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Sciences Noologiques

Pour rendre hommage à André-Marie Ampère, je remets au goût du jour l’adjectif noologique qu’il a créé en 1834 pour s’opposer au sciences dites cosmologiques (sciences étudiant la matière) dans sa classification de la philosophie/histoire des sciences.

Noo- élément initial de mots philosophiques issus du grec Noos pour Noûs signifiant Esprit, capacités de penser, sciences étudiant l’esprit.

L’adjectif noologique est donc associé à une dichotomie sémantique voire une structure limitative d’un raisonnement manichéen :

NOOLOGIQUE / COSMOLOGIQUE

NOUMÈNE / PHÉNOMÈNE

NOOSPHÈRE / BIOSPHÈRE

Noumène : mot créé par Emmanuel Kant (1724-1804 de l’allemand Noumenon) d’après le grec noomena (ce qui est pensé) employé par Platon (Timée) en parlant des idées.

Noosphère : Theilhard de Chardin compose ce nom féminin pour l’associer au monde des idées et donc le superposer à la biosphère.

Une approche noologique s’inscrit dans la sphère des idées c’est à dire un discours philosophique qui s’éloigne d’une approche phénoménologique (positiviste) plutôt orientée vers le « système neuronal humain » par exemple. C’est pourquoi, les sciences cognitives actuelles doivent inclure l’approche noologique dans leurs recherches pour modéliser au plus près la « conscience humaine ». Par exemple, j’observe le comportement du genre humain dans sa globalité au niveau de la biosphère et je constate que les différentes COP 21, 25… ne permettent pas, politiquement, de trouver une issue favorable aux catastrophes climatiques qui vont nous arriver. Les sciences cognitives doivent conclure que l’être humain n’est pas intelligent au point d’être raisonnable puisqu’il détruit (consciemment) son environnement biologique global qu’est la Terre.

Quelles sont les variables qui agissent principalement dans les mécanismes décisifs de la noosphère humaine pour en arriver à détruire la biosphère ?

Voilà un sujet pour les futurs thésards en sciences cognitives… Le langage est important et les mots noosphère/biosphère permettent d’englober une large réalité qu’il est difficile de modéliser par des variables clairement identifiées et des relations qui permettent d’en décrire une évolution dans le temps. C’est toute la difficulté mais l’intérêt également d’utiliser la physique statistique pour cela et plus particulièrement celle de Boltzmann. Dans ce schéma politique des différentes COP 21, 25… les grands dirigeants de la planète ne prennent pas les bonnes décisions et les lycéens de la planète « sèchent les cours le vendredi » pour manifester leurs oppositions à la mollesse politique puisque la planète sèche à cause du réchauffement climatique. Et ils ont bien raison ces jeunes…

Dans ce cas là il faut considérer la variable « autodestruction {AD} » qui s’oppose à celle « d’instinct de survie {IS} » bien connue chez tous les êtres vivants (végétaux, animaux, humains…). Il existe deux relations évidentes entre les deux : Si AD est max alors IS est min. Et AD + IS = V, avec V la variable « vie {V} ». L’unité associée à ces variables est le « kilopsy » comme une sorte d’énergie que subit la conscience humaine dans le cadre des sciences noologiques.

Chacune des trois variables de la noosphère subissent l’influence des différents plans de la conscience humaine que sont les plans physique, émotionnel et mental. Ces trois plans de la réalité expérimentée par l’homme et la femme constituent donc les paramètres (p), (e) et (m). Le paramètre (p) par exemple est très influent dans les comportements de la variable {IS} puisque physiquement, on se retourne par instinct dans la rue lorsqu’un chien aboie derrière nous. Pour commencer à s’autodétruire, il faut laisser le mental s’immiscer de plus en plus dans les décisions humaines c’est pourquoi le paramètre (m) est puissant dans les actions de la variable {AD}. On peut écrire que p>m pour IS et p<m pour AD qui appartient à l’intervalle ]-infini ; 0[ et IS à l’intervalle ]0 ; +infini[.

Finalement si AD > IS alors V < 0 sachant que V appartient à l’intervalle ]-infini ; +infini[. Si V < 0 alors la « vie est négative » et la noosphère du genre humain s’oppose à la biosphère de notre planète Terre. Et inversement bien sûr, si V > 0 alors la noosphère participe à l’évolution positive de la biosphère.

J’ai simplement joué avec les variables pour essayer d’apporter une ébauche de réponse à la question initiale pour simplifier le sujet. Mais pour les relations en fonction du temps, c’est là que les choses se compliquent…

[…Boltzmann]

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