux approches, corpusculaire et ondulatoire, la physique théorique découvre, avec la microphysique, que deux états différents se superposent simultanément dans la mathématisation probabiliste (monde éthéré) qui subit nécessairement une « réduction du paquet d’onde » pour se manifester par une mesure quantifiée.

L’énergie du futur sera globale, subtile et multidimensionnelle. Tant que l’avidité persistera, l’énergie du futur ne sera pas manifestée. L’énergie du futur concerne l’équilibre entre le mouvement et la vibration, connaissance expérimentale de l’harmonie par le conflit, l’énergie quantifiée transite entre les plans de la manifestation, la spectroscopie a permis de visualiser les niveaux d’énergie de la matière.

Lire ou relire :

L’énergie du futur est à re-découvrir pour en généraliser (norme sociale) son usage. Chez les indous, cette énergie, à son niveau le plus bas, se nome prana, en Chine c’est le Xhi, il s’agit de l’énergie vitale qui anime tous les règnes de la nature et équilibre les forces du « haut et du bas » pour les miracles d’une seule et même chose présumée et nécessaire dans la continuité intégrée du genre humain.

L’énergie du futur (noosphère) sera l’amour, de l’un à tous, le partage et le service au sein de l’humanité. Nous en sommes loin !

L’énergie du futur (biosphère) sera électrique, extrait simplement de l’air avec peu de moyen et un matériel dérisoire pour le faire. Cette future énergie peu chère découlera d’une technologie novatrice dans la compréhension du mouvement des électrons.

Le creuset de l’humanité

Crise sanitaire

Pfizer a été interrogé à la commission d’enquête du parlement européen (10 octobre 2022), et une responsable (Bourlat n’a pas pu venir) avoue qu’aucun test n’a été réalisé pour évaluer l’impact du vaccin sur la transmission du virus (donc l’enfant qui se vaccine pour protéger sa grand-mère, c’est faux) et elle exprime aussi ses inquiétudes avec l’hiver et la possibilité d’un variant sars-cov-2 combinant la contagiosité d’Omicron et la virulence du virus de Wuhan… (voir vidéo : 14 minutes et 41 secondes).

https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/special-committee-on-covid-19-pandemic_20221010-1430-COMMITTEE-COVI

Et bien ce variant vient d’être fabriqué en laboratoire (info du 13 octobre 2022) :

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2022.10.13.512134v1

Ce « genre d’évènements couplés » et publiés simultanément (ou presque) dans des journaux, sur des plateformes médiatiques autorisés et financés est un matraquage des masses en vue d’obtenir un consentement forcé, ces informations conjointement annoncées ne sont pas le fruit du hasard. La stratégie en politique est nécessairement anticipée. La crise sanitaire révèle un fait politique nouveau. Les Young Global Leaders se retrouvent au pouvoir (en occident) et ils mènent une politique nationale conditionnée/limitée par des intentions supérieures (WEF) dictées et mises en application simultanément dans le monde occidental. La crise sanitaire nous a révélé cela et les atrocités connexes pour le droit et les libertés sociales. C’est un tournant dans l’histoire du monde occidental, c’est même sa dernière pirouette.

800x plus de chance de faire une myocardite si on est vacciné covid-19

https://www.cardio-online.fr/Actualites/A-la-une/ESC-2022/Incidence-non-negligeable-myocardites-apres-3-dose-vaccin-ARN-messager-anti-COVID-19

Le système immunitaire et la vaccination

La pré-exposition à l’ARNm-NPL inhibe les réponses immunitaires adaptatives et modifie la forme immunitaire innée de manière héréditaire.

https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1010830

Brûlez vos masques

https://www.aimsib.org/2022/06/30/brulez-vos-masques-ils-ne-sont-que-nuisibles/

Musik : (8min28) Urgences Médicales

Articles protégés

Les articles protégés ne sont accessibles qu’en privé. Il faut m’en faire la demande (contact@portemann.eu) pour obtenir le code sécurisé.

Liberté d’expression

DAEGEL Prédictions 2025 (https://www.deagel.com/)

En 2019, DAEGEL publie un document (simulation) qui prévoit, à l’échelle mondiale, une diminution très importante de la population. Le 20 avril 2021, DAEGEL supprime les prédictions (ci-dessous) de son site Internet.

Quels sont les choix de variables qu’ils ont utilisés pour prédire les résultats ? Il peut s’agir d’un scénario catastrophe, cataclysme naturel, un changement de paradigme qui entraîne une vague de suicides en masse ou une épidémie ou une guerre… Ou un peu de tout à la fois ?

Deagel-2025-Forecast-by-Country

Voir cet article pour préciser :

https://www.guyboulianne.info/2021/08/18/lorganisme-deagel-qui-prevoit-la-depopulation-mondiale-massive-de-50-a-80-dici-2025-a-supprime-ses-previsions-le-20-avril-2021/

OFF-INVESTIGATION

Réunion du club de discussion international de Valdai

Le Président Poutine (Russie) a participé à la session plénière finale de la 19ème réunion du Club international de discussion de Valdai. October 27, 2022

Traduction : https://telegra.ph/R%C3%A9union-du-club-de-discussion-international-de-Valdai-10-27

Le thème du forum de cette année est Un monde post-hégémonique : Justice et sécurité pour tous. La réunion de quatre jours a rassemblé 111 experts, politiciens, diplomates et économistes de Russie et de 40 pays étrangers, dont l’Afghanistan, le Brésil, la Chine, l’Égypte, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, l’Iran, le Kazakhstan, l’Afrique du Sud, la Turquie, les États-Unis et l’Ouzbékistan, pour n’en citer que quelques-uns.

* * *

Modérateur de la session plénière du Valdai Club Fyodor Lukyanov : Bonjour, Monsieur le Président,

Nous nous réjouissons de vous voir chaque année, mais cette année, nous étions peut-être plus impatients que d’habitude, car il y a beaucoup de sujets à discuter.

Président de la Russie Vladimir Poutine : Je suppose, oui.

Fyodor Lukyanov : Le forum s’est principalement concentré sur les questions liées à l’ordre international, comme la façon dont le monde change et, plus important encore, qui, en fait, est à la tête du monde, qui le dirige, et si le monde est susceptible d’être dirigé du tout.

Cependant, nous discutons de tout cela en tant qu’observateurs, mais vous avez le pouvoir, alors partagez vos pensées avec nous.

Vladimir Poutine : Merci beaucoup.

Mesdames et Messieurs, chers amis,

J’ai eu la chance d’avoir une idée de ce dont vous avez discuté ici ces derniers jours. C’était une discussion intéressante et substantielle. J’espère que vous ne regrettez pas d’être venus en Russie et de communiquer les uns avec les autres.

Je suis heureux de vous voir tous.

Nous avons utilisé la plate-forme du Club Valdai pour discuter, plus d’une fois, des changements majeurs et graves qui ont déjà eu lieu et qui sont en train de se produire dans le monde, des risques posés par la dégradation des institutions mondiales, l’érosion des principes de sécurité collective et la substitution des « règles » au droit international. J’ai été tenté de dire « nous savons clairement qui a élaboré ces règles », mais ce ne serait peut-être pas une affirmation exacte. Nous n’avons aucune idée de qui a inventé ces règles, de ce sur quoi ces règles sont basées, ou de ce que contiennent ces règles.

Il semble que nous soyons témoins d’une tentative d’application d’une seule règle par laquelle les personnes au pouvoir – nous parlions du pouvoir, et je parle maintenant du pouvoir mondial – pourraient vivre sans suivre aucune règle et pourraient s’en tirer à bon compte. Ce sont ces règles que nous entendons constamment, comme on dit, rabâcher, c’est-à-dire en parler sans cesse…

Les discussions de Valdai sont importantes car on peut y entendre diverses évaluations et prévisions. La vie montre toujours à quel point elles étaient exactes, car la vie est le professeur le plus sévère et le plus objectif. Ainsi, la vie montre à quel point les prévisions des années précédentes étaient exactes.

Hélas, les événements continuent de suivre un scénario négatif, dont nous avons discuté plus d’une fois lors de nos précédentes réunions. De plus, ils se sont transformés en une crise majeure à l’échelle du système qui a touché, outre la sphère militaro-politique, les sphères économique et humanitaire.

Ce qu’on appelle l’Occident, qui est bien sûr une construction théorique puisqu’il n’est pas uni et qu’il s’agit clairement d’un conglomérat très complexe, mais je dirai quand même que l’Occident a pris un certain nombre de mesures au cours des dernières années et surtout au cours des derniers mois qui sont destinées à aggraver la situation. En fait, ils cherchent toujours à aggraver la situation, ce qui n’est pas nouveau non plus. Cela inclut l’incitation à la guerre en Ukraine, les provocations autour de Taïwan et la déstabilisation des marchés mondiaux de l’alimentation et de l’énergie. Ce dernier point n’a bien sûr pas été fait exprès, cela ne fait aucun doute. La déstabilisation du marché de l’énergie résulte d’un certain nombre d’erreurs systémiques commises par les autorités occidentales que j’ai mentionnées plus haut. Comme nous pouvons le voir maintenant, la situation a été aggravée par la destruction des gazoducs paneuropéens. Il s’agit là de quelque chose de tout à fait différent, mais nous sommes néanmoins témoins de ces tristes développements.

Le pouvoir mondial est exactement ce que le soi-disant Occident a en jeu. Mais ce jeu est certainement dangereux, sanglant et, je dirais, sale. Il nie la souveraineté des pays et des peuples, leur identité et leur singularité, et foule aux pieds les intérêts des autres États. De toute façon, même si la négation n’est pas le mot utilisé, ils le font dans la vie réelle. Personne, à l’exception de ceux qui créent ces règles que j’ai mentionnées, n’a le droit de conserver son identité : tous les autres doivent se conformer à ces règles.

À cet égard, permettez-moi de vous rappeler les propositions faites par la Russie à nos partenaires occidentaux pour instaurer la confiance et un système de sécurité collective. Elles ont été une fois de plus rejetées en décembre 2021.

Cependant, s’asseoir sur ses lauriers peut difficilement fonctionner dans le monde moderne. Celui qui sème le vent récoltera la tempête, comme le dit le proverbe. La crise a en effet pris une dimension mondiale et a eu un impact sur tout le monde. Il ne faut pas se faire d’illusions à ce sujet.

L’humanité est à la croisée des chemins : soit elle continue d’accumuler les problèmes et finit par crouler sous leur poids, soit elle travaille ensemble pour trouver des solutions – même imparfaites, pourvu qu’elles fonctionnent – qui peuvent faire de notre monde un endroit plus stable et plus sûr.

Vous savez, j’ai toujours cru au pouvoir du bon sens. C’est pourquoi je suis convaincu que tôt ou tard, les nouveaux centres de l’ordre international multipolaire et l’Occident devront entamer un dialogue sur un pied d’égalité sur un avenir commun pour nous tous, et le plus tôt sera le mieux, bien sûr. À cet égard, je vais souligner certains des aspects les plus importants pour nous tous.

Les développements actuels ont éclipsé les questions environnementales. Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est ce dont je voudrais parler en premier aujourd’hui. Le changement climatique n’est plus en tête des priorités. Mais ce défi fondamental n’a pas disparu, il est toujours là, et il s’amplifie.

La perte de biodiversité est l’une des conséquences les plus dangereuses de la perturbation de l’équilibre environnemental. Cela m’amène au point essentiel pour lequel nous sommes tous réunis ici. N’est-il pas tout aussi important de maintenir la diversité culturelle, sociale, politique et civilisationnelle ?

Dans le même temps, l’Occident moderne s’emploie essentiellement à aplanir et à effacer toutes les différences. Qu’est-ce qui se cache derrière cela ? Tout d’abord, le déclin du potentiel créatif de l’Occident et la volonté de freiner et de bloquer le libre développement d’autres civilisations.

Il y a aussi, bien sûr, un intérêt ouvertement mercantile. En imposant aux autres leurs valeurs, leurs habitudes de consommation et leur standardisation, nos adversaires – je vais faire attention aux mots – tentent d’élargir les marchés pour leurs produits. L’objectif poursuivi sur cette voie est, en définitive, très primitif. Il est notable que l’Occident proclame la valeur universelle de sa culture et de sa vision du monde. Même s’ils ne le disent pas ouvertement, ce qu’ils font d’ailleurs souvent, ils se comportent comme si c’était le cas, comme si c’était une réalité, et la politique qu’ils mènent vise à montrer que ces valeurs doivent être acceptées inconditionnellement par tous les autres membres de la communauté internationale.

Je voudrais citer le célèbre discours de remise des diplômes d’Alexandre Soljenitsyne, prononcé à Harvard en 1978. Il a dit que ce qui caractérise l’Occident, c’est « un aveuglement continu de la supériorité » – et cela continue jusqu’à ce jour – qui « soutient la croyance que de vastes régions partout sur notre planète devraient se développer et mûrir au niveau des systèmes occidentaux actuels ». Il a dit cela en 1978. Rien n’a changé.

Au cours des presque 50 ans qui se sont écoulés depuis, l’aveuglement dont parlait Soljenitsyne, ouvertement raciste et néocolonial, a pris des formes particulièrement déformées, notamment après l’émergence du monde dit unipolaire. De quoi s’agit-il ? La croyance en son infaillibilité est très dangereuse ; elle n’est qu’à un pas du désir des infaillibles de détruire ceux qu’ils n’aiment pas, ou comme ils disent, de les annuler. Il suffit de réfléchir à la signification de ce mot.

Même au plus fort de la guerre froide, au plus fort de l’affrontement des deux systèmes, des deux idéologies et de la rivalité militaire, il ne venait à l’idée de personne de nier l’existence même de la culture, de l’art, de la science des autres peuples, de leurs adversaires. Cela ne venait à l’esprit de personne. Certes, certaines restrictions étaient imposées aux contacts dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture et, malheureusement, du sport. Mais néanmoins, les dirigeants soviétiques et américains ont compris qu’il était nécessaire de traiter le domaine humanitaire avec tact, d’étudier et de respecter son rival, et parfois même de lui emprunter des éléments afin de conserver les bases de relations saines et productives, au moins pour l’avenir.

Et que se passe-t-il maintenant ? Il fut un temps où les nazis en étaient arrivés à brûler des livres, et maintenant les « gardiens du libéralisme et du progrès » occidentaux en sont arrivés à interdire Dostoïevski et Tchaïkovski. La soi-disant « annulation de la culture » et en réalité – comme nous l’avons dit à maintes reprises – la véritable annulation de la culture consiste à éradiquer tout ce qui est vivant et créatif et à étouffer la libre pensée dans tous les domaines, qu’il s’agisse d’économie, de politique ou de culture.

Aujourd’hui, l’idéologie libérale elle-même a changé au-delà de toute reconnaissance. Si, à l’origine, le libéralisme classique signifiait la liberté de chacun de faire et de dire ce qu’il voulait, au XXe siècle, les libéraux ont commencé à dire que la société dite ouverte avait des ennemis et que la liberté de ces ennemis pouvait et devait être restreinte, voire annulée. On en est arrivé au point absurde où toute opinion alternative est déclarée propagande subversive et menace pour la démocratie.

Tout ce qui vient de Russie est taxé d' »intrigues du Kremlin ». Mais regardez-vous. Sommes-nous vraiment si tout-puissants ? Toute critique de nos adversaires – n’importe laquelle – est perçue comme des « intrigues du Kremlin », « la main du Kremlin ». C’est insensé. A quoi avez-vous sombré ? Utilisez votre cerveau, au moins, dites quelque chose de plus intéressant, exposez votre point de vue de manière conceptuelle. Vous ne pouvez pas tout mettre sur le dos des manigances du Kremlin.


Fiodor Dostoïevski a prophétisé tout cela au XIXe siècle. L’un des personnages de son roman Démons, le nihiliste Shigalev, a décrit l’avenir radieux qu’il imaginait de la manière suivante : « Émergeant d’une liberté sans limites, je conclus par un despotisme sans limites. » Voilà à quoi en sont arrivés nos adversaires occidentaux. Un autre personnage du roman, Pyotr Verkhovensky, lui fait écho, en parlant de la nécessité d’une trahison, d’une dénonciation et d’un espionnage universels, et en affirmant que la société n’a pas besoin de talents ou de plus grandes capacités : « On coupe la langue de Cicéron, on arrache les yeux de Copernic et on lapide Shakespeare ». C’est à cela qu’aboutissent nos adversaires occidentaux. Qu’est-ce que c’est, sinon la culture d’annulation occidentale ?

Ce sont de grands penseurs et, franchement, je suis reconnaissant à mes assistants d’avoir trouvé ces citations.

Que peut-on répondre à cela ? L’histoire remettra certainement tout à sa place et saura qui annuler, et ce ne sera certainement pas les plus grandes œuvres des génies universellement reconnus de la culture mondiale, mais ceux qui, pour une raison ou une autre, ont décidé qu’ils avaient le droit d’utiliser la culture mondiale comme bon leur semble. Leur amour-propre ne connaît vraiment aucune limite. Dans quelques années, personne ne se souviendra de leur nom. Mais Dostoïevski continuera à vivre, tout comme Tchaïkovski et Pouchkine, même s’ils auraient voulu le contraire.

L’uniformisation, le monopole financier et technologique, l’effacement de toutes les différences, voilà ce qui sous-tend le modèle occidental de mondialisation, qui est de nature néocoloniale. Leur objectif était clair : établir la domination inconditionnelle de l’Occident dans l’économie et la politique mondiales. Pour ce faire, l’Occident a mis à son service l’ensemble des ressources naturelles et financières de la planète, ainsi que toutes les capacités intellectuelles, humaines et économiques, tout en prétendant qu’il s’agissait d’une caractéristique naturelle de la soi-disant nouvelle interdépendance mondiale.

Je voudrais ici rappeler un autre philosophe russe, Alexandre Zinoviev, dont nous célébrerons le centenaire de la naissance le 29 octobre. Il y a plus de 20 ans, il a déclaré que la civilisation occidentale avait besoin de la planète entière comme moyen d’existence et de toutes les ressources de l’humanité pour survivre au niveau qu’elle avait atteint. C’est ce qu’ils veulent, c’est exactement ce qui se passe.

De plus, l’Occident s’est d’abord assuré une avance considérable dans ce système parce qu’il en avait développé les principes et les mécanismes – les mêmes que les règles dont ils parlent aujourd’hui et qui restent un trou noir incompréhensible parce que personne ne sait vraiment ce qu’elles sont. Mais dès que les pays non occidentaux ont commencé à tirer quelques avantages de la mondialisation, surtout les grandes nations d’Asie, l’Occident a immédiatement modifié ou complètement aboli nombre de ces règles. Et les principes soi-disant sacrés du libre-échange, de l’ouverture économique, de l’égalité de concurrence, voire des droits de propriété, ont été soudainement oubliés, complètement. Ils changent les règles sur le champ, sur place, là où ils voient une opportunité pour eux.

Voici un autre exemple de substitution de concepts et de significations. Pendant de nombreuses années, les idéologues et les politiciens occidentaux ont dit au monde qu’il n’y avait pas d’alternative à la démocratie. Certes, ils entendaient par là le style occidental, le soi-disant modèle libéral de démocratie. Ils ont rejeté avec arrogance toutes les autres variantes et formes de gouvernement par le peuple et, je tiens à le souligner, ils l’ont fait avec mépris et dédain. Cette manière de faire a pris forme depuis l’époque coloniale, comme si tout le monde était de second ordre, alors qu’eux étaient exceptionnels. Cela a duré des siècles et cela continue encore aujourd’hui.

Ainsi, actuellement, une majorité écrasante de la communauté internationale exige la démocratie dans les affaires internationales et rejette toute forme de dictat autoritaire par des pays ou des groupes de pays individuels. Qu’est-ce que c’est, sinon l’application directe des principes démocratiques aux relations internationales ?

Quelle position l’Occident « civilisé » a-t-il adoptée ? Si vous êtes démocrates, vous êtes censés accueillir le désir naturel de liberté exprimé par des milliards de personnes, mais non. L’Occident appelle cela saper l’ordre libéral fondé sur des règles. Il recourt aux guerres économiques et commerciales, aux sanctions, aux boycotts et aux révolutions de couleur, et prépare et exécute toutes sortes de coups d’État.

L’un d’eux a eu des conséquences tragiques en Ukraine en 2014. Ils l’ont soutenu et ont même précisé la somme d’argent qu’ils avaient dépensée pour ce coup d’État. Ils ont le culot d’agir comme bon leur semble et n’ont aucun scrupule pour ce qu’ils font. Ils ont tué Soleimani, un général iranien. Vous pouvez penser ce que vous voulez de Soleimani, mais c’était un fonctionnaire d’un État étranger. Ils l’ont tué dans un pays tiers et en ont assumé la responsabilité. Qu’est-ce que cela est censé signifier, pour l’amour du ciel ? Dans quel genre de monde vivons-nous ?

Comme à l’accoutumée, Washington continue de qualifier l’ordre international actuel de libéral à l’américaine, mais en fait, ce fameux « ordre » multiplie chaque jour le chaos et, j’ajouterais même, devient de plus en plus intolérant même à l’égard des pays occidentaux et de leurs tentatives d’agir indépendamment. Tout est étouffé dans l’œuf, et ils n’hésitent même pas à imposer des sanctions à leurs alliés, qui baissent la tête en signe d’assentiment.

Par exemple, les propositions faites en juillet par les députés hongrois de codifier l’engagement envers les valeurs et la culture chrétiennes européennes dans le traité sur l’Union européenne ont été prises non pas comme un affront, mais comme un acte de sabotage pur et simple et hostile. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela signifie ? En effet, cela peut plaire à certains, mais pas à d’autres.

En mille ans, la Russie a développé une culture unique d’interaction entre toutes les religions du monde. Il n’y a pas besoin d’annuler quoi que ce soit, que ce soit les valeurs chrétiennes, les valeurs islamiques ou les valeurs juives. Nous avons également d’autres religions du monde. Il suffit de se respecter mutuellement. Dans un certain nombre de nos régions – je le sais de première main – les gens célèbrent ensemble les fêtes chrétiennes, islamiques, bouddhistes et juives, et ils aiment le faire car ils se félicitent mutuellement et sont heureux les uns pour les autres.

Mais pas ici. Pourquoi pas ? Au moins, ils pourraient en discuter. Incroyable.

Sans exagérer, il ne s’agit même pas d’une crise systémique, mais d’une crise doctrinale du modèle d’ordre international néolibéral à l’américaine. Ils n’ont aucune idée de progrès et de développement positif. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est de perpétuer leur domination.

A suivre.

Voir aussi (30 septembre 2022) : https://www.legrandsoir.info/discours-de-v-poutine-lors-de-la-ceremonie-de-signature-des-traites-d-adhesion-texte-complet.html

Lutter contre le nazisme à l’ONU

L’histoire occidentale du siècle dernier est « rouge sang » sur les collines verdoyantes de l’Europe. C’est bien en Europe qu’est né le nazisme ? Et il a fait tremblé le monde entier. Depuis plusieurs années, à l’assemblée onusienne, la Russie interroge la communauté internationale sur une question simple mais aux corolaires nombreux : Quelles sont les nations qui s’impliquent pour lutter contre la nazisme ? L’an dernier (décembre 2021), 2 nations ont votés CONTRE (USA et UKRAINE) :

Et cette année (novembre 2022), 52 nations ont votés CONTRE dont la France, l’Allemagne, le Canada, l’Australie… On peut (légitimement) se demander pourquoi les nations ci-dessous n’ont pas voté POUR la lutte contre le nazisme. Les arguments énoncés par Le Monde et Libération sonnent creux en moi, du moins ils résonnent de manière dissonantes puisque la mentalisation du vote détourne des faits, l’acte noté à l’ONU.

Lorsque les forces armées ukrainiennes reprennent Kherson (vendredi dernier), les soldats ont inondés les réseaux sociaux d’images et de vidéos sous bannières nazis : https://t.co/UEvrpx0vcV

Musik : (5min41) MultiArtist – Anti-Social

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/jean-dominique-michel-le-prealable-a-la-reconciliation

https://www.police-pour-la-verite.org/