Archives pour la catégorie Matière

Electron – Part. 5

L’électron est au cœur de l’explication du monde d’un point de vue scientifique. Découvert en 1887 par J. J. Thomson, l’électron participe à de nombreux modèles « flous ou incomplets » dans l’approche fondamentale de la physique. Au niveau théorique (modèle standard), au niveau macroscopique en cristallographie ou dans le domaine appliqué de la matière condensé. Les mathématiques sont au-dessus de ce débat, souvent en avance par rapport aux découvertes phénoménologiques de la réalité. L’empirisme expérimental de la science s’efforce de formaliser ses résultats tout en divergeant des « principes absolues » qui président à la manifestation de la réalité visible et invisible.

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Electron – Part. 4

Les trois premières parties de ce travail d’association d’idées et de focalisation sur certains concepts me permet d’aborder plus sereinement la beauté et l’expression géométrique des formes naturelles. Les formes qui nous entoure sont variées. La forme sphérique domine les corps célestes qu’ils s’agissent de planètes ou d’étoiles. L’atome est également identifié à une sphère mais la cristallisation moléculaire révèle une pluralité des formes plus qu’intéressante au niveau symbolique et esthétique mais également au niveau des assemblages atomiques (échelle microscopique). L’apparence des « choses physiques » se complexifie, les forces se compensent, les lois d’attraction et de répulsion se manifestent « librement » pour laisser émerger un contrebalancement des contraires faisant penser inexorablement à l’harmonie par le conflit. C’est par le tiraillement des entités présentes dans la substance que les agrégats de matière se manifestent.

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Electron – Part. 3

Pour comprendre la matière, je combine deux modèles distincts dans l’idée hypothétique de trouver un angle de vue ouvrant de nouvelles perspectives. Le modèle standard en physique des particules et le modèle des Plans et de l’atome ultime en théosophie contemporaine. Le schéma de la matière que nous offre la science s’apparente plus à un croquis inachevé et illisible. Comment accepter que le modèle standard n’explique pas la matière-énergie noire dans l’Univers. La vitesse de rotation des galaxies est un fait observable par une grandeur physique mesurable (par spectroscopie). Des deux articles précédents j’en déduis que l’électron n’existe pas comme « particule physique » mais comme manifestation d’interaction entre notre plan physique et le sous-plan E4 (hypothèse, puisqu’il y a conservation du nombre d’ANU entre H et H+). De plus des changements d’échelles (entre les différents sous-plans) génèrent des perturbations qui nécessitent d’adapter les modèles, les interactions fondamentales et donc les Plans (sens théosophique) de la manifestation visible et invisible.

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Electron – Part. 2

La matière est polarisée électriquement (+) ou (-) comme pour l’électron (-) et le positron (+) sa particule antimatière. Lorsqu’un électron rencontre un positron, les deux possédent une masse, ils se transforment en rayonnement après la collision c’est à dire en photon de lumière. Le photon est électriquement neutre mais cette collision entre l’électron et le positron affirme clairement qu’il y a dans notre monde physique une équivalence entre la matière et le rayonnement. Ce résultat scientifique est contraire au bon sens. Mais c’est A. Einstein qui en trouve l’expression analytique : E = mc² ; avec E l’énergie en Joule, m la masse en kg et c la vitesse de la lumière en m/s. On voit que la masse s’exprime également dans l’unité usitée : eV/c². C’est celle utilisée pour comparer les masses des quarks dans la partie 1 de cet article.

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Electron – Part. 1

L’électron est une petite particule électrifiée qui donne forme à la matière et plus particulièrement à l’atome. Les électrons tournent autour du noyau de l’atome, de 1 à 100 c’est le nombre possible d’électrons qui s’organisent sur des couches énergétiques, des orbites de « gravitation électrique » autour du noyau de l’atome. La « gravitation électrique » n’existe pas, mais l’association possible des mots sur les idées fondées par la science, rend la réalité intelligible même si le monde reste inconnu à la perspicacité humaine et à la puissance de calcul de la science. Il semble logique de penser que l’humain découvre les secrets de la matière lorsqu’il est prêt pour les exploiter en toute conscience.

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