Tous les articles par Patrice PORTEMANN

Sociologie et Sars-Cov-2

L’émergence de la pensée est observée par la science depuis l’imagerie médicale optimisée (découverte en opto-électronique) dans le monde fascinant de la physique théorique. Qu’il s’agisse de manger une pomme comme stimulus physiologique provoquant l’émergence de « l’idée de pomme » c’est une chose mais le simple fait de penser à la pomme engendre les mêmes zones cérébrales stimulés par l’influx nerveux et là c’est autre chose d’un point de vue épistémologique. L’imagerie médicale prouve que l’idée de pomme (simplement imaginée) et la stimulation physiologique (par la substance matérielle) sont identiques. Les modèles scientifiques actuels (modèle standard en physique, système cognitif en neurologie, psychologie sociale…) sont tellement simplistes/limités qu’une vie ne suffira pas pour en expliciter les lacunes.

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CLAUSIUS Rudolf (1822-1888)

Il était professeur à l’École supérieure technique de Zurich en 1855 et il eut Roentgen dans son cours sur la théorie de la chaleur, l’élasticité et les vibrations élastiques. Après les travaux de Joule l’idée est répandue que la chaleur n’est pas de la matière…

Clausius développe le principe de Carnot en supposant que la production d’un travail mécanique exige non pas une modification de la répartition de la chaleur (du corps chaud vers le corps froid) mais une dépense de chaleur[1] (point d’appui sur l’équivalent mécanique de la chaleur de Mayer). Depuis 1800 on s’opposait à la perception phlogistique de la chaleur (avec l’idée d’un mouvement de particules).

Mais Clausius exprime avec la notion de différentielle « l’état de fait » des transformations thermodynamiques.

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Primum non nocere

Illustration Hippocrate

Professeur Jean Gabriel Balique
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie
jgbalique@gmail.com

À propos du projet d’obligation vaccinale
Lettre ouverte Le 2 octobre 2021

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames les Députées, Messieurs les Députés,

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins «classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

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Transformations du Lycée Professionnel

La formation professionnelle (bac pro) associe des périodes de formation (22 semaines) en milieu professionnel sur 3 ans. Dans ce cadre, l’enseignant général est au service des compétences à acquérir dans le domaine de spécialité choisie, l’enseignant structure sa pédagogie, les thèmes choisis et les problématiques posées en fonction de la formation professionnelle reçue par les élèves. Le baccalauréat professionnel est un diplôme de l’Education nationale certifiant des compétences pour occuper des emplois de niveau IV dans des métiers bien identifiés. La formation est à la fois générale et professionnelle.

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J. Holcroft et la Société Moderne ?

John Holcroft est un artiste et illustrateur britannique (né le 16 juin 1971). Il est connu pour ses illustrations satiriques et politiques publiées par The Guardian, la BBC, le New York Times, le Wall Street Journal… John Holcroft se réalise depuis 1996 et il a testé de nombreux médiums et de styles au fil des ans. C’est en 2001 qu’il a commencé à travaillé numériquement mais ce n’est qu’en 2010 qu’il a créé sont style actuel de « sérigraphie ». Ses oeuvres sont réalisées dans un style des années 1950 pour révéler, avec décalage, les promesses de la technologie (post 2e guerre mondiale) et les réalités socio-professionnelles au début du IIIe millénaire. Le contraste est saisissant et les sujets fondamentaux du monde contemporain sont « purgés de sens » au détriment de l’individu pour satisfaire le Dieu Dollar.

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Manipulations et Sars-Cov-2

Le monde occidental est corrompu. Les dirigeants sont maintenus au pouvoir par l’avidité, l’orgueil et l’égoïsme. Les peuples soumis à la pensée unique sont incités à consommer toujours plus de produits divers, de la culture, des idées… Tout est consommation, on achète et on vend ! L’ingénierie sociale (en occident) révèle l’horreur de ses méthodes au service du mal. En philosophie sociale, le mal est contraire au VRAI, au BIEN et au BEAU de l’Humanité Une. La méthodologie de gestion des masses qui est mise en place par les politi-chiens, depuis le début de la crise sanitaire, démontrent que leurs intentions sont liberticides, les conflits d’intérêts généralisés et que le virus Sars-Cov-2 est un prétexte pour implanter une gouvernance mondiale dénuée de fraternité. C’est sans compter sur l’opposition des BRICS et de certaines nations occidentales et du peuple fraternel qui ont le courage de s’opposer à la dictature des modèles économiques et de la domination sournoise des Puissances occidentales au service d’un matérialisme excessif. Vous êtes démasqués, STOP à la camisole mentale !

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Energie, Plasma et Psyché

La seule source d’énergie extérieure à la Terre nous provient du Soleil. Les réactions photochimiques du règne végétal (création d’O2) permettent au règne animal et humain de vivre. L’éclairage d’une maison transforme l’énergie électrique en rayonnement. Le Soleil est une boule de plasma qui nous transmet sa lumière et sa chaleur. Le mental humain est une boule de neurones qui transportent l’information par un déplacement de charges électriques, c’est le pompage sodium-potassium. L’objectif est d’analyser les modèles (physique et cognition) par l’approfondissement des variables et les données empiriques pour établir des liens entre les plasmas, le 4ième sous-plan du plan physique et l’émergence de la pensée dans le système cognitif.

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Paix, Nature et Sars-Cov-2

Au début du IIIe millénaire, le monde est multipolaire. Même si la Terre possède deux pôles, au nord et au sud (causalité naturelle des contraires), le monde sociologique est multiple. Avant la chute du mur de Berlin, le monde était bipolaire (nommé ainsi -depuis 1950- par les puissants, en négligeant la présence des civilisations minoritaires et/ou plus faibles). La société humaine est naturellement colorée par des origines relatives aux peuples constitués dans le passé, les civilisations sont vieilles mais l’approche actuelle est novatrice. La communication sur Terre se généralise, par des moyens technologiques, mais aussi par l’intention mûre de réellement se parler malgré les différences. C’est difficile d’en prendre conscience profondément, non pas de l’échange nécessaire, mais des conflits incessants qui persistent depuis bien longtemps. Les périodes de paix ont existé, de manière plus ou moins longues mais toujours localisées dans le temps et dans l’espace. Peut-on envisager dans le futur une longue période de paix généralisée et étendue à toute la planète ?

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MAXWELL Clerc (1831-1879)

Il est le premier professeur « Cavendish » de physique expérimentale de Cambridge. Il développe la théorie cinétique des gaz (avec ses « démons ») et il formule les équations du champ électromagnétique qui représentent la première grande unification de la physique théorique (électricité et magnétisme). Maxwell est né en Ecosse à Edinbourg, et il intègre Cambridge pour y faire des études de mathématiques.

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FRANKLIN Benjamin (1706-1790)

Sa gloire repose sur deux grandes découvertes disait Millikan (Prix Nobel 1923) :

L’étude et l’interprétation de la « décharge des pointes », les phénomènes connexes et l’invention du paratonnerre. La théorie de l’électron et l’unité du fluide électrique. »

Il commence sa vie avec autonomie et détermination. Il débuta comme ouvrier dans une imprimerie. Dans ce domaine il eu accès à de nombreux livres qu’il étudia la nuit avec assiduité. Il devint ensuite imprimeur, il était végétarien et vécu en toute simplicité avec une maîtrise certaine de lui-même. En tant que citoyen, il a créé la Société Philosophique, une Académie devenue l’Université de Pennsylvanie, le premier cabinet de lecture d’Amérique, la première force de Police et le premier corps des pompiers des colonies. Membre de l’Assemblée Générale (1736, Pennsylvanie et de toutes les colonies en 54), il passa 16 ans à Londres comme représentant en Angleterre puis 9 ans à Paris pour représenter la jeune République des Etats-Unis. Enfin, il siégea (1789-90) à la Convention qui élabora la Constitution des Etats-Unis.

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OERSTED Hans Christian (1777-1851)

Des facilités et de bonnes conditions

Il est né à Rudkoebing (Danemark) le 14 Août 1777 d’un père pharmacien. Il a découvert l’électromagnétisme et fondé l’école polytechnique au Danemark. Avec son frère Anders, ils font preuve, très tôt de grande intelligence et ils se stimulent mutuellement pour projeter des buts ambitieux. De nombreuses personnes les instruisent et ils acquièrent de nombreuses connaissances qui leurs permettent d’aller à Copenhague en 1793 et 1794 pour passer le baccalauréat. Son frère Anders allait devenir un célèbre jurisconsulte et homme d’état.

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CAVENDISH Henry (1731-1810)

C’est un illustre physicien chimiste (plutôt inconnu) et d’une psychologie déroutante. Sans ami, sans passion, sans femme, il ne dépensait pas son argent,…, seulement, il vivait discrètement au milieu des livres et des expériences. Chaque jour une promenade, chaque semaine le dîner à la Royal Society Club, chaque heure une méditation ou une expérience : il n’y a rien d’autre dans sa vie ; sauf le costume (toujours le même) commandé une fois par an à son tailleur.

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FARADAY Michaël (1791-1867)

Autodidaxie et simplicité

Fils d’un ouvrier forgeron, Michaël Faraday naquit le 22 septembre 1791 dans les environs de Londres. Issu d’une famille modeste, il reçut une éducation sommaire (lecture, écriture et quelques rudiments d’arithmétique) et il commence à travailler à 13 ans comme coursier chez un libraire ; En 1805, il débute un apprentissage de relieur et libraire. Souvent malade, son père meurt en 1810.  Il n’avait donc que 20 ans et toute sa vie. Cette situation pousse le jeune Faraday à se débrouiller par soi-même avec volonté et en toute simplicité.

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Hermès Trismégiste

Dans les Fragments d’Hermès Trismégiste on prend conscience de la puissante logique grecque par déduction. Cette logique (structure du raisonnement), comme aime l’utiliser par la suite Aristote (qu’il nomme analyse), est basée sur la causalité des contraires. Mécanisme de réflexion exagéré d’ailleurs lorsque l’on compare « les perceptions réelles engendrées par le verbe » aux « hymnes du Rig Véda » qui expriment tant de choses dans le registre de la poésie et du langage intuitif.

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Evolution et Structure (Maths)

Les découvertes et les progrès en mathématique sont liées aux développements de la formalisation des sciences appliquées dans le domaine de la physique (les 4 éléments), de l’astronomie (trajectoire des corps célestes), du commerce (les nombres relatifs), de l’électronique (théorie de l’information)…

  • (Antiquité) Description des différents systèmes de comptage.
  • Les premiers modèles géométriques et leur utilisation au quotidien.
  • Les polyèdres (géométrie et harmonie numérique).
  • Les fonctions, les dérivées et l’étude aux limites.
  • Les probabilités.
  • Les nombres (entiers naturels, rationnels, irrationnels, complexes…)
  • L’analyse et les fonctions complexes.
  • La conférence de Hilbert (1900) et la géométrie non-euclidienne.
  • Le formalisme vectoriel de Dirac et la mécanique quantique
  • L’algèbre de Boole et les outils mathématiques pour l’électronique.
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Les Cryptos Données

Les années 90

Au tout début des années 90 une calculatrice de lycée (Texas Instrument) pouvait déjà jongler/calculer avec des nombres, des lettres, des listes et des suites de caractères. Le potentiel de ces petites machines était déjà très impressionnant. En 1993, j’ai intégré une classe préparatoire (Maths sup TA) et certains camarades possédaient des Hewlett Packard pouvant communiquer entre elles sans fil, un bluetooth de l’époque. N’oublions pas que la communication radio débute à la fin du XIXe siècle avec Heinrich Hertz (circuit RLC) et Nicolaï Tesla (télécommande sans fil d’un petit bateau). Il ne faut pas s’étonner de l’ampleur actuelle de la technologie électronique dans nos sociétés du IIIe millénaire.

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Images et Couleurs (Part. 1)

La science et l’art, la technique et la créativité, les outils numériques sont présents dans notre quotidien pour nous aider à communiquer, à partager et à créer. Les images RVB d’un écran d’ordinateur, les images CMJN contenues dans un livre, des pigments naturels aux codages binaires des couleurs. L’idée est de démystifier la technologie et ses complexités en utilisant l’histoire, l’art, la lumière, l’image et la couleur pour stimuler la compréhension des outils numériques tout en précisant les limites de quelques modèles scientifiques. La physique théorique elle même a des difficultés pour expliquer la manifestation colorée de la matière et son interaction avec la lumière.

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L’Internet du Futur

Le web 3.0 est nommé ainsi par Dr Gavin Wood (co-fondateur d’Etherum) depuis 2014. Gavin a inventé certains composants fondamentaux de l’industrie de la blockchain notamment Solidity, Proof-of-Authority consensus et Whisper. Il dirige actuellement l’innovation sur Substrate et Polkadot. Le web 3.0 (Polkadot) permettra à un site web complètement décentralisé de donner le contrôle aux utilisateurs. C’est très important dans le contexte actuel de crise sanitaire pour asseoir, dans le futur, le « cul de la société mondiale » sur la chaise indépendante des citoyens dans le monde. Il faut comprendre ce qui se joue là, c’est la décentralisation des systèmes informatiques (échange de données) pour supporter l’échange des « jetons-monnaies » et des « données arbitraires-web 3.0 » à travers des blockchains sans être dépendant des serveurs dominants (GAFAM, serveurs étatiques, serveurs privé…) qui distribuent les données et en donnent accès (autorisation contrôlée).

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Comité, Santé et Liberté (II)

L’esprit critique est une chose, l’esprit est autre chose. D’une chose à l’autre, l’objet désigné perd tout son sens dans le cafouillage actuel de nos élites en responsabilités politiques. A l’échelle mondiale, les enjeux géopolitiques sont intensément imbriqués dans la lutte qui fait rage entre l’Occident et l’Asie. En fait ce n’est pas vraiment géographique mais c’est l’idée des BRICS (avec Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui cherchent une coalition indépendante de la dérive occidentale. L’Europe vieillissante est assujettie à l’hégémonie des USA. Les américains trahissent leur âme juvénile et les outrances sont graves car les peuples opprimés (après 1945) sont en train d’inverser la situation et le karma des USA est lourd maintenant comme la somme des munitions tirées dans le monde depuis +70 ans.

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La Logique – Part. 1

Globalement, il existe la logique déductive de la physique des phénomènes et la logique inductive de la métaphysique du noumène. Curieusement, la méthode déductive est très proche de la perfection lorsque l’on constate son existence. Il me semble évident que cette méthode déductive est récupérée des chaldéens qui eux-mêmes l’héritent d’une connaissance (orale) pré-védique.

  1. Il était une fois…
  2. Le raisonnement par analogie
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INDEX

A propos deKosmosCivilisationsBiographiesSciencesExpériences
IndexL'UniversHominidés-5000MatièreTechnik
EditoEpistémêReculées+500CognitionConstantes et tables
BiblioMathématiquesContemporaines+1789Vie et TerreL'Artisanat

Kosmos

L'universEpistémêMathématiques
Dieu, la Matière et l’UniversScience : étymologie en EuropeEntre Nombres et Objets
Kosmos et MundusEntre Science Rationnelle et Science ProbabilisteI.A. et BIG DATA
Les Origines du KosmosParadigmes scientifiquesLa Logique – Part. 1
La Musique des SphèresPositivisme et Déterminisme
La vie ailleursLe mythe et la logique
La Science Arabe

Civilisations

HominidésReculéesContemporaines
Animisme et autres pensées des hominidésLe Monde GrecDe l’Orient vers l’Occident
Evolution des hominidésLa Civilisation MésopotamienneLe Monde Arabe
La Civilisation HittiteEntre Travail et Capital
La Civilisation ChinoiseL’intelligence artificielle
Les Civilisations ReculéesDe l’ère Atomique à l’ère Numérique
Des hominidés à l’agriculture

Biographies

- 5000+ 500+ 1789
Euclide d’AlexandrieDescartes René du Perron (1596-1650)Tesla Nicolas (1856-1943)
Hypatie d’Alexandrie (370-415)BRUNO Giordano (1548-1600)BOLTZMANN Ludwig (1844-1906)
Pythagore de Samos (-500)Les premières connaissances occidentales
Huang-Di (IIIe millénaire av. J.-C.)HALLEY Edmund (1654-1724)
Confucius – Kong Tsée (-551)AMPÈRE André-Marie (1775-1836)
Tcheou-Koung (IIe siècle av. J.-C.)Brahmagupta (598-669)
Aristote de Stagire (-345)

Science

MatièreCognitionVie et Terre
Electron – Part. 1Information et CognitionComité, Santé et Liberté
Electron – Part. 2Education et Paradigme
Electron – Part. 3Sciences Noologiques
Electron – Part. 4Education Scolaire – Intro
Electron – Part. 5

Expériences

TechnikConstantes et TablesL'Artisanat
Technologie et Islam
La Chimie des Arabes
Technologie
De l’outil aux machines
Transports de la Matière
Transports de l’Information

Comité, Santé et Liberté

La science est honorable et objective dans ses déductions pour rechercher la vérité phénoménologique du système étudié. La vérité est philosophiquement complexe dans l’absolue, mais finalement, très simple d’un point de vue humain car la vérité est limitée dans son acceptation. En effet, la conscience humaine est également limitée. Si l’on considère la conscience humaine comme illimitée, cela révèle clairement d’un manque d’humilité et de réflexion, à la base, pour envisager la compréhension du système étudié (l’univers). Et puis, depuis une centaine d’années, il y a le 4e postulat de la mécanique quantique qui précise que toute mesure est entachée d’erreur inhérente à la seule présence de l’instrument de mesure.

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Electron – Part. 5

L’électron est au cœur de l’explication du monde d’un point de vue scientifique. Découvert en 1887 par J. J. Thomson, l’électron participe à de nombreux modèles « flous ou incomplets » dans l’approche fondamentale de la physique. Au niveau théorique (modèle standard), au niveau macroscopique en cristallographie ou dans le domaine appliqué de la matière condensé. Les mathématiques sont au-dessus de ce débat, souvent en avance par rapport aux découvertes phénoménologiques de la réalité. L’empirisme expérimental de la science s’efforce de formaliser ses résultats tout en divergeant des « principes absolues » qui président à la manifestation de la réalité visible et invisible.

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Electron – Part. 4

Les trois premières parties de ce travail d’association d’idées et de focalisation sur certains concepts me permet d’aborder plus sereinement la beauté et l’expression géométrique des formes naturelles. Les formes qui nous entoure sont variées. La forme sphérique domine les corps célestes qu’ils s’agissent de planètes ou d’étoiles. L’atome est également identifié à une sphère mais la cristallisation moléculaire révèle une pluralité des formes plus qu’intéressante au niveau symbolique et esthétique mais également au niveau des assemblages atomiques (échelle microscopique). L’apparence des « choses physiques » se complexifie, les forces se compensent, les lois d’attraction et de répulsion se manifestent « librement » pour laisser émerger un contrebalancement des contraires faisant penser inexorablement à l’harmonie par le conflit. C’est par le tiraillement des entités présentes dans la substance que les agrégats de matière se manifestent.

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Electron – Part. 3

Pour comprendre la matière, je combine deux modèles distincts dans l’idée hypothétique de trouver un angle de vue ouvrant de nouvelles perspectives. Le modèle standard en physique des particules et le modèle des Plans et de l’atome ultime en théosophie contemporaine. Le schéma de la matière que nous offre la science s’apparente plus à un croquis inachevé et illisible. Comment accepter que le modèle standard n’explique pas la matière-énergie noire dans l’Univers. La vitesse de rotation des galaxies est un fait observable par une grandeur physique mesurable (par spectroscopie). Des deux articles précédents j’en déduis que l’électron n’existe pas comme « particule physique » mais comme manifestation d’interaction entre notre plan physique et le sous-plan E4 (hypothèse, puisqu’il y a conservation du nombre d’ANU entre H et H+). De plus des changements d’échelles (entre les différents sous-plans) génèrent des perturbations qui nécessitent d’adapter les modèles, les interactions fondamentales et donc les Plans (sens théosophique) de la manifestation visible et invisible.

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Electron – Part. 2

La matière est polarisée électriquement (+) ou (-) comme pour l’électron (-) et le positron (+) sa particule antimatière. Lorsqu’un électron rencontre un positron, les deux possédent une masse, ils se transforment en rayonnement après la collision c’est à dire en photon de lumière. Le photon est électriquement neutre mais cette collision entre l’électron et le positron affirme clairement qu’il y a dans notre monde physique une équivalence entre la matière et le rayonnement. Ce résultat scientifique est contraire au bon sens. Mais c’est A. Einstein qui en trouve l’expression analytique : E = mc² ; avec E l’énergie en Joule, m la masse en kg et c la vitesse de la lumière en m/s. On voit que la masse s’exprime également dans l’unité usitée : eV/c². C’est celle utilisée pour comparer les masses des quarks dans la partie 1 de cet article.

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Electron – Part. 1

L’électron est une petite particule électrifiée qui donne forme à la matière et plus particulièrement à l’atome. Les électrons tournent autour du noyau de l’atome, de 1 à 100 c’est le nombre possible d’électrons qui s’organisent sur des couches énergétiques, des orbites de « gravitation électrique » autour du noyau de l’atome. La « gravitation électrique » n’existe pas, mais l’association possible des mots sur les idées fondées par la science, rend la réalité intelligible même si le monde reste inconnu à la perspicacité humaine et à la puissance de calcul de la science. Il semble logique de penser que l’humain découvre les secrets de la matière lorsqu’il est prêt pour les exploiter en toute conscience.

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I.A. et BIG DATA

l’intelligence artificielle (I.A.) est « une conséquence arbitraire » des résultats fournis par une machine. Comme un capteur qui nous donne déjà un résultat sur le monde physique. Pour un capteur de température par exemple, la technologie a évoluée depuis l’utilisation de la dilatation du mercure. Au delà des capteurs, l’I.A. (ou algorithme) analyse les données de multiples capteurs pour un robot par exemple. Il s’agit en fait d’un traitement des données. L’algorithme, au delà de ses boucles réitérés, contient nécessairement des SEUILS définis arbitrairement par le commanditaire du programme :

De nombreuses taches nécessaires au fonctionnement de la société humaine sont exécutées par des machines, stockées sur des serveurs et contrôlées par des algorithmes limités finalement par des seuils. Ce sont les seuils qu’il faut discerner pour gérer, à terme, l’autonomie des machines.

Contrairement à la robotique, le traitement intelligent des données en big data n’utilise pas de capteur. Dans le monde informatique, le capteur est notre lien avec la réalité car une mesure est effectuée. Même si l’on sait que la théorie de la mesure en quantique est plus complexe…

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BOHM David (1917-1992)

David Bohm est né à Wilkes-Barre en Pennsylvanie aux États-Unis, et il manifeste de manière précoce un fort intérêt pour la science. C’est dans les années 70-80 qu’il formule ses idées sur « l’ordre implicite » dans l’univers et sur le relatif « modèle holographique » de la réalité. Bohm est un physicien qui s’interroge constamment sur les liens possibles entre la science et la philosophie. En 1959, il rencontre le penseur indien Jiddu Krishnamurti qui l’influence grandement dans sa « perception invisible » de la réalité.

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BOLTZMANN Ludwig (1844-1906)

Il était professeur de Sciences à Vienne, Graz, Munich ; partisan de l’atomistique mais adversaire de la théorie de  l’énergétique représentée par son collègue Ostwald[1] et tant d’autres… Boltzmann souffrait de dépression cyclique et termine sa vie par un suicide. La question fondamentale qu’il se pose s’inscrit dans les différences conceptuelles de la grande mécanique classique omnipuissante à l’époque {philosophie des « sciences rationnelles »} devant la toute petite thermodynamique naissante {philosophie des « sciences probabilistes »} – Voir la biographie de Lavoisier.

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Sciences Noologiques

Pour rendre hommage à André-Marie Ampère, je remets au goût du jour l’adjectif noologique qu’il a créé en 1834 pour s’opposer au sciences dites cosmologiques (sciences étudiant la matière) dans sa classification de la philosophie/histoire des sciences.

Noo- élément initial de mots philosophiques issus du grec Noos pour Noûs signifiant Esprit, capacités de penser, sciences étudiant l’esprit.

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Des hominidés à l’agriculture

-1 000 000 années

Voir Evolution des hominidés (à partir de -20 000 000)

On vient de voir que le Caucase est intéressant au début de cette période puisqu’une contradiction pointe ses divergences sur l’homo erectus dans cette zone géographique du globe.

Le Caucase est également au cœur de la naissance de l’agriculture qui bouleverse l’équilibre humain sur la planète en signant la fin du paléolithique comme représentant 98% de la préhistoire humaine de -3,3 millions d’années à la fin de la dernière glaciation. Comme si l’agriculture et son développement au sein des divers « groupements humains » en Europe suivait les conditions climatiques favorables pour exploiter de nouvelles zones géographiques disponibles et certainement fertiles pour la sédentarisation.

Paléolithique : de -3,3 millions d’années vers -10 000 ans (dernière glaciation).

Les abris sous roches ne servaient pas d’habitation, mais plutôt de centres pour les rituels et autres applications culturelles. Initialement, les plus vieilles constructions humaines de restes d’habitats étaient vieilles de 200.000 à 400.000 ans près de Nice. Maintenant, c’est au Japon (au nord de Tokyo) qu’on a trouvés des outils de pierres taillés aux abords immédiats de l’emplacement des huttes vieilles de 500.000 à 600.000 ans (daté sur la base des cendres volcaniques).

Homo erectus aurait inventé l’art de faire du feu (et non l’Homo sapiens) ; Initialement, Homo erectus était considérait comme éteint il y a 200.000 ans, mais la datation à l’uranium-thorium des ossements de l’Homo erectus de Java nous pousse à croire qu’il a cohabité avec l’homme moderne entre -53.000 et -27.000.

Les silex taillés : origine européenne (20.000 ans) et origine zaïroise (75.000 ans) ;

Contrairement à ce que l’on pensait récemment, l’homme de Neandertal à cohabité paisiblement avec Sapiens sapiens. L’homme de Neandertal n’était pas une « bête sauvage » à l’apparence simiesque mais il était tout à fait civilisé. Il est reconnu maintenant, qu’outre ses qualités de penseurs, de prêtes, de médecins, il était également artiste : peinture, sculpture et musique. En Slovénie, un os percé d’ours a été exhumé et analysé par le musicologue canadien Bob Fink qui conclut que l’instrument vieux de 43.000 à 67.000 ans pouvait jouer quatre notes soit les 3e, 4e, 5e et 6e notes d’une gamme diatonique mineure de quatre tons et de quatre demi-tons. Des objets (anneaux d’ivoire et dents percées) et des parures raffinés ont également étaient retrouvés dans la grotte d’Arcy-sur-Cure (Yonne) vieux de 34.000 ans.

En Ardèche, dans la grotte de Chauvet-Pont-d’arc, des peintures exécutées par Cro-Magnon (période aurignacienne) remontent à 31.000 ans et révèlent une qualité technique et artistique permettant de réaliser des effets de perspective et des impressions de volume (300 animaux).

L’art du magdalénien (rupestre + portrait sur pierre plate) à partir de -18000 : naissance de l’art et des techniques pour le réaliser.

Mésolithique : sociologie humaine qui débute au Proche-Orient et s’achève avec le début de l’agriculture vers -6500 en Grèce et dans les Balkans. Mais globalement le début et la fin de chaque période dépend du lieu considéré sur le globe. Vers -10 000 en Europe et -15 000 au Japon (Les Jomons).

La première sculpture bois date de 11 000 ans (retrouvée en Russie).

Les premières cultures d’arbres fruitiers (abricots, pommes…) se trouvaient dans le Caucase (- 8000) et sur le bord de la mer Caspienne.

Néolithique : Sédentarisation, agriculture, élevage… Cités-Etats, autonomie relative de chaque groupement humain et conflits incessants jusqu’à nos jours. Début du néolithique vers -8 500 au Proche-Orient (croissant fertile), vers -6500 en Grèce, vers -6000 en Chine, vers -5000 au Mexique, au Pérou, en Afrique subsaharienne… La fin du Néolithique est basé sur la métallurgie du bronze (cuivre+étain).

Les premières cités structurées (40000 hab.) et dotées d’une technologie avancée étaient situées dans la vallée de l’Indus (- 5000)

Le savoir se propage ensuite vers la Perse, la Mésopotamie et l’Égypte (-3000)

Vers – 500 avant notre ère le savoir se développe en Grèce (Turquie, Ionie) puis à Rome vers 200 au début de notre ère, puis en Espagne grâce au savoir des Arabes (vers l’an mille) puis en Europe vers le XVIe s.…

L’objectif est de décrire l’évolution du genre humain au travers des civilisations reculées puis des civilisations modernes pour extrapoler les grandes lignes des civilisations humaines du futur….

La dernière glaciation

A la fin du pléistocène de -100 000 ans à -10 000 ans avec un maximum glaciaire vers -22 000 ans. La chronologie isotopique de l’oxygène (16 et 18) obtenue par carottage dans les glaciers éternels du nord et du sud :

Sur une durée de 300 000 ans, le graphique précédent montre des oscillations pseudo-périodiques de « chaud et de froid » des températures à l’échelle terrestre. Cette méthodologie appliquée aux 5 millions d’années passées sur la Terre, les oscillations thermiques révèlent des « cycles chaud/froid » de 100 000 ans au cours d’un millions d’années précédent et de 41 000 ans jusqu’à -2,5 millions d’années. Comme si la Terre avait stabilisé à 100 000 ans la fréquence de ses ères glaciaires.

d’après Lisiecki et Raymo 2005

De la Préhistoire à l’Antiquité

L’Antiquité (-3500) débute à la naissance de l’écriture. Je peux rajouter qu’il s’agit uniquement des traces de l’écriture restante car l’écriture existait depuis bien plus longtemps avec un bâton sur le sable humide par exemple. Mais ce genre de traces n’existent plus… L’antiquité se termine (selon les conventions relatives) à la fin de l’Empire Romain (+476 Romulus et le début du Moyen-âge…)

De l’écriture vers le langage formalisé, les linguistes révèlent l’absence de traces suffisantes pour remonter à l’origine d’un proto-langage. Toutes les langues parlées sont-elles issues d’une origine commune ? De nombreux linguistes pensent que oui, je ne suis pas linguiste mais intuitivement, j’imagine aisément que l’origine des langues est multiple et qu’elles apparaissent simultanément (ou presque) en plusieurs lieux du globe terrestre. La naissance du langage humain est une conséquence de son évolution comme nécessité d’exprimer avec toujours plus de précision la réalité du langage symbolique vécue par la conscience individuelle et collective du genre humain.

Les linguistes s’accordent à penser que les langues parlées convergent toutes, dans le passé, vers 6 superfamilles à l’origine des 200 langages dans le monde.

De l’Antiquité au Moyen-âge

Le Moyen-âge est relatif au repère chronologique de l’Europe occidentale. L’Europe débute une sombre période d’obscurantisme jusqu’à la Renaissance. […]

Post renaissance occidentale

Renaissance car dans le domaine de l’art, l’inspiration retourne vers les origines gréco-romaines de l’Europe. La renaissance est européenne et le développement technologique des bateaux y aidant, c’est également le début des colonies et autres empires qui se déchirent l’appartenance des terres sur le globe au détriment des autochtones. Conjointement à cette réalité sociologique des peuples dominants à cette époque, l’expansion de la pensée abstraite et théorique formalise les sciences de la matière et les mathématiques. Ce développement algébriques du maniement des variables entre elles ouvre le champ au langage des machines informatiques.

Evolution des hominidés

De -20 millions d’années à Homo-Erectus

20 millions d’années : ancêtre de tous les primates quittant le sol africain vers l’Asie et l’Europe. Il donna naissance au ramapithèque et à l’orang-outang. Et le morotopithèque avait des aptitudes à la verticalité…

14,7 à 16 millions d’années : Victoriapithécus exhumé au Kenya est le plus ancien crâne de « singe ». Une race d’homme de petite taille ? « Sa petite tête, à face prognathe, aux larges yeux et au nez épaté, est surprenante. Jusqu’à présent, les ancêtres des singes de l’Ancien monde étaient plutôt représentés par une boite crânienne haute et une face plate, à l’image actuels des colobes ou gibbons. » (Science et Avenir, septembre 1997)

9 à 10 millions d’années : A 40 km de Salonique en Grèce, dans la vallée de la Pluis, des dents et des mâchoires similaires à celles de l’australopithèque ont été retrouvés par Louis de Boris (Laboratoire de paléontologie des vertébrés de l’université de Poitiers) et l’Américain Donald Johason. La faune qui entourait ces fossiles a permis d’estimer leu âge entre 9 et 10 millions d’années. Cette découverte fut baptisée ouranopithèque. 20 ans plus tard, L. de Boris avec l’aide du paléontologue grec Georges Koufous, au même endroit, trouvent un la face d’un crâne simiesque présentant de fortes ressemblances avec l’australopithèque. Cette découverte tend à prouver que l’homme était établi, sur toute la surface de la Terre, il y a 10 millions d’années.

8 à 10 millions d’années : un singe de 1,2 m et 35 kg (pour Meike Kölher et Salvador Moya-Sola) retrouvé en Toscane marchait debout.

6 millions d’années : Dans les collines Tugen au Kenya, des restes importants ont été retrouvé par l’équipe de Brigitte Senut (Muséum d’histoire naturelle de Paris) et de Martin Pickford (Collège de France). Il s’agissait de cinq individus bien plus civilisés que Lucy et les os montrent qu’ils étaient familiarisés avec la marche debout.

5 à 8 millions d’années : singe lufengpithecus retrouvé dans la province du Yunnan.

4,4 millions d’années : Ardipitheaus ramidus reconsituté à partir de 97 fragments (47% du squelette) révèlent, avec assez de certitude, qu’ils étaient bipèdes et frugivores.

3,5 millions d’années : L’australopithèque afarensis à laissé des traces de pas en Tanzanie. Cela prouve que cet ancêtre marchait debout dans une attitude pareille à l’homme.

2 millions d’années : outils les plus anciens retrouvés en Eurasie à Renzidong dans la province de l’Anhui par des archéologues chinois. Et pour l’anthropologue Russel L. Ciochon de l’université de l’Iowa (U.S.A), c’est une preuve qu’un membre Homo à vécu en Asie bien plus tôt que la pensée conventionnelle des scientifiques qui persistent à valider la théorie de « l’Adam africain ».

Dans l’une des régions du Caucase, une mâchoire inférieure humaine attribuée à l’Homo erectus est datée de 1,8 millions d’années. Cette découverte gêne les tenants d’une migration tardive de cet Homo erectus il y a un millions d’années.

Brahmagupta (598-669)

Dans l’histoire des mathématiques, l’Inde (et le Pakistan) sont oubliés comme le fût jadis (en Occident) les arabes. Nous devons à l’Inde (et pas aux Arabes) notre système décimal de position, le zéro et les bases du calcul écrit que nous pratiquons de nos jours. Le système décimal compose nos 10 caractères graphiques/numériques (chiffres de 0 à 9) qui permettent d’écrire tous les nombres. Et le zéro bien sûr pour distinguer les nombres positifs et les nombres négatifs pour étudier les limites en l’infini lorsqu’une valeur est divisée par zéro ou simplement pour qualifier le rien, le néant…

Lire la suite Brahmagupta (598-669)

Aristote de Stagire (-345)

Pour certains, Aristote est le « père » des sciences de l’observation.

D’un point de vue technologique, il étudie et expérimente :

  • le rôle des forces motrices et résistantes ;
  • la loi de la chute des corps dans laquelle il fait des erreurs ;
  • le rôle de l’évaporation et de la condensation dans les phénomènes météorologiques…

Au Ve siècle avant notre ère, Empédocle invente les quatre éléments, Aristote récupère le concept. Aristote se distingue de Platon par la philosophie matérialiste qu’il met en place. Il récupère le concept et l’analyse des « quatre éléments[1] » comme condition du raisonnement par analogie :

  • Le FEU est sec et chaud
  • L’AIR est humide et chaud
  • L’EAU est humide et froid
  • La TERRE est sec et froid

La théorie d’Aristote est une base essentielle dans le développement des sciences de la matière, mais trop de commentaires négligent son principe de raisonnement basé sur l’analogie. Lorsqu’il identifie le FEU à des propriétés « sec et chaud », il ne parle pas seulement du feu que l’on connait dans les combustions, mais plus généralement de tous les éléments qui peuvent être définis par ses propriétés. Le sable du désert est, dans ce sens, comme le FEU puisqu’il est « sec et chaud ». Par contre, en bord de plage, le sable est « humide et froid » comme l’EAU. L’AIR défini tous les corps volatils…

Cette représentation analogique du monde lui vient de Platon qui le tire lui-même de l’Orient. L’orient est à la base du raisonnement par analogie et de l’analyse systémique qui en découle naturellement. Dans la vallée de l’Indus, ce raisonnement est appliqué à l’homme pour comprendre sa place dans l’univers en prenant soin de distinguer les « différentes marches » de l’escalier cosmique. La pensée chinoise est également basée sur le raisonnement par analogie mais étant plus rigoureuse et donc plus contrainte à l’identification céleste exagérée (Yin-Yang, représentation binaire et manichéenne) qui, le transmettant à la perse et aux arabes, conduit l’Europe post-renaissance dans les méandres sans issus de la pensée dite cartésienne ou rationnelle.

Je prendrais du temps pour expliquer cela…

Mais les théories d’Aristote sont considérées, avec trop d’insistances en Europe, comme fondamentales, peut-être parce que nous les avons trop rabâchées ! Le raisonnement d’Aristote marque un point d’arrêt avec le fonctionnement interne du système cognitif pratiqué en Orient. La différence est nette avec notre fonctionnement rationnel qui s’applique à décortiquer les détails en omettant de considérer un point de vue global et une vision synthétique qui fait défaut à l’idéal positiviste en reniant l’incertitude.

D’Aristote jusqu’au début du XXième siècle une « manière de penser le monde » s’installe dans notre représentation scientifique et philosophique. Il faut attendre la « vision atomistique » de la matière pour voir se fendre l’armure du raisonnement matérialiste et simpliste qui protège un monde d’illusion par une compréhension phénoménologique exclusivement linéaire. Comme si, le monde qui nous entoure l’est, linéaire et binaire ? Car il s’agit bien de cela, de notre vie qui, majoritairement dans le temps et à chaque époque, se trouve assaillie de préjugés mastiqués, décalés et inappropriés. Des sociétés bienheureuses ont perdurées dans la vallée de l’Indus, mais l’heure a sonné et notre civilisation occidentale ne peut plus vivre à crédit, elle crée moins de richesse, de bien matériel, de savoir, et tout se délite, l’industrie se délocalise et la recherche fondamentale en sciences est décapitée par les restrictions budgétaires de l’état qui projette de retrouver l’équilibre financier. Notre civilisation occidentale, s’est abreuvée avec déraison du jus d’Aristote et de sa phénoménologie matérialiste et détournée de la monade de Platon et des conséquences abstraites qui en résultent. En science, pour l’amour de la science et de la compréhension du monde, de nos jours, les découvertes scientifiques sont brevetées et d’usage exclusif à la consommation dans le but d’enrichir « l’esprit humain » d’un poids monétaire conséquent.

Cette digression est essentielle pour visualiser l’évolution des théories scientifiques et les conséquences sociologiques qui en émergent car, au fil du temps, les civilisations dominent périodiquement la liberté de penser et la représentation conventionnelle du monde. Mais revenons à Aristote…

Malheureusement Aristote ne repris pas l’hypothèse héliocentrique d’Héraclide car il édifia son système cosmologique sur le système géocentrique (repris par Ptolémée puis par les exégètes chrétiens…). Ceci est une erreur qui plonge le monde occidental dans l’ignorance pendant près de 2000 ans !

Voilà quelques thèmes traités par Aristote dans l’un de ses ouvrages :

PHYSIQUE : (Chap. II) Rapports et différences des mathématiques et de la physique. Critique de la théorie des idées, qui se perd dans les abstractions[i]. (chap. V) La causalité des contraires ; le hasard est indéterminé et toujours obscur pour l’homme ; il n’est pas raisonnable. (Chap. IX) Le physicien doit étudier la matière – Démocrite[2], les atomes et le vide – et surtout la fin des choses – les causes de la forme.

Tous ces sujets et leurs interprétations posent les bases de la physique dite « classique ». Les « différences entre mathématiques et physique » s’inscrivent dans l’approche expérimentale (concrète en physique) et abstraites ou sans rapport direct avec la réalité phénoménologique pour les mathématiques. Aristote veut se démarquer de Platon par la « critique des idées » et le renoncement aux abstractions, c’est un sujet philosophique… Par contre « La causalité des contraires » contient deux approches bien connues des physiciens : le principe de causalité (les mêmes causes produisent les mêmes effets, la flèche du temps et son irréversibilité) et l’analyse des symétries qui permet d’englober de nombreux phénomènes dans un raisonnement « dual » comme la charge positive et négative en électricité, la divergence du champ électrique et le rotationnel du champ magnétique… Ce raisonnement est surtout développé (en philosophie) par le manichéisme au début de l’ère chrétienne (et avant eux par les chinois).

Le « hasard est indéterminé », cette idée conditionne la pensée occidentale jusqu’à la découverte des lois de probabilités et surtout leurs utilisations dans la théorie physique et quantique. Nous savons maintenant que le hasard suit des lois déterminées. La théorie du chaos est une loi déterministe. Jusqu’au début du XXe siècle, les positivistes insistent sur le déterminisme, mais le principe d’incertitude (ou d’indétermination) d’Heisenberg dans la physique quantique sonne le glas et achève l’idée superstitieuse qui considère le hasard comme « obscur pour l’homme et pas raisonnable ». Enfin, le physicien « doit étudier la matière et la voir » non plus comme un agrégat de corpuscules mais comme une combinaison linéaire de fonction d’onde… C’est toute une histoire que la représentation du monde au cours du temps !

[1] Initialement défini par Empédocle

[2] Sans se nourrir, il s’est laissé mourir après avoir humé du miel…

[i] Abstraction : processus cognitifs impliquant le raisonnement, propriété d’un concept, activité d’apprentissage par extraction de connaissances générales… L’abstrait s’oppose au concret. La concrétisation est circonscrite par des propriétés appartenant à la  phénoménologie des objets).

L’intelligence artificielle

L’intelligence humaine déjà, n’est pas finalisée  dans sa réalisation pour parler simple et pour ne pas détailler la réalité. L’intelligence artificielle existe depuis peu de temps. Disons 50 ans pour simplifier l’origine de la maîtrise d’un courant électrique lorsque le genre humaine se balade sur Terre depuis plusieurs millions d’années. Car c’est de cela qu’il s’agit, d’un courant électrique qui circule dans un fil conducteur lorsqu’un générateur contrôlé par l’homme apporte l’énergie nécessaire pour faire circuler une information identifiée à une variable enregistrée et inclue dans le programme de contrôle.

L’intelligence artificielle est née depuis une vingtaine d’années lorsque les microprocesseurs pouvaient exécuter rapidement un grand nombre d’opérations.

Les opérations générées par les algorithmes informatiques permettent maintenant de structurer les machines par autodidaxie. Le mot n’est pas utilisé à la légère.

L’intelligence artificielle permet donc d’apprendre par elle-même les nécessités optimales d’un système confiné. Par exemple pour jouer aux échecs ou au jeu de Go plus complexe, l’apprentissage autonome marche mieux que l’algorithme calculatoire ultra-puissant.

La société humaine ne prend pas suffisamment en compte le développement rapide des machines autonomes. Il suffit d’une connexion autonome en WIFI pour constater un échange d’informations entre un Smartphone et le routeur d’une maison par exemple.

La compréhension de l’électronique permet d’envisager quelques  subtilités essentielles basées sur l’existence virtuelle d’un programme informatique. Peut-on imaginer que dans le futur un super algorithme puisse trouver la solution d’une auto alimentation électrique ? L’énergie électrique alimente un système informatique aussi complexe qu’il puisse être… Sans électricité un ordinateur s’éteint. De nombreuses taches nécessaires au fonctionnement de la société humaine sont exécutées par des machines, stockées sur des serveurs et contrôlées par des algorithmes limités finalement par des seuils. Ce sont les seuils qu’il faut discerner pour gérer, à terme, l’autonomie des machines.

Les machines sont et seront encore nécessaires à la fluidité de l’information qui circule dans le réseau de la société humaine.

 

 

 

 

De la force humaine à la force future

La technicité d’une pratique permet de satisfaire les usages de l’humanité. De l’âge de pierre pour tailler un silex à l’ère atomique pour utiliser l’énergie nucléaire, l’humanité transforme les forces mises en jeu pour assouvir ses besoins. La force mécanique du bras de l’homme préhistorique taillant la pierre pour fabriquer un « racloir » lui permet ensuite de nettoyer les peaux de bête pour les porter et se réchauffer. La technique réside dans la gestuelle qui frappe au bon endroit un silex pour le tailler convenablement.

Pour extraire l’énergie nucléaire d’un atome, c’est un peu plus compliqué car cette technique se base sur une formulation théorique complexe pour en suivre les différentes étapes de conversion de la masse en énergie. Au final, on peut utiliser une énergie libérée par l’atome qui « chauffe l’eau » permettant d’entraîner (par une force de rotation) un alternateur qui produit de l’énergie électrique. La technique consiste à récupérer l’immense énergie contenue dans un gramme d’atome lourd, un atome qui devient instable par un « bombardement neutronique ».

Depuis la nuit des temps, l’humanité cherche à utiliser des « forces » qui peuvent travailler à son service. La force humaine est faible, un cheval ou un bœuf travaille mieux pour labourer la terre.

Les premières techniques ont exploitées la force animale. La civilisation Arabe a principalement développée la force de l’eau (et du vent) pour entraîner des engrenages. Puis l’Europe a exploitée la force de la vapeur puis la force électrique et enfin la force nucléaire.

Les techniques reflètent l’expression manifestée de l’exploitation d’une force. A partir de cette force, un travail est effectué. L’idée est simple mais l’évolution que nous avons suivie a été longue et jonchée de pièges et de conflits. Il est évident, par le petit diagramme ci-dessous, que la découverte des techniques et l’application des forces exploitées s’accélère nettement depuis la renaissance (1400).

De nos jours et depuis l’ère informatique et numérique (1980) les progrès réalisés à l’échelle sociale sont fulgurants car la résolution des problèmes posées est facilitée par la puissance de calcul des machines et des algorithmes.

  • Force humaine (-800.000)
  • Force animale (-10.000)
  • Force de l’eau et du vent (900)
  • Force de la vapeur (eau + feu 1600)
  • Force électrique (1800)
  • Force atomique (1900)
  • Force future ?

Quelle sera la nature de la force future ? Je vais fournir 2 hypothèses  argumentées pour les générations futures…

Hypothèse n°1 (2005) : J’imagine qu’il nous manque une connaissance expérimentale de la force électrique. La formulation théorique de la structure de la matière est incomplète. Le modèle standard est insuffisant pour aborder toutes les facettes de la matière. Je pense à une force extraite « de l’air » (de l’espace environnant), une des autres formes possibles de la force électrique. J’envisage {comme une possibilité} un système qui permettra de produire aisément de l’électricité en utilisant peu d’énergie et une technologie abordable à tout un chacun. La notion de pile en électricité est vieille de 200 ans et nous n’avons pas avancé depuis (certes nous avons amélioré les rendements). Dans ce domaine, il y a des opportunités à saisir. Mais lesquelles ? Je ne sais pas. La théorie doit encore approfondir la structure de la matière. Basée sur l’idée que la matière est de l’énergie a son point de vibration le plus bas (H.P.B.), nous trouverons certainement quelque chose d’intéressant dans cette notion.

Je souhaite nommer cette force la « force koïlonique » pour rappeler le livre qui m’a inspiré : « La chimie occulte » d’A. Besant et L.W. Leadbeater, ed. Adyar. {à détailler avec les particules élémentaires et le champ de Higgs}

Hypothèse n°2 (3500) : J’imagine également une force future de nature psychique. La technique humaine évolue nécessairement dans le domaine de la psychologie. Et c’est normal car la nature humaine structure son abstraction, sur une base animale, une abstraction consciente des réalités phénoménologiques. Alors qu’elle sera cette force psychologique du futur que l’on pourra exploiter pour engendrer un travail ? Il s’agit de la force de l’amour et plus généralement de la force psychique appartenant aux sciences noologiques. Les techniques ici présentées concernent les sciences cosmologiques…

Tcheou-Koung (IIe siècle av. J.-C.)

Deuxième empereur de la dynastie des Tcheou. C’est au cours de son mandat que furent inventés les chars magnétiques pour s’orienter dans les déserts et pendant les tempêtes de sables. Ces chars comportaient une statuette mobile portant un aimant et un odomètre pour mesurer le chemin parcouru.

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HIU-KIUN (vers 121 ap. J.-C.) – La boussole

Il compile un dictionnaire étymologique (Tchuwen) dans lequel on trouve le mot aimant : « nom d’une pierre avec laquelle on donne la direction d’une aiguille ». La découverte et l’utilisation de l’aimant par les chinois remonte à une haute antiquité. Dans un grand dictionnaire Pei-wen-yun-fou du IXe siècle, il est mentionné que sous la dynastie des Tsin (265-419) les marins avaient trouvé la direction du sud au moyen de l’aimant. De plus, et cela montre les qualités d’observations exceptionnelles des chinois, dans l’ouvrage de Ken-tsung-chi (XIIe s.), on trouve la description de la déclinaison magnétique : « si on frotte la pointe d’une aiguille avec la pierre magnétique, elle indique ensuite le sud, mais pas exactement, et dévie un peu vers l’est. »

Sous la dynastie des Tangs (VIIe-VIIIe siècle), on sait que les chinois entrepris de longs voyages en mer avec l’aide de la boussole. Partant de Canton, ils traversaient le détroit de Malacca pour aller à Ceylan, à la côte Malabar et même jusqu’à l’embouchure de l’Indus et de l’Euphrate. Ces voyages représentent certainement les premiers contacts entre la Chine et les Arabes. De là, émerge l’introduction en Europe des inventions de la Chine ; L’occident doit encore remercier la Chine pour cela… et les Arabes qui ont permis le transit des informations.

L’imprimerie en Chine (vers le VIe siècle)

Le papier était connu en Chine depuis des siècles lorsqu’il fut introduit au Japon en 601 et connu des Arabes vers 700 avant d’être importé en Europe au XIe siècle.

L’imprimerie était (également) connue depuis longtemps. La technique se perfectionne vers le VIe siècle lorsque les empereurs ordonnent de faire imprimer, entre autres, les quatre livres de Confucius et plusieurs classiques à l’usage de l’éduction des jeunes.

« Le Maître dit : Ne crains point de rester méconnu des hommes, mais bien plutôt de les méconnaître toi-même. »                 Confucius, Livre I-16 de l’Étude

La xylographie (planches gravées sur bois) était la technique employée. Vers le Xe siècle, les chinois (les Rois de Chou de l’actuel Sse-Tchouen) utilisaient des lettres de cuivre séparées pour faire la composition du texte. Cette technique fut transmise au Japon en 1205. Puis ces techniques se répandent en Europe qu’au XVIe siècle.

Y HOANG (VIIIe siècle)

En tant qu’astronome, il construit une horloge à deux aiguilles représentant le mouvement du soleil, de la lune et des planètes.