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Electron – Part. 1

L’électron est une petite particule électrifiée qui donne forme à la matière et plus particulièrement à l’atome. Les électrons tournent autour du noyau de l’atome, de 1 à 100 c’est le nombre possible d’électrons qui s’organisent sur des couches énergétiques, des orbites de « gravitation électrique » autour du noyau de l’atome. La « gravitation électrique » n’existe pas, mais l’association possible des mots sur les idées fondées par la science, rend la réalité intelligible même si le monde reste inconnu à la perspicacité humaine et à la puissance de calcul de la science. Il semble logique de penser que l’humain découvre les secrets de la matière lorsqu’il est prêt pour les exploiter en toute conscience.

Connaissances scientifiques

L’électron est 1836 fois plus léger que le proton. L’atome d’hydrogène, le plus simple et le plus abondant de tous les atomes de l’Univers, l’hydrogène est composé d’un noyau (1 proton) et d’un électron qui, très loin du noyau, se déplace autour pour générer « la surface d’apparence des choses ». Le volume occupé par l’électron, dans ses déplacements incessants, est 100.000 fois plus grand que le volume occupé par le noyau de l’atome qui pourtant, contient pratiquement la totalité de la masse de l’ensemble proton-électron.

L’atome est électriquement neutre

  • Le noyau de l’atome possède une charge électrique POSITIVE, il est infiniment petit par rapport à la taille de l’atome et il est situé au centre. Le noyau contient toute la masse (+99%) de l’atome.
  • Le nuage électronique est constitué d’électrons (de 1 à 100) qui possèdent des charges électriques négatives. Leur masse est négligeable par rappoort à celle du noyau.
  • la relation entre le noyau et les électrons est l’ATOME en manifestation qui représente donc la possibilité d’interagir avec d’autres atomes selon leur nature.

La matière est électriquement neutre

  • Deux atomes peuvent se coupler par des liaisons ioniques (électriques). Ce qui manque à l’un, l’autre lui donne. La nature nous montre qu’elle combine les éléments en neutralisant la faiblesse d’un atome (il lui manque un électron) par la force d’interaction d’un autre qui possède un électron en trop. La molécule formée est électriquement neutre et elle est composée pour le sel de cuisine (chlorure de sodium NaCl) :
  • D’un atome (ion) POSITIF Na(+), le sodium
  • D’un atome (ion) NEGATIF Cl(-), le chlore

Qu’est-ce que la matière ?

La Matière – J.-M. Levy Leblond $5 Une reconstruction difficile (devivevoix.com)

Électrophilie de la matière

Les paires d’opposées (+ et -) sont à la base de l’interaction et de la manifestation de la matière. Comme toute chose, le haut et le bas, la droite et la gauche, l’homme et la femme, …, la dualité est au cœur de l’unité du monde. On peut trouver cela paradoxal car de la différence émerge l’unité, mais ce n’est pas innée, la nature comme l’humanité doivent apprendre à combiner les paires d’opposées.

Dans la molécule de sel de cuisine (NaCl), l’atome de chlore est électrophile, il aime les électrons car de 7 à 8, il stabilise son énergie pour compléter sa dernière couche électronique (règle du duet et de l’octet). Alors que le sodium, à l’inverse, possède un électron seul et isolé sur sa couche électronique de valence. Les électrons de ses couches inférieures font écran à l’attraction électrique du noyau, l’électron isolé va donc se faire capter par l’atome de chlore. De cette attraction entre l’atome (+) et l’atome (-) résulte une LIAISON entre les deux entités pour former une molécule c’est à dire un « grain, un sel » que l’on dépose sur les frittes comme exhausteur de goût.

La nature nous apprend beaucoup de chose, la matière nous indique que la puissance de la manifestation résulte de la FORCE ATTRACTIVE du pôle POSITIF sur le pôle NEGATIF.

Du défaut de charge électrique résulte la FORMATION de la molécule et le défaut de masse engendre la DÉSINTÉGRATION de l’atome.

Radioactivité

La chimie (minérale et organique) s’occupe des mécanismes électroniques (charge électrique) de la matière, celle qui nous concerne tous les jours, c’est la chimie du vivant et de l’apparence des formes de la matière en manifestation (pôle NEGATIF).

La chimie nucléaire ou la radioactivité est au cœur de la matière, c’est la chimie du noyau de l’atome et les énergies mises en jeu sont bien plus importantes que les énergies électromagnétiques de la chimie traditionnelle. La chimie nucléaire s’occupe du pôle POSITIF de la matière. Il existe la fission nucléaire pour passer de gros atomes vers des plus petits (désintégration nucléaire) et la fusion nucléaire pour passer de petit atomes vers des plus gros comme le fait le soleil pour nous éclairer. Nous utilisons la fission nucléaire mais ne savons pas encore gérer la fusion nucléaire.

Dans un phénomène radioactif, on observe une « perte de masse » de l’atome qui se transforme en énergie, en lumière ou en particule. Avec toutes les théories de la matière, la science a cumulée toutes sortes de PARTICULES et d’INTERACTIONS : c’est le modèle standard des particules élémentaires.

Modèle Standard

Élaboré au début des années 1970, le modèle standard de la physique permet d’expliquer la structure fondamentale de la matière. Dans ce modèle, la matière est constituée de 12 particules et de 4 forces fondamentales dont 3 sont reliées entre elles. Les 12 particules sont regroupées entre elles comme 6 groupes de 2 paires (ou générations). Les particules les plus légères sont les plus stables, elles appartiennent à la première génération {(u,d) (e,nu)}. Tandis que les particules plus lourdes et moins stables énergétiquement, appartiennent à la deuxième et la troisième générations. L’Univers est constitué avec des particules de la première génération (G1) car les autres se désintègrent rapidement.

La masse des quarks (fermions)

Tous les quarks sont de spin 1/2 c’est à dire des fermions.

  • G1 : La masse du quark u est de 2,01 +/- 0,14 MeV/c² soit 0,214% de la masse du proton. La charge électrique est de 2/3.
  • G1 : La masse du quark d est de 4,79 +/- 0,16 MeV/c² soit 0,510% de la masse du proton. La charge électrique est de -1/3.
  • G2 : La masse du quark c est de 1,15 à 1,35 GeV/c². La charge électrique est de 2/3.
  • G2 : La masse du quark s est de 80 à 130 MeV/c². La charge électrique est de -1/3.
  • G3 : La masse du quark t est de 173,34 +/- 0,76 GeV/c². La charge électrique est de 2/3.
  • G3 : La masse du quark b est de 4,1 à 4,4 GeV/c². La charge électrique est de -1/3.

Les protons sont constitués de deux quarks u et d’un quark d noté p(u,u,d). Et les neutrons sont constitués de deux quarks d et d’un quark u noté n(d,d,u). Les protons et les neutrons s’assemblent pour former le noyau de l’atome. Le proton est une particule de charge électrique POSITIVE et le neutron est de charge électrique NEUTRE. Les quark sont « trois dans un » c’est à dire que leur charge électrique est multiple de 3. Je comprends bien maintenant qu’il faut distinguer, dans la réflexion à l’échelle atomique, l’approche massique de l’approche électrique. La matière possède une masse (pour interagir avec la force) mais la matière possède aussi une charge électrique pour en constater son apparence, sa forme, sa couleur… ses qualités manifestées.

Exemples avec les isotopes de l’hydrogène

  • L’atome d’hydrogène : p(u,u,d)
  • l’atome de deutérium : {p(u,u,d) ; n(d,d,u)}
  • l’atome de tritium : {p(u,u,d) ; n(d,d,u) ; n(d,d,u)}

Analogies avec la chimie théosophique

Avec la science, on essaye de savoir et de prévoir le comportement d’un système. La théosophie est un courant philosophique. La philosophie conjecture en élaborant des hypothèses explicatives du monde, comme pour la science, mais les éléments considérés sont abstraits et ils émergent de la conscience humaine en l’occurrence. La science se base sur des objets matériels, la philosophie manipule des concepts…

Dans la chimie occulte d’Annie Besant et de C.W. Leadbeater, les hypothèses de travail sont nombreuses et leurs études datent déjà de plus d’un siècle. Et pourtant, les hypothèses pour l’époque étaient très pertinentes.

Description visuelle Hydrogène – Hélium

Pour l’hydrogène, on observe une enveloppe extérieure, celle de l’atome mais contrairement à la description scientifique (1 proton + 1 électron), on constate qu’il y a 6 « petites boules reliées 3 à 3 » et chaque petite boule contient « 3 petits points ». Le tout donne 18 petits points nommés « atomes ultimes ».

N° atomiqueÉlémentNombre atomes ultimesPoids atomique numérique théosophiquePoids atomique ScientifiqueForme ext.
1Hydrogène1811Ovoïde
2Deutérium3622Ovoïde
3Tritium5433Ovoïde
4Hélium7244Etoile

Le poids numérique théosophique est une donnée empirique. Il s’agit du nombre d’atomes ultimes dans un atome physique et ce nombre est divisé par 18 pour correspondre avec le poids atomique. Par 18 parce que la science de l’époque et encore celle de maintenant considère que l’atome d’hydrogène n’est constitué que d’un seul proton. Depuis l’étude de Besant et Leadbetear, nous savons que le proton est constitué de 3 quarks. Mon hypothèse concerne la structure de la matière dans l’association probable de 2 réalités disjointes, celle du plan physique et celle du plan éthérique (le 4e sous plan). D’où les associations d’idées entre la physique théorique et l’approche théosophique.

De l’impératrice (3) à la lune (18)

Trois quarks dans un proton, dix huit atomes ultimes dans l’atome d’hydrogène, je rapproche les deux hypothèses pour lier une interprétation possible de la réalité. L’existence de l’électron n’est pas une évidence car l’interaction avec la matière engendre une réaction avec l’énergie en mouvement (manifestation du proton). L’électron n’est pas une particule à proprement dit, mais la manifestation d’une interaction qui concrétise la manifestation de la matière ordinaire. Mais la matière n’est pas que ordinaire justement. L’atome est une manifestation de l’énergie en mouvement, l’électron est la manifestation de l’interaction entre l’énergie et une force gravitationnelle, électromagnétique, …, du plan physique. Il y a la particule qui porte l’information d’une interaction et la manifestation de la réalité au niveau de communication qu’entretient l’humain (théories+mesures) avec la nature. Et c’est deux choses différentes même si l’épistémologie n’a pas encore pris en compte cela mais la mécanique quantique l’a formulé dans son 4e postulat.

De la masse à la charge électrique, la compréhension induite de l’un sur l’autre me permettra d’approfondir l’approche qualitative de la réalité.

Finalement, l’électron est au centre de l’articulation entre la réalité (les attributs) et son apparence (les qualités). Et les rapprochements que je fais résultent de la multiplicité des choses et donc du lien entre le 3 (les quarks) et le 18 (les atomes ultimes). L’un est multiple de l’autre. Le poids atomique permet de faire le lien.

Il n’y a que des doutes et la conjecture des phénomènes en évolution dans le temps qui nous ouvre au champ des possibles. La certitude, non merci, l’hypothèse certainement.

Illusion des apparences

Entre la ionisation de l’atome d’hydrogène, l’explication scientifique et l’observation théosophique, il y a un beug. De H à H+ la science fait disparaître l’électron alors que la chimie occulte de Besant et de Leadbetear associe toujours 18 atomes ultimes, pas de particules en moins mais une variabilité dans l’organisation des charges électriques, c’est à dire de l’électrification des atomes ultimes.

Pour l’atome d’hydrogène, il y a 18 atomes ultimes, 9+ et 9-

Pour l’ion H+ (une conception de Brönsted) alors qu’en réalité, il est solvaté (H3O+), mais qu’importe à notre degré simplifié de réalité, l’ion H+ possède en chimie occulte, 10 atomes ultimes de charge (+) et 8 atomes ultimes de charges (-). Il n’y a pas de perte d’électron pour expliquer la charge électrique de l’ion H+, il n’y a pas de particule en moins. Cet article est écrit pour essayer de comprendre cette divergence entre le modèle scientifique et le modèle théosophique.

Il y a une unité, le sphéroïde gauche du triangle (+) qui contient 3 atomes ultimes de charges positives. C’est la différence avec l’atome d’hydrogène qui ne contient que 2 (+) et 1 (-). La notion de charge est validée en chimie occulte, mais la correspondance avec la masse n’est pas validée car il y a le même nombre d’atomes ultimes (18) dans les deux formes H et H+ de l’hydrogène.

On peut légitimement me demander pourquoi je tiens compte d’une théorie issue de la Société Théosophique de H.P Blavatski…

« Ces connaissances vont révolutionner la vie de l’homme ; elles placeront entre ses mains ce que les occultistes appellent « la puissance du quatrième ordre » (sur le plan physique) ». Cela lui permettra d’utiliser l’énergie électrique pour régler sa vie quotidienne, d’une manière encore incompréhensible ; il en résultera de nouvelles méthodes d’éclairage et de chauffage du monde à un prix infime et pratiquement sans investissement initial.

D.K – Traité sur le Feu Cosmique, 1940

Les dès sont jetés, les hypothèses sont lancées et elles sont claires : « l’électron n’existe pas », c’est l’émergence mesurée d’une manifestation relative aux interactions entre les différents sous-plans (échelles de coupure) du plan physique.

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